Bradycardie [ Publications ]

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  • La survenue d'une bradycardie sinusale, chez 10 adolescents séjournant dans la section diététique d'une maison sanitaire pour cure d'amaigrissement, a conduit à une recherche étiopathogénique. Il s'agissait d'adolescents âgés de 10 à 15 ans, qui avaient des pertes de poids s'échelonnant entre 8 et 24 kilogrammes en 8 à 23 semaines. Une cause médicamenteuse ou toxique a été écartée devant l'absence de prise de médicament à effet bradycardisant, et la négativité des recherches toxicologiques dans le sang et les urines. Une cause infectieuse a été évoquée, sur la constatation d'une rhinopharyngite chez 8 adolescents sur les 10, quelques semaines avant la découverte de la bradycardie, mais ce diagnostic n'a pas été retenu devant l'absence de signes infectieux ou inflammatoire, et la négativité des sérologies virales. La cause nutritionnelle a donc été retenue comme la plus probable, tous les adolescents ayant suivi un régime hypocalorique inférieur ou égal à 1 350 kcal/j. Cette hypothèse est soutenue par l'observation d'arythmie cardiaque rencontrée lors de régimes à très basses calories, ayant entraîné des morts subites dans les années 1970, et liée essentiellement à la valeur biologique des protéines du régime, sa durée et le poids initial des sujets. De plus, la bradycardie est une observation courante lors de régimes hypocaloriques ou d'anorexie mentale, et doit être considérée plus comme un phénomène d'adaptation à l'hypométabolisme qu'une vraie atteinte cardiaque. Ainsi, lors de restriction calorique dans une cure d'amaigrissement, par exemple, la valeur biologique des protéines du régime et le statut minéral doivent être pris en considération et, bien que la survenue de bradycardie soit fréquente et ne nécessite pas de traitement spécifique, elle justifie la surveillance régulière du rythme cardiaque et le ralentissement de la perte pondérale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quand une bradycardie isolée révèle l’augmentation de volume d’un hématome extradural

  • L’hématome extradural survient classiquement après un traumatisme crânien avec perte de connaissance brève suivie d’un intervalle libre puis d’une dégradation neurologique brutale. Les patients peu symptomatiques, avec un petit hématome extradural sans déviation de la ligne médiane, peuvent être surveillés sans évacuation chirurgicale. Alors que les recommandations quant à la prise en charge chirurgicale sont clairement établies, les modalités de surveillance restent à définir. Nous rapportons le cas d’une patiente de huit ans ayant consulté aux urgences pour céphalées et vomissements sans déficit neurologique trois heures après un traumatisme crânien. Le scanner cérébral à h4 a mis en évidence un hématome extradural de 6 mm d’épaisseur. La patiente a été hospitalisée en réanimation pédiatrique et scopée. À h17, en raison d’une bradycardie sévère isolée, un nouveau scanner a été réalisé. Celui-ci a montré une majoration importante de l’hématome avec des signes d’engagement cérébral nécessitant son évacuation chirurgicale. Ainsi, la survenue d’anomalies électrocardiogramme (ECG) peut être un signe infraclinique de poussées d’hypertension intracrânienne (HTIC) qui témoigne de l’évolutivité de la pathologie. La systématisation d’un monitoring ECG continu pendant les 24 à 48 premières heures permettrait une prise en charge chirurgicale optimale limitant la morbi-mortalité associée à une dégradation neurologique brutale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Conduite a tenir devant une bradycardie de l'adulte.

  • La bradycardie est une cause fréquente de demande d'avis spécialisé en pratique clinique. Définir ses mécanismes, son caractère physiologique ou pathologique, stratifier son risque et sa prise en charge peut parfois être une tâche difficile. Les auteurs rappellent les mécanismes électrophysiologiques ainsi que les grandes étiologies cardiaques ou extracardiaques à son origine, ainsi que les stratégies diagnostiques utilisées. Les examens complémentaires à la disposition du praticien sont nombreux, mais leur utilisation doit relever d'une approche étape par étape, essentiellement basée sur l'électrocardiogramme de surface, le holter ECG des 24 heures, l'épreuve d'effort, l'échographie-doppler cardiaque, le tilt-test, l'étude électrophysiologique et éventuellement le holter implantable. Une fois le diagnostic étiologique posé, l'étape suivante fondamentale est l'évaluation la plus précise possible de la gravité afin de ne pas négliger les urgences, qui requièrent une hospitalisation, et d'initier rapidement un traitement approprié, mais aussi de pouvoir gérer en ambulatoire les cas les moins sévères. Il faut souvent savoir prendre son temps avant de discuter des thérapies définitives et coûteuses telles que la stimulation cardiaque permanente, notamment dans les situations n'engageant pas le pronostic vital ou lorsqu'une cause réversible est identifiée. Les recommandations nord-américaines et prochainement les européennes concernant les indications définitives de stimulation cardiaque restent par ailleurs des références auxquelles il faut savoir se rattacher, notamment dans les cas litigieux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de bradycardie comitiale: cas clinique et revue de la littérature.

  • Kesume L'épilepsie est une cause rare de dysfonction sinusale qu'il faut savoir évoquer. Nous rapportons le cas d'une patiente âgée de 55 ans atteinte d'une épilepsie réfractaire et présentant des pauses sinusales contemporaines à des crises d'épilepsies. Après avoir éliminée l'imputabilité de son traitement au long cours par carbamazépine, nous avons diagnostiqué un syndrome de bradycardie comitiale devant la simultanéité des épisodes de bradycardie sévère et des activités épileptiques enregistrées par électro-encéphalogramme. La mort subite étant plus fréquente chez l'épileptique, une prise en charge efficace des troubles cardiaques conductifs est indispensable. Le caractère réfractaire de l'épilepsie de cette patiente nous a conduit à décider de l'implantation d'un stimulateur cardiaque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pancréatite aiguë et bradycardie

  • Les pancréatites aiguës sont fréquemment associées à des anomalies électrocardiographiques, incluant des troubles du rythme et de la repolarisation. Nous décrivons le cas d’un homme souffrant d’une pancréatite aiguë sévère qui a présenté plusieurs bradycardies au cours de son hospitalisation en réanimation. L’intérêt de ce cas clinique est de souligner la probabilité et la gravité des troubles du rythme au cours des pancréatites aiguës sévères, pouvant augmenter la morbidité de cette pathologie. Malgré de nombreuses publications ou cas cliniques, les causes de ces anomalies électrocardiographiques sont peu connues et probablement multifactorielles. Pour prévenir les accidents ou complications, les patients souffrant de pancréatite aiguë sévère devraient bénéficier d’une surveillance scopique continue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Régulation autonomique et bradycardies néonatales

  • La fréquence des bradycardies observées en période néonatale impose de surveiller attentivement le rythme cardiaque mais également d’appréhender ses mécanismes intrinsèques dont l’état d’équilibre et de réactivité du système nerveux autonome. C’est par l’étude de la variabilité cardiaque et du baroréflexe spontané qu’il est possible d’appréhender au mieux un état de dysrégulation autonomique de la commande cardiorespiratoire, possiblement en cause dans la survenue de malaises graves ou de mort inattendue du nourrisson. En pratique clinique, les bradycardies néonatales ne justifient pas la poursuite d’un monitorage si, mêmes nombreuses, elles sont isolées, asymptomatiques, brèves (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le blocage vagal complet dans l'évaluation clinique de la bradycardie sinusale.

  • Nous avons déterminé le seuil discriminant de la fréquence sinusale (FS) et de son taux d'augmentation après blocage vagal complet (0,04 mg/kg de sulfate d'atropine iv) chez 34 patients ayant une bradycardie sinusale symptomatique, le lendemain de l'étude électrophysiologique (effectuée avant et après blocage autonome avec propranolol 0,2 mg/kg et sulfate d'atropine 0,04 mg/kg iv). Les malades ont été divisés en deux groupes. Le groupe I a inclu 19 patients (âge 43,3 ± 8 ans) ayant un automatisme sinusal intrinsèque normal avec fréquence cardiaque intrinsèque (IHRo) normale et temps corrigé de récupération sinusale intrinsèque (TCRS intrinsèque) normal (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bradycardie sévère et asystolie lors d'induction au sévoflurane et sufentanil à faible dose: à propos de trois cas.

  • Objectif: Dans une étude clinique randomisée et à double insu utilisant du fentanyl ou du sufentanil à faible dose lors d'une induction au sévoflurane, nous avons observé trois cas de bradycardie sévère qui nous ont forcés à abandonner l'étude. Nous désirons présenter ces trois cas. Éléments cliniques : L'induction de l'anesthésie a été réalisée chez les trois patientes selon une technique de respiration unique d'un mélange de sévoflurane 8 % avec des débits de protoxyde 3 L.min

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bradycardie liée à la galantamine

  • Un homme de 80 ans devait bénéficier d’une chirurgie carcinologique cutanée prévue sous anesthésie locale avec sédation. La consultation d’anesthésie relevait une bradycardie marquée, bien tolérée. L’électrocardiogramme retrouvait un bloc auriculoventriculaire du troisième degré. Le recours à un entraînement électrosystolique était discuté. Finalement, l’intervention était réalisée sans incident après antagonisation temporaire des effets anticholinestérasiques de la galantamine indiquée pour le traitement de sa maladie d’Alzheimer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La bradycardie: une complication méconnue de certaines crises épileptiques.

  • Un patient de 36 ans. épileptique traité depuis l'enfance, est admis pour malaises nocturnes, correspondant à des crises partielles complexes avec bradycardie ictale. La recherche systématique de cette répercussion autonomique. plus rare que la tachycardie, souvent associée à l'épilepsie temporale, devrait permettre d'optimiser le traitement, espérant réduire ainsi le risque de mort subite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les bradycardies foetales par arythmie. A propos d'un cas d'extrasystolie atriale bloquée décalante.

  • Diagnostic positif et différentiel des bradycardies fœtales par extrasystolie atriale et bloc auriculoventriculaire intermittents, à propos d'un cas. Classification des bradycardies fœtales. Conduite à tenir devant un tel trouble.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Entérocolite ulcéro-nécrosante et apnées-bradycardies du nouveau-né prématuré

  • Nous avons réalisé une étude cas–témoins sur une période de six ans et demi, pour rechercher les facteurs de risque d'entérocolite ulcéro-nécrosante (Ecun).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov