Bronchiolite obliterante [ Publications ]

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  • Introduction Le principal obstacle à la survie à long terme après transplantation pulmonaire (TP) demeure le rejet chronique (RC) d'allogreffe qui se traduit sur le plan anatomique essentiellement par des lésions de bronchiolite oblitérante (BO). La pathogénie de ce processus n'est pas encore totalement élucidée. Etat des connaissances Les théories actuelles retiennent des facteurs de risque, liés à l'alloréactivité vis-à-vis des antigènes d'histocompatibilité exprimés par l'endothélium et surtout par les cellules épithéliales du donneur, mais aussi nonimmunologiques, tels que l'infection à cytomégalovirus, les lésions d'ischémie, les altérations physico-chimiques locales. La participation de la réponse allogénique paraît déterminante dans le développement ultérieur de la BO, le rejet aigu constituant le facteur de risque le plus significatif de cette complication. Quel que soit le degré d'implication de chacun de ces éléments, il en résulte une lésion de l'épithélium bronchiolaire, qui induit une cascade d'évènements inflammatoires dans la paroi bronchique, impliquant diverses cellules et des médiateurs pro-inflammatoires. La phase cicatricielle fibroproliférative qui lui succède, générant un processus fibreux péri- et intra- luminal, est liée à la migration et la prolifération des cellules mésenchymateuses et des myofibroblastes et au dépôt de matrice extracellulaire, en réponse à des cytokines profibrosantes et à des facteurs de croissance libérés in situ. Dans cette synthèse, nous analysons les facteurs de risque et le mécanismes actuellement reconnus dans l'évolution vers la BO. Perspectives et conclusions Une meilleure connaissance de la pathogénie de cette complication pourrait permettre un dépistage plus précoce à un stade infra-clinique, et conduire à de nouvelles stratégies préventives et thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La bronchiolite oblitérante avec pneumopathie d'organisation. Etude rétrospective de 19 cas.

  • Nous rapportons une série de 19 cas de BOOP diagnostiqués dans les deux services de pneumologie du CHU de Strasbourg de juillet 1987 à juin 1997. L'âge moyen des sujets est de 60 ans. La présentation clinique est classique avec une toux sèche, une dyspnée d'effort et un syndrome pseudo-grippal dans trois quarts des cas. A la radiographie du thorax, un syndrome alvéolaire diffus, non systématisé, avec bronchogramme aérien, est présent dans 18 cas, associé à un syndrome interstitiel dans un tiers des cas. La tomodensitométrie thoracique permet de visualiser dans un tiers des cas des dilatations des bronches par traction au contact des syndromes alvéolaires. Aux explorations fonctionnelles respiratoires, il existe un syndrome restrictif modéré. Une formule panachée avec prédominance de lymphocytes est notée dans le lavage bronchiolo-alvéolaire. Le diagnostic de BOOP est basé sur l'étude histopathologique de biopsies pulmonaires chirurgicales (5 cas), de biopsies transbronchiques (5 cas), de ponctions transpariétales sous scanner (4 cas). Le diagnostic est dans 5 cas basé sur la présentation radio-clinique évocatrice et l'évolution favorable sous corticoides. L'évolution a été favorable dans 2 cas spontanément, et dans 17 cas sous corticothérapie. Une rechute à l'arrêt ou à la décroissance de la corticothérapie est survenue dans 7 cas. La BOOP est présumée être secondaire dans notre série à : la polyarthrite rhumatoïde (1 cas), à une radiothérapie mammaire (3 cas), à une prise médicamenteuse (Amiodarone: 1 cas, Sotalol: 2 cas, Bétaxolol : 1 cas). L'association de la BOOP au Bétaxolol n'a jamais été rapportée dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchiolite oblitérante postinfectieuse

  • La bronchiolite oblitérante (BO) postinfectieuse est caractérisée par des phénomènes inflammatoires et fibrosants des petites voies aériennes succédant à un épisode infectieux pulmonaire et évoluant vers l’oblitération plus ou moins complète. C’est une cause rare de bronchopathie chronique obstructive, probablement sous-estimée, notamment pour les formes peu étendues. Les formes cliniques diffèrent entre l’enfant et l’adulte. Chez l’enfant, l’adénovirus est le principal agent infectieux en cause, notamment les sérotypes 3,7 et 21 qui sont les plus virulents. Le polymorphisme clinique et radiologique est important avec un pronostic fonctionnel qui dépend de l’extension des lésions pulmonaires. Le diagnostic repose sur la confrontation des données anamnestiques, tomodensitométriques et fonctionnelles. Le traitement est symptomatique et les formes les plus sévères évoluant vers l’insuffisance respiratoire chronique. Chez l’adulte, la fréquence des lésions obstructives définitives est mal connue. Une atteinte parenchymateuse est souvent associée, réalisant un tableau de BO avec pneumonie en voie d’organisation. Cette association modifie la présentation clinique et l’aspect radiologique du tableau infectieux initial et pose souvent de difficile problème de prise en charge. Certains auteurs ont rapporté des cas cliniques avec efficacité présumée d’une corticothérapie systémique mais les données sont parcellaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de dysfonction réactive des voies aériennes et bronchiolite oblitérante après exposition à des vapeurs acides.

