Blepharospasme [ Publications ]

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  • Le but de ce travail est d'apporter notre expérience dans l'utilisation de la toxine botulinique pour traiter ces deux types de spasmes faciaux que sont le blépharospasme et l'hémispasme. Différents traitements ont été proposés, suivis de résultats très inconstants, souvent décevants, parfois dangereux. La méthode utilisée permet de paralyser le ou les muscles spasmés en injectant la toxine directement dans le muscle. Sur 58 infiltrations effectuées en ambulatoire, nous avons obtenu 53 résultats efficaces avec disparition du spasme pendant une durée moyenne de quatre à cinq mois. Aucune complication systémique n'a été observée, mais quelques incidents ophtalmologiques, toujours transitoires, ont pu être notés: de simples précautions techniques permettent de les éviter. Dans l'hémispasme, l'orbiculaire des paupières apparaît comme le starter du spasme et l'infiltration de ce seul muscle peut suffire à supprimer les spasmes de toute l'hémiface. Cette méthode simple nous est apparue remarquablement efficace, quoi que de durée d'action limitée à quelques mois, mais les infiltrations peuvent être renouvelées sans inconvénient. Cette technique doit toutefois être maniée avec soin par des cliniciens expérimentés. Enfin, regrettons la considérable augmentation du prix de la toxine en quelques années, ce qui va à l'encontre de son utilisation plus large pour le bien de nos patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Blépharospasme par infarctus thalamique paramédian bilatéral.

  • Une femme de 67 ans fut atteinte successivement d'un infarctus limité dans le territoire superficiel antérieur de l'artère cérébrale moyenne gauche puis d'infarctus thalamiques paramédians gauche puis droit. L'infarctus thalamique gauche entraîna une hémiparésie droite et une aphasie de type sous-cortical. L'infarctus thalamique droit supplémentaire fut accompagné de stupeur, d'hémiparésie gauche et d'un comportement oppositionel. En même temps, un blépharospasme sévère avec paralysie de la verticalité et de la convergence oculaires apparurent. Le blépharospasme a rarement été rapporté à la suite de lésions structurelles du système nerveux. Une revue extensive de la littérature a trouvé 2 autres cas associés à des infarctus thalamiques paramédians et 2, décrits avec d'autres lésions thalamiques. Dans tous ces cas, une lésion des noyaux intralaminaire et dorsomédian serait en cause.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs cliniques et psychologiques influençant l'efficacité de la toxine botulique dans le traitement de l'hémispasme facial et du blépharospasme.

  • Les auteurs étudient l'influence de divers facteurs cliniques et psychologiques sur l'évolution à long terme du traitement par la toxine botulique A (BTX) chez 45 patients atteints de blépharospasme et 66 d'hémispasme facial. L'efficacité du traitement (respectivement 94,3 % et 95,7 % des cas) et la durée de l'amélioration clinique (respectivement 14,8 et 18,7 semaines) sont restés stables sur sept injections successives. L'efficacité du traitement n'était influencé, ni par l'âge ou le sexe des patients, ni par la durée d'évolution ou la sévérité de la maladie mais par le contexte anxiodépressif (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le blépharospasme essentiel et son traitement par section sélective du nerf facial.

  • 5 patients traités. 4 sont en rémission depuis plus d'un an. Chez le 5ème, le blépharospasme récidiva après 4 mois, nécessitant une réintervention. La technique chirurgicale et les complications liées à la section sélective du facial sont discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement du blépharospasme: médical ou chirurgical?

  • Neurolyse du facial résection large de l'orbiculaire dans les formes associées à un large dermachalasis et injection de toxine botulique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov