Blepharoplastie [ Publications ]

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  • Introduction : La chirurgie esthétique des paupières a pour objectif d'améliorer sur le plan cosmétique la paupière corrigeant, après évaluation de la laxité palpébrale horizontale e verticale, soit un excès de peau au niveau des paupières soit une déhiscence du septun orbitaire avec protusion de la graisse orbitaire dans les espaces palpébraux. Observations et méthodes : A partir de leur expérience chirurgicale, du suivi postopé ratoire des patients et de la littérature, les auteurs décrivent les suites opératoires de blépharoplasties des paupières supérieures par voie cutanée et des paupières inférieures pa voie cutanée et conjonctivale. Résultats : Ainsi un « calendrier » avec les différents stades de la cicatrisation est établi jusqu'à la date finale du résultat esthétique attendu. Commentaires : L'attente du patient vis-à-vis de la technique et du résultat de la blépha roplastie doit être minutieusement discutée et comprise. Ainsi, le chirurgien doit préciser le complications éventuelles per et post-opératoires (hémorragiques, infectieuses..) mais auss prévenir son patient des suites opératoires classiques immédiates et tardives (hématomes oedèmes, cicatrices....). Ce dernier élément permettra d'éviter d'aggraver l'inquiétude « lé gitime » du patient lors de son premier regard puis des suivants dans le miroir ! Conclusion : Les auteurs soulignent l'importance de l'information à apporter à son patien en pré et en postopératoire lors d'une blépharoplastie esthétique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante périorbitaire compliquant une blépharoplastie esthétique : à propos d’un cas

  • La fasciite nécrosante périorbitaire (FNP) ou palpébro-orbitaire représente une forme topographique particulière de la fasciite nécrosante (FN) qui est une infection bactérienne rarissime et sévère pouvant être dévastatrice et entraîner rapidement une nécrose de la face avec perte fonctionnelle de l’œil, voire décès du patient par choc toxique. Nous présentons dans cet article un cas personnel de FNP ayant compliqué une blépharoplastie esthétique inférieure. En termes de localisation, la FN touche essentiellement les membres supérieurs et inférieurs, la région périnéale et l’abdomen. Elle est plus rarement observée au niveau de la face en raison de la richesse de sa vascularisation. L’agent pathogène le plus souvent en cause est le streptocoque du groupe A dit pyogène seul ou associé à d’autres germes (staphylocoque, pseudomonas…). La mortalité est variable selon les séries et selon les localisations. Les facteurs de risque de mortalité sont essentiellement : l’alcoolisme, le diabète, les sujets immunodéprimés et l’agent causal (le streptocoque du groupe A). La prise en charge de cette pathologie est basée sur la reconnaissance précoce des premiers symptômes et sur un traitement médicochirurgical agressif associant un débridement des zones nécrosées sous couverture antibiotique. La rapidité du début de la prise en charge et l’association du traitement médicochirurgical sont considérées comme les deux facteurs essentiels pouvant influencer la morbidité et la mortalité de cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Blépharoplastie inférieure la voie transconjonctivale.

  • Décrite par J. Bourguet en 1924, la voie transconjonctivale semble retrouver un regain d'intérêt dans les publications récentes nord-américaines. L'incision pratiquée sous anesthésie locale sous le bord inférieur du cartilage tarse permet un plan de dissection: soit préseptal où l'abord des poches se fait au travers du septum comme dans la voie classique, soit rétro septal qui respecte l'intégrité de la sangle septo orbiculaire et permet un abord direct des poches. L'exérèse graisseuse doit se limiter à l'excédent qui fait saillie lors de la pression sur le globe occulaire en prenant pour repère le rebord orbitaire. Après hémostase, la fermeture est assurée par un surjet enlevé au 4ème jour. Les indications concernent les patients jeunes présentant des poches sans excédent cutané ni musculaire (voie préseptale), les sujets de couleur ou présentant un risque cicatriciel (chéloïde...), les patients plus âgés (voie rétroseptale), présentant une hyperlaxité de l'appareil septo-ligamentaire chez qui l'oeil rond ou l'ectropion sont à redouter par la voie classique. Chez ces derniers, l'excédent cutané peut être excisé à minima sans décollement. Enfin, en cas de reliquats graisseux, après abord classique, la voie transconjonctiale est un recours aisé. Les complications sont exceptionnelles. C'est pourquoi, la voie transconjonctivale tend à devenir la voie d'abord de routine pour beaucoup d'auteurs modernes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Blépharoplasties inférieures

  • Les disgrâces esthétiques des paupières inférieures peuvent résulter d’un prolapsus de graisse orbitaire, d’une hypertrophie ou d’une laxité orbiculaire, parfois associés à un relâchement de la paupière lui-même secondaire à une laxité des structures tendineuses canthales latérales apparaissant avec l’âge. Deux voies d’abord sont surtout utilisées : la voie antérieure sous-orbiculaire et la voie trans-conjonctivale préférée chez les patients plus jeunes présentant surtout des poches graisseuses avec peu ou pas de relâchement cutané. Un examen pré-opératoire détaillé est essentiel pour établir un plan opératoire rigoureux : évaluation de l’excès cutané, des hernies de graisse orbitaire, de la rétraction ou de la laxité palpébrale inférieure. Dans notre pratique et en cas de laxité horizontale, il est fréquent que nous pratiquions aussi une canthoplastie latérale pour remettre en tension la paupière inférieure sur ses attaches orbitaires latérales afin de prévenir un œil rond post-opératoire, une exposition sclérale inférieure ou même un ectropion. Parfois, et en même temps que la blépharoplastie inférieure, nous effectuons un lifting sous-palpébral si la région orbito-malaire est trop affaissée.

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Blépharoplastie et malposition du bord libre de la paupière supérieure.

  • Les blépharoplasties de la paupière supérieure sont parfois réalisées à but fonctionnel, mais la plupart du temps à visée cosmétique. Les malpositions du bord libre de la paupière supérieure, essentiellement représentées par les ptôsis et les rétractions palpébrales sont des pathologies fréquentes et d'étiologies diverses. Il n'est donc pas rare de retrouver chez certains patients, une malposition du bord libre ayant ou non un retentissement fonctionnel, associée à un excès cutané disgracieux de la paupière supérieure. La remise en place du bord libre est primordiale, mais le résultat esthétique final l'est tout autant. Nous aborderons au travers de cet article les étiologies et les différentes options chirurgicales de ces pathologies. En outre nous discuterons de l'intérêt d'une chirurgie combinée ou en deux temps, ainsi que des différentes voies d'abord, lorsque ces phénomènes sont présents simultanément.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévention de la rétraction palpébrale après blépharoplastie inférieure.

  • Cet article est un revue générale des techniques qui envisagent la prévention de la rétraction palpébrale après blépharoplastie inférieure. Après une brève description de l'anatomie (lame antérieure, moyenne, postérieure), sont évoquées les causes du blépharochalasis et de la rétraction et les examens cliniques qui permettent de détecter un patient à risque. La technique opératoire est analysée : le positionnement du patient, les abords (transcutanés, transconjonctivaux, combinés), le type d'incision, la dissection du lambeau (peau, peau et muscle-lambeau dermique). Sont ensuite envisagés des mesures prophylactiques et des techniques de suspension (muscle-muscle, muscle-périoste, excision horizontale en forme de V, canthoplastie latérale, médiale), des techniques au laser CO

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La blépharoplastie.

  • Introduction: nous rapportons une étude de satisfaction de 50 patients opérés de blépharoplastie sans complication. Matériel et méthode: après un rappel de l'anatomie du vieillissement palpébral et de la région périorbitaire, nous décrivons les techniques chirurgicales utilisées pour réaliser les interventions en fonction du bilan cosmétique préopératoire. Le matériel utilisé est le laser CO2 en mode continue ou la radiofréquence en mode cut-coagulation. Résultats: dans 88 % des cas, le résultat correspond à l'attente esthétique des patients. D'autres critères de satisfaction sont détaillés (traitement des rides associées, peur de changer son regard...). Discussion et conclusion: la chirurgie esthétique des paupières et du regard est très valorisante pour le chirurgien. La satisfaction et la reconnaissance des patients sont en général excellentes. Elle est souvent le premier pas dans le monde de la médecine et de la chirurgie anti-âge.

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Intérêt de la double voie d'abord dans les blépharoplasties supérieures associées aux malpositions palpébrales.

  • Au cours de la blépharoplastie supérieure, l'excès myocutané (dermatochalasis) et les hernies graisseuses (lipoptose) sont traités par voie antérieure cutanée. Les malpositions palpébrales associées, à type de ptosis involutionnel ou de rétraction, sont relativement fréquentes et nécessitent un geste associé. La chirurgie aponévrotique du muscle releveur est réalisable par la même voie d'abord antérieure mais pose le problème délicat du dosage musculaire. En cas de ptosis avec test à l'épinéphrine positif ou de rétraction musculaire mineure, la chirurgie Conjonctivo-Mullérienne par voie postérieure semble être plus reproductible. Les techniques de double voie d'abord sont décrites.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les blépharoplasties difficiles.

  • La qualité du résultat pouvant être escompté d'une blépharoplastie esthétique est fortement liée à la qualité de l'examen préopératoire. Le protocole ainsi que le dosage du geste chirurgical sont en effet susceptibles d'être influencés par le bilan clinique. Buts: mettre en valeur les points importants de l'examen oculo-palpébral et général devant être relevés afin de réduire l'incidence des complications. Les situations à risque sont détaillées et illustrées. L'apport des examens complémentaires ainsi que les différentes stratégies chirurgicales sont évoqués. Dans une seconde partie sont récapitulées les complications précoces et tardives des blépharoplasties esthétiques ainsi que leur prise en charge médico-chirurgicale si elles n'ont pas pu être évitées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Technique de blépharoplastie supérieure dans l'oeil creux vieillissant: lambeau de muscle orbiculaire des paupières.

  • Objectif: le but de cet article est de décrire ane technique chirurgicale originale permettant de traiter l'œil creux. Technique: réalisation d'un lambeau supérieur de muscle orbiculaire des paupières, retourné sur lui-même, au cours d'une blépharoplastie supérieure avec autogreffe graisseuse. Conclusion: l'œil creux est comblé durablement dans le temps. Cette technique chirurgicale est simple, facilement reproductible. L'harmonisation des contours et la trophicité sont conservées, ce qui rend un regard beaucoup plus naturel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La blépharoplastie inférieure par voie conjonctivale.

  • La lipoptose palpébrale inférieure sans atteinte cutanéo-musculaire est l'indication idéale de l'utilisation de la voie conjonctivale pour réaliser la blépharoplastie inférieure. L'incision conjonctivale est effectuée à 2 mm sous le bord inférieur du tarse et la voie d'abord est rétroseptale. Aucune suture conjonctivale n'est nécessaire. La blépharoplastie inférieure par voie conjonctivale diminue le risque de complications par rapport à la voie cutanée et apporte un meilleur confort à l'opéré, mais ne dispense pas des précautions indispensables que sont l'examen ophtalmologique préopératoire et le consentement éclairé signalant le risque dramatique mais exceptionnel d'amaurose.

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Examen et indications opératoires des blépharoplasties

  • La chirurgie esthétique des paupières est de plus en plus demandée. Elle permet de rajeunir le regard au prix d’effets secondaires relativement minimes. Cependant, la disgrâce palpébrale présentée par le patient n’est pas toujours correctement évaluée par ce dernier. C’est dire l’importance de l’examen clinique qui permet de cerner la demande du patinet, puis de porter un diagnostic précis afin de poser une indication opératoire adaptée. Cet article développe les principales indications des blépharoplasties esthétiques ainsi que les points clés de l’examen ophtalmologique pré-opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Complications des blépharoplasties

  • Les complications des blépharoplasties sont rares, la plupart du temps mineures et transitoires, exceptionnellement majeures et définitives avec des conséquences qui peuvent être d’ordre fonctionnel ou esthétique. Le traitement est d’abord préventif : dépister les patients « à risque » au passé ophtalmologique, mais aussi les maladies générales contre-indiquant l’intervention.

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Blépharoplastie esthétique supérieure et sourcil

  • La blépharoplastie esthétique supérieure permet de traiter l’excès cutanéo-orbiculaire palpébral supérieur le plus souvent associé à une lipoptose. Par cette même voie d’abord, il est aussi possible de traiter « les lourdeurs » externes du sourcil, les ptosis sourciliers moyens et les rides glabellaires. Nous décrirons les points importants de ces différentes techniques dans cet article.

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La graisse latérale dans la blépharoplastie supérieure.

  • «Le coussinet adipeux du sourcil» a été décrit par Charpy en 1909 sans soulever l'intérêt des chirurgiens plasticiens. Depuis près de 5 ans, nous pratiquons l'ablation de cette graisse dans 20 % de nos blépharoplasties supérieures. Cette technique permet de diminuer l'épaisseur de la paupière supérieure, dans un moindre degré que celui obtenu par un remodelage osseux. Nous présentons la technique opératoire illustrée d'exemples cliniques.

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Blépharoplasties esthétiques

  • Suzanne Noël, pionnière de la chirurgie esthétique en Europe, a publié ses premiers résultats de blépharoplasties esthétiques en 1926, dans un ouvrage intitulé : « La Chirurgie esthétique – Son rôle social ». Paul Tessier a ensuite élargi et repoussé les limites de la blépharoplastie esthétique en intégrant l’importance du squelette facial et des canthopexies latérales. D’autres auteurs du XX

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