  • Les auteurs présentent le cas d'un ouvrier de 37 ans, non fumeur, qui après une exposition de 3 heures environ à des vapeurs d'acide bromhydrique, a développé une pathologie respiratoire d'évolution rapidement sévère, caractérisée par une atteinte des voies aériennes supérieures (anosmie, aphonie et un syndrome d'hyperréactivité bronchique aspécifique-syndrome de Brooks), une bronchiolite oblitérante (ayant évolué vers une stabilisation des volumes respiratoires aux alentours de 20 % de la normale avec dyspnée d'effort majeure). Une greffe pulmonaire est actuellement envisagée. Certains gaz caustiques, tel que le chlore, entrainent à concentration irritante une apnée réflexe par réponse du nerf laryngé supérieur qui limite la pénétration de ce gaz dans l'arbre bronchique, mais d'autres gaz sont des toxiques cellulaires pouvant parvenir dans le poumon profond avant qu'un effet irritant déclenche la toux. C'est le cas de notre patient qui a pu rester dans une atmosphère polluée jusqu'au moment où la toux gênante lui fasse quitter son poste de travail. Cette observation est un exemple de la toxicité cellulaire des vapeurs acides à des concentrations à peine irritantes, et rappelle le caractère insidieux de leur mode d'action.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchiolite oblitérante après allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : quels progrès ?

  • La bronchiolite oblitérante (BO) est une complication sévère de l’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH). Témoin d’une maladie chronique du greffon contre l’hôte au niveau pulmonaire, elle est comparable par plusieurs aspects à la BO survenant après transplantation pulmonaire. Le traitement classique — corticothérapie associée à une poursuite et/ou une réintroduction du traitement immunosuppresseur — a une efficacité limitée et une morbidité importante. Les progrès récents dans la compréhension de sa physiopathologie ont conduit à utiliser d’autres thérapeutiques : inhibiteurs de mTOR, immunothérapie, photochimiothérapie extracorporelle, azithromycine, statines et antileucotriènes, molécules utilisées pour leur effet anti-inflammatoire bronchique. Les données sur leur efficacité dans cette indication sont très limitées. Le but de ce travail est d’analyser exhaustivement la littérature sur l’utilisation de ces nouvelles thérapies de la BO postallogreffe de CSH.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypoxémie sévère avec orthodéoxie par shunt droit-gauche au cours d'une bronchiolite oblitérante avec organisation pneumonique idiopathique.

  • Nous rapportons un cas de bronchiolite oblitérante avec organisation pneumonique (BOOP), associée à une hypoxémie sévère avec orthodéoxie. La radiographie pulmonaire montrait une pneumopathie infiltrante bilatérale avec des opacités alvéolo-interstitielles condensantes des bases en tomodensitométrie. Un shunt droit-gauche a été objectivé par une élévation de la différence alvéolo-artérielle d'oxygène sous respiration d'oxygène à 100 %, augmentant en position debout. L'échographie cardiaque de contraste et la scintigraphie pulmonaire à la recherche de shunt anatomique étaient négatives permettant de retenir le diagnostic de shunt intra-pulmonaire capillaire par comblement alvéolaire. Sous traitement par corticoïdes et cyclophosphamide, l'évolution a été favorable avec correction de l'hypoxémie et du shunt.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchiolite oblitérante avec pneumopathie organisée associée à une dermatomyosite et à un syndrome des antiphospholipides.

  • La dermatomyosite et le syndrome des antiphospholipides sont des affections rares qui peuvent toutes les deux entraîner des manifestations respiratoires variées. Nous rapportons l'observation d'un syndrome des antiphospholipides révélé par une embolie pulmonaire bilatérale associé à une dermatomyosite dont le diagnostic a été évoqué secondairement devant l'aggravation d'une pneumopathie infiltrative diffuse associée à une atteinte cutanée et musculaire caractéristique. L'examen anatomopathologique des biopsies trans-bronchiques était en faveur d'une bronchiolite oblitérante avec pneumopathie en voie d'organisation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La bronchiolite oblitérante avec pneumopathie organisée: à propos de 8 cas et revue de la littérature.

  • La bronchiolite oblitérante avec pneumopathie d'organisation est une entité caractérisée histologiquement par l'existence de bouchons de tissu de granulation dans les petites voies aériennes associés à une pneumonie organisée dans les alvéoles. Cette maladie se manifeste par de la toux, de la dyspnée et de la fièvre elle survient le plus souvent après un épisode grippal. Les anomalies radiologiques consistent en opacités pneumoniques volontiers migrantes. Biologiquement, un syndrome inflammatoire est quasi constant. L'évolution est favorable sous corticothérapie. Sur base de 8 observations, cet article rapporte les caractéristiques cliniques, biologiques et radiologiques ainsi que les caractéristiques du lavage broncho-alvéolaire. Les bases physiopathologiques, les méthodes diagnostiques et le traitement sont revus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le SDRA expression clinique inhabituelle de la bronchiolite oblitérante avec pneumonie organisée

  • Nous rapportons l’observation d’un patient de 46 ans, transplanté hépatique pour une cirrhose après hépatite C, admis en réanimation pour un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). En raison de l’immunodépression, un bilan étiologique a été réalisé. La négativité de ce dernier, en particulier infectieux, et l’aggravation de l’état du patient nous ont incité à réaliser une biopsie pulmonaire chirurgicale. Elle a révélé des lésions de bronchiolite oblitérante avec pneumonie organisée (BOOP). Ce diagnostic rare peut être évoqué devant un SDRA qui n’a pas fait la preuve de son origine.

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Bronchiolite oblitérante avec pneumonie organisée: une complication de la radiothérapie.

  • A travers l'observation d'une patiente traitée par radiothérapie et chimiothérapie pour un cancer du seins nous rapportons la survenue d'une bronchiolite oblitérante avec pneumonie organisée dans les suites d'une irradiation thoracique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov