Bronchite [ Publications ]

bronchite [ Publications ]

Publications > bronchite

  • Les études réalisées dans les exacerbations aiguës des bronchites chroniques pour le dossier d’enregistrement de la lévofloxacine (LVF) ont été revues à la lumière des conditions du bon usage du produit définies pour la mise sur le marché en France et des recommandations de l’AFSSAPS. Ce dossier comportait 2 études américaines, comparant 5 à 7 jours de LVF 500 mg/j à 7 à 10 jours de céfaclor 750 mg/j, pour l’une, et à 10 jours de céfuroxime axétil (CXM) 500 mg/j, pour l’autre, et une étude européenne comparant 7 à 10 jours de LVF à 10 jours de CXM 500 mg/j. Une nouvelle analyse descriptive de l’efficacité a été réalisée sur la population répondant aux recommandations d’un traitement antibiotique avec présence de signes cliniques d’obstruction. Cette analyse a été stratifiée sur le nombre des facteurs de risque (FR) de gravité surajoutés suivants : âge supérieur à 65 ans, diabète ou corticothérapie. L’efficacité clinique dans les études américaines se traduit par un taux de succès (dans la population totale, dans la population d’EABC relevant d’une antibiothérapie avec ou sans facteur de risque, dans la population d’EABC relevant d’une antibiothérapie avec au moins 1 et au moins 2 des facteurs de risque supplémentaires ci-dessus) respectivement de 93,4 % (351/376), 93,0 % (268/288), 90,4 % (122/135) et 94,4 % (34/36) sous LVF et de 92,2 % (354/384), 92,5 % (273/295), 87,7 % (128/146) et 79,3 % (23/29) sous comparateurs. Dans l’étude européenne, l’efficacité clinique se traduit par un taux de succès (dans la population totale, dans la population d’EABC relevant d’une antibiothérapie avec ou sans facteur de risque, dans la population avec EABC relevant d’une antibiothérapie avec au moins 1 facteur et au moins 2 des facteurs de risque supplémentaires ci-dessus) respectivement de 81,9 % (195/238), 82,4 % (182/221), 78,9 % (112/142) et 75,0 % (27/36) sous LVF et de 72,5 % (166/229), 74,0 % (154/208), 73,1 % (95/130) et 58,3 % (21/36) sous comparateur. La fréquence observée des succès bactériologiques conforte ces tendances. L’efficacité de la lévofloxacine est donc confirmée, notamment dans les EABC avec des signes obstructifs. En stratifiant sur les FR, l’efficacité de LVF persiste lorsque le nombre de FR augmente, ce qui n’est pas observé avec les comparateurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La bronchite chronique obstructive (BCO) en milieu agricole fourrager.

  • Les atteintes respiratoires en milieu agricole sont dominées, en termes de fréquence et de gravité, par les bronchopneumopathies chroniques obstructives. Dans le Doubs, en milieu agricole fourrager, la prévalence de la bronchite chronique chez les actifs agricoles se situe aux alentours de 10 %, et près de 6 % chez les non-fumeurs. Elle est deux fois plus élevée que dans une population témoin de sujets non exposés. Sa fréquence est plus élevée chez l'homme, augmente avec l'âge et avec l'altitude. Une étude longitudinale a permis d'observer que les agriculteurs de sexe masculin âgés de plus de 45 ans altéraient anormalement vite leur VEMS. Différentes études réalisées dans le Doubs ont permis d'identifier des arguments épidémiologiques, fonctionnels et immunologiques en faveur de mécanismes immunoallergiques. Notamment, la bronchite chronique obstructive (BCO) survient beaucoup plus fréquemment chez les agriculteurs ayant des antécédents de poumon de fermier ou des antécédents de symptômes respiratoires aigus semi-retardés par rapport à l'exposition. En revanche, il n'y a pas de lien évident entre BCO et intensité de l'exposition antigénique (quantité totale de fourrage manipulé). En revanche, il existe un relation entre l'exposition aux actinomycètes thermophiles (antigènes du poumon de fermier) et la BCO. La fréquence des précipitines sériques est plus élevée chez les agriculteurs porteurs d'une BCO que chez les agriculteurs asymptomatiques. Enfin, les agriculteurs non fumeurs porteurs d'une BCO, sans argument pour un poumon de fermier, ont un profil fonctionnel et une formule cellulaire alvéolaire d'alvéolite allergique extrinsèque après test de provocation aux extraits de foin moisi. Ces arguments plaident pour l'intervention de mécanismes immunoallergiques dans cette bronchite chronique agricole qui semble bien différente de la bronchite chronique tabagique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Données épidémiologiques sur la bronchite chronique en France.

  • Définitions La bronchite chronique se caractérise par l'association d'une toux et d'une expectoration présentes pendant 3 mois chaque année et pendant 2 années consécutives. L'emphysème pulmonaire est une distension permanente des espaces aériens au delà des bronchioles terminales avec destruction des parois alvéolaires. La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) fait le plus souvent suite à une bronchite chronique , elle réalise un syndrome ventilatoire obstructif authentifié par un rapport volume expiratoire maximum par seconde (VEMS)/capacité vitale (CV) inférieur à 70 %. Les exacerbations aiguës de bronchite chronique sont caractérisées par une aggravation de la toux, de l'expectoration et/ou de la dyspnée. Facteurs de risque Concernant les BPCO, les facteurs de risque sont dominés par le tabagisme actif, l'importance du déclin du VEMS étant étroitement liée à la sensibilité individuelle à la fumée de tabac. D'autres facteurs de risque sont identifiés: exposition professionnelle à divers aérocontaminants, déficit en αI-antitrypsine. Données épidémiologiques Selon une enquête récente, dans la population française adulte de 25 ans et plus, la prévalence de la bronchite chronique peut être estimée entre 1,2 et 2,1 millions pour les sujets dépourvus de co-morbidités, entre 1,6 et 2,8 millions en incluant les sujets avec co-morbidités (asthme par exemple) pouvant être à l'origine de symptômes de bronchite chronique. Le nombre de décès est d'environ 10 à 12 000 par an. Prise en charge En l'absence de co-morbidité, 30 % seulement des cas de bronchite chronique sont diagnostiqués et 15 % sont pris en charge. Quant aux exacerbations aiguës (3 par an en moyenne selon une enquête), leur nombre et leur impact sur la qualité de vie paraissent sous-estimés en pratique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchite chronique : prévalence et qualité de vie - Analyse des données de l’enquête santé Insee 2002-2003

  • Introduction La bronchite chronique est associée à un risque accru de BPCO et d'altération de la qualité de vie. Les objectifs de ce travail étaient d'estimer la prévalence de la bronchite chronique en France et de décrire ses relations avec la qualité de vie. Méthodes L'enquête santé de l'Insee a été menée en 2003 en population générale. Les données ont été recueillies lors de visites d'un enquêteur à domicile ainsi que par autoquestionnaire (symptômes respiratoires et qualité de vie (SF-36)). La population d'étude comprenait 9 050 adultes de 45 ans ou plus. Résultats La prévalence de la bronchite chronique a été estimée à 3,5 %. La bronchite chronique était associée à une diminution du score physique du SF-36, en tenant compte du sexe, de l'âge et de la dyspnée. Chez les hommes, le score psychique était égale-ment altéré en cas de bronchite chronique. Chez les femmes, l'association entre bronchite chronique et diminution du score psychique n'était significative qu'en l'absence de dyspnée. Conclusion La prévalence de la bronchite chronique a été estimée à 3,5 % des adultes âgés de 45 ans ou plus. Elle était associée à une moins bonne qualité de vie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dyspnée sévère chez un patient présentant une bronchite chronique.

  • Introduction La dyspnée est le principal symptôme allégué par les patients porteurs d'une maladie respiratoire. Toutefois, la perception du caractère désagréable de la dyspnée repose sur une organisation complexe du contrôle respiratoire dans lequel les structures suprabulbaires, jouent un rôle essentiel. Au cours du syndrome d'hyperventilation, des épisodes de dyspnée majeure interviennent sans qu'aucune information afférente périphérique ne soit mise enjeu. Ainsi, chez un patient BPCO qui présente par ailleurs un syndrome d'hyperventilation, la dyspnée ne reflète pas la réelle détérioration de sa fonction pulmonaire. Cas clinique Nous rapportons l'observation d'un patient BPCO au stade 0 qui présente une limitation majeure dans ses activités quotidiennes liée à des épisodes répétés d'hyperventilation et générant une sensation dyspnéique presque constante. Conclusions La mise en évidence d'un syndrome d'hyperventilation peut poser problème chez un patient présentant par ailleurs une affection pulmonaire. Néanmoins, l'importante dissociation entre la Sévérité de la symptomatologie clinique et le degré d'altération de sa fonction respiratoire ains que l'aide de certains outils diagnostiques spécifiques permettent dans la plupart des cas son diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections respiratoires récidivantes du sujet atteint de bronchite chronique obstructive: prise en charge médicale et coûts.

  • Cette étude a pour objectif de décrire la prise en charge médicale habituelle et les coûts des infections respiratoires récidivantes chez les sujets atteints de bronchite chronique obstructive en France. Une enquête prospective a été réalisée au cours de l'automne 1994 auprès d'un échantillon national de pneumologues libéraux (N = 71). Deux cent quarante-quatre patients, présentant au moins une inféction respiratoire basse, ont été inclus. L'infection la plus souvent observée a été la bronchite aiguë (94 %). La pneumopathie a concerné 9 % des patients. Des examens biologique d'imagerie et fonctionnels respiratoires ont été prescrits dans, respectivement, 59, 65 et 45 % des cas. A l'issue de la consultation, 15 patients ont été hospitalisés (6 %). Le coût médical direct d'un épisode aigu a été estimé en moyenne à 3 289 francs (valeur 1994), dont 60 % correspond à l'hospitalisation. Parmi les patients exerçant une activité professionnelle, 21 % ont eu un arrêt de travail d'une durée moyenne de 10,4 jours. Cet arrêt de travail a entraîné une dépense supplémentaire variant de 1 264 à 1 876 francs pour l'Assurance-Maladie et de 0 à 2 553 francs, pour le patient selon les dispositions des Conventions Collectives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude randomisée en parallèle et en double insu de la minocycline 100 mg (Mynocine) vs roxithromycine 300 mg (Rulid), dans le traitement des bronchites aiguës saisonnières, en pratique de ville.

  • 46 médecins généralistes de la région de Nancy ont réalisé une étude randomisée en parallèle et en double-insu comparant l'efficacité et la tolérance de deux molécules: roxithromycine (Rulid®) à la dose de 300 mg par jour, minocycline (Mynocine®) à la dose de 100 mg par jour, dans le traitement des bronchites aiguës de l'adulte en pratique médicale de ville. 124 patients ont été inclus entre janvier et juin 1992. L'appréciation globale de l'efficacité du traitement par le médecin et par le malade a été jugée bonne et excellente dans 90 à 95 pour cent des cas, dans les deux groupes. La tolérance clinique a été jugée excellente (90 pour cent des cas) et équivalente dans les deux groupes. La roxithromycine et la minocycline sont donc efficaces et bien tolérées dans le traitement des bronchites aiguës de l'adulte en pratique de ville. Le choix entre ces deux molécules s'impose en faveur de la minocycline pour un coût de traitement journalier 2,5 à 5 fois moins élevé que celui de la roxithromycine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Augmentin 1 g/125 mg 2 fois par jour dans les exacerbations aiguës de bronchite chronique.

  • ■ Une étude rigoureuse: Seuls ont été inclus les patients pour lesquels une antibiothérapie était justifiée: bronchite chronique post-tabagique, trouble ventilatoire obstructif, exacerbation aiguë confirmée par la présence d'au moins 2 des critères d'Anthonisen. L'étude a ainsi porté sur 355 patients: 173 dans le bras amoxicilline/acide clavulanique 1 g/125 mg 2 fois par jour et 182 dans le bras amoxicilline/acide clavulanique 500mg/125mg 3 fois par jour. L'analyse sur la population en intention de traiter a porté sur 346 patients (169/177). ■ Efficacité clinique: Le taux de succès clinique en fin de traitement entre J9 et J 11 a été équivalent dans les 2 groupes: 98,2 % de patients guéris ou améliorés pour le nouveau schéma posologique (2 fois par jour) versus 97,2% pour le traitement de référence. En fin d'étude (dans les 4 semaines suivant l'arrêt du traitement), le taux de succès clinique reste élevé et équivalent (93,3% vs 92,2%) et le nombre de rechutes faible (4,8% vs 4%). ■ Tolérance: La fréquence des effets secondaires, diarrhée notamment, est comparable dans les 2 groupes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchite chronique dans deux filatures de coton en Tunisie

  • Afin de comparer les effets de la poussière de coton de récupération et celle de coton de premier usage sur l'arbre bronchique, une enquête transversale de type exposés-non exposés a été réalisée chez 121 ouvriers de deux filatures de coton et un groupe témoin apparié de 106 employés du secteur hôtelier de la même région de Monastir. L'étude a comporté l'administration d'un questionnaire, un examen cardio-pulmonaire, une E.F.R,, une enquête environnementale et une analyse microbiologique de la poussière de coton. Les résutats ont montré que la prévalence de la bronchite chronique est statistiquement plus élevée chez les exposés à la poussière du coton de récupération que chez ceux exposés au coton de premier usage et chez les témoins. Elle est respectivement de 18,33%, 6,5% et 5,6%. Nous avons attribué cette différence à une exposition sélective, chez les salariés manipulant le coton recyclé, à des poussières correspondant à une fraction granulométrique respirable. Il n'existe pas de corrélation entre le niveau d'empoussiérage dans chaque poste de travail et le risque bronchitique. Cependant, le tabac agit en synergie avec la poussière de coton et représente un facteur de risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Laryngotrachéobronchite aiguë membraneuse à streptocoque bêta-hémolytique du groupe A de l'adulte.

  • Objectifs.- Décrire le premier cas de laryngotrachéobronchite à streptocoque bêta-hémolytique du groupe A ainsi que les autres étiologies à évoquer devant une dyspnée aiguë. Matériel et méthode. - Nous décrivons le cas d'une femme âgée de 46 ans au statut vaccinal antidiphtérique non connu présentant un tableau clinique de laryngotrachéobronchite, évoluant vers une détresse respiratoire et nécessitant une intubation orotrachéale. Résultats. - Une endoscopie a mis en évidence de nombreuses croûtes et fausses membranes. La culture bactérienne a révélé un streptocoque bêta-hémolytique du groupe A. L'évolution a été favorable sous antibiothérapie et corticoïdes. Conclusion. - La laryngotrachéobronchite aiguë membraneuse bactérienne est une entité rare. Elle nécessite d'évoquer en premier lieu les diagnostics les plus fréquents comme la diphtérie et l'épiglottite. L'origine bactérienne à streptocoque bêta-hémolytique du groupe A est surprenante car il n'existe aucun cas décrit dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La bronchite plastique : à propos d’une observation pédiatrique

  • La bronchite plastique (BP) constitue habituellement une complication évolutive d’affections respiratoires et/ou cardiaques préexistantes. La survenue d’une BP avant la révélation de la maladie respiratoire sous-jacente est inhabituelle. Nous rapportons l’observation d’un garçon âgé de trois ans et huit mois, sans antécédents pathologiques et qui a présenté, à l’occasion d’une pneumopathie d’allure banale, une atélectasie massive de tout le poumon gauche. L’exploration endoscopique de l’arbre trachéobronchique a confirmé l’obstruction étendue de l’arbre gauche par des moules bronchiques purulents. L’évolution après l’extraction endoscopique des moules était favorable. L’enquête étiologique initiale était négative. Deux ans plus tard, l’enfant a présenté un asthme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La gestion des bronchites aiguës en médecine générale.

  • La bronchite aiguë est une affection fréquente en médecine générale. Son traitement inclut souvent la prescription d'antibiotiques, le plus souvent sans utilité clinique. Les raisons en sont multiples , elles sont souvent liées à la difficulté de faire la distinction entre une affection de type virale, synonyme de guérison spontanée et affection bactérienne, synonyme d'évolution potentielle dangereuse . L'émergence de bactéries résistantes aux antibiotiques est un souci que l'O.M.S. qualifie de première importance. La diminution de l'utilisation des antibiotiques est une stratégie importante pour faire face à ce problème. L'approche présentée tient compte de ces difficultés. En combinant quatre paramètres cliniques (fièvre

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude multicentrique, controlée, en double aveugle, de l'efficacité et de la tolérance de Vectrine (erdostéine) versus placebo dans le traitement de la bronchite chronique hypersecrétante stabilisée.

  • L'efficacité clinique de vectrine® (erdostéine) dans le traitement de l'hypersécrétion bronchique de patients bronchitiques chroniques a été évaluée lors d'un essai clinique contrôlé portant sur 170 patients. Pour être inclus, les patients bronchitiques devaient être stables (pas de poussée aiguë depuis au moins trois mois). Les patients ont reçu en double aveugle soit vectrine

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comparaison de l'effet bronchodilatateur et du site d'action du fénotérol et de l'ipratropium chez les bronchiteux chroniques obstructifs.

  • Les données de la litérature se rapportant à l'efficacité des différents bronchodilatateurs ne manquent pas. Cependant, la discussion concernant la supériorité de tel ou tel bronchodilatateur chez les bronchiteux chroniques obstructifs est, et reste, un sujet à controverse, surtout depuis la mise au point d'anticholinergiques de synthèse délivrés par inhalation et dénués d'effet secondaire. Le but du présent travail est de comparer les effets bronchodilatateurs d'un sympathomimétique, le fénotérol (Berote

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une modélisation informatique pour une meilleure compréhension de la relation PK/PD: application à l'azithromycine dans le traitement de l'angine aiguë streptococcique et des exacerbations aiguës de la bronchite chronique.

  • Afin d'illustrer les paramètres pharmacocinétiques/pharmacodynamiques de l'azithromycine (AZM) dans l'amygdale et le tractus respiratoire, nous avons développé un logiciel de simulation qui calcule l'aire sous la courbe sur 24 h divisée par la concentration minimale inhibitrice (ASC

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quels objectifs pour l'antibiothérapie dans les exacerbations aiguës de la bronchite chronique?

  • Efficacité des antibiotiques Selon des études anciennes, l'efficacité de l'antibiothérapie dans les exacerbations aiguës de bronchite chronique (EABC) est modeste, elle est d'autant plus visible que l'exacerbation est patente et que l'altération de la fonction respiratoire est marquée. Selon des études récentes, l'efficacité de molécules récentes est similaire (donc sans supériorité prouvée) à celle des produits de comparaison (entre 75 et 95 % d'évolution favorable sous traitement). Aussi les recommandations (révision de la IV

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Stratégies diagnostiques et thérapeutiques devant les surinfections de bronchite chronique en pratique de ville.

  • La conférence de consensus réunie par la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française à Lille en 1991 insistait sur le fait que 2 germes étaient le plus souvent en cause dans les surinfections de bronchite chronique (Streptococcus pneumoniae et Haemophilus influenzae), que l'antibiothérapie était la solution « de prudence », et qu'en première intention elle devait être faite d'une pénicilline A, d'une céphalosporine de 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité et tolérance de la télithromycine dans le traitement de l'exacerbation aiguë de bronchite chronique obstructive

  • L'objectif de cette étude était d'évaluer l'efficacité clinique de cinq jours de télithromycine (800 mg/j en une prise) chez des patients présentant une exacerbation aiguë de bronchite chronique obstructive (EABCO) avec au moins deux critères d'Anthonisen dont l'augmentation de la purulence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov