Azoospermie [ Publications ]

azoospermie [ Publications ]

Publications > azoospermie

  • Trente-trois patients avec azoospermie d'origine présumée excrétoire ont subi une intervention chirurgicale dans le but d'effectuer une anastomose épididymo-déférentielle (AED) et/ou une ponction de sperme épididymaire. Lors de l'intervention ont été pratiqués un examen extemporané du fluide épididymaire ainsi que des biopsies testiculaires et épididymaires. En fonction des résultats de l'examen clinique, de la biochimie du sperme et des constatations per-opératoires les patients ont été classés en six groupes selon l'étiologie de l'azoospermie: idiopathique (n = 5 patients), post-infectieuse (n = 15 patients), par agénésie des voies excrétrices (n = 6 patients), sécrétoire (n = 3 patients), post-vasectomie (n = 2 patients), par obstruction des canaux éjaculateurs (n = 2 patients). La présence de spermatozoïdes épididymaires à l'examen extemporané per-opératoire et sur les biopsies épididymaires était statistiquement plus fréquente dans les azoospermies par agénésie des voies excrétrices que dans celles d'origine post-infectieuse ou idiopathiques. Les biopsies testiculaires ont permis le diagnostic d'azoospermie de cause sécrétoire dans 3 cas, elles ont révélé un parenchyme fonctionnel dans tous les autres groupes de.patients. Une AED a été réalisée chez 45 % des cas, et la reperméabilisation a été observée dans 13 % des cas. Les taux de fécondation par technique de micro-injection intracytoplasmique (ICSI) ont été de 33 %, sans différence selon l'utilisation de sperme frais ou de paillettes congelées. Une grossesse clinique a été menée à terme avec du sperme congelé. Cette étude confirme la conservation de la fonction testiculaire dans les azoospermies excrétoires. Que soit ou non réalisée une AED, une autoconservation de spermatozoïdes épididymaires est possible dans la plupart des cas, à des fins d'utilisation ultérieure. Cependant les couples doivent être prévenus des délais de conception qui se chiffrent plus en années qu'en mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bilan d’une azoospermie et évaluation histologique de la spermatogenèse

  • L’azoospermie procède d’un mécanisme obstructif (obstacle sur les voies génitales) ou non obstructif (défaut de production testiculaire). La distinction repose sur un faisceau de données cliniques, spermiologiques, hormonales, échographiques, génétiques et histologiques. L’azoospermie est la principale indication de la biopsie testiculaire à visée thérapeutique et diagnostique. Les spermatozoïdes testiculaires sont traités au laboratoire de biologie de la reproduction pour une fécondation in vitro (synchrone ou asynchrone de la ponction ovocytaire) avec micro-injection du spermatozoïde dans l’ovocyte. L’étude histologique de la spermatogenèse est effectuée sur un échantillon testiculaire prélevé simultanément et complète le diagnostic de l’infertilité. Des altérations histologiques sont fréquemment observées dans le tissu testiculaire des hommes azoospermes. Dans l’azoospermie, trois phénotypes histologiques prévalent : les hypospermatogenèses, le syndrome des cellules de Sertoli seules (SCOS) et les arrêts de maturation des cellules germinales. Dans les formes pures, l’aspect est identique dans tous les tubes séminipares. Dans les formes mixtes, les aspects sont bigarrés. Les hypospermatogenèses prévalent dans l’azoospermie et sont de bon pronostic d’extraction de spermatozoïdes. La prévalence du SCOS varie de 27 à 68 % et le taux moyen d’extraction des spermatozoïdes est de 16 à 33 %. Les arrêts de maturation, phénotypes peu fréquents, sont de faible pronostic d’extraction. Au total, l’examen histologique, seul moyen de décrire la spermatogenèse, doit être qualitatif et quantitatif avec une terminologie standardisée et compréhensible de tous. Il doit être confronté à l’extraction des spermatozoïdes testiculaires, aux données cliniques, échographiques, hormonales, génétiques et à l’issue des tentatives de fécondation in vitro.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kyste rétroprostatique drainant les canaux éjaculateurs avec azoospermie obstructive secondaire

  • Les azoospermies obstructives constituent 35 à 40 % des azoospermies. L’obstruction peut siéger au niveau des épididymes, déférents et canaux éjaculateurs. Les étiologies peuvent être acquises ou plus rarement congénitales. Les kystes congénitaux de l’utricule et des canaux de Muller sont médians rétroprostatiques et peuvent comprimer les canaux éjaculateurs. Ils sont à différencier d’autres malformations kystiques exceptionnelles des canaux de Wolff et du sinus urogénital qui peuvent siéger au même endroit et dans lesquels peuvent s’aboucher les canaux éjaculateurs. Nous rapportons un cas de kyste émanant probablement du sinus urogénital découvert lors d’un bilan d’infertilité primaire. L’imagerie par résonance magnétique a mis en évidence l’abouchement des canaux éjaculateurs dans le kyste et la présence d’un canal fin borgne se terminant dans la paroi de l’urètre prostatique au-dessus du veru montanum. Une résection endoscopique ciblée a été réalisée avec ouverture du kyste, disparition de l’obstruction et normalisation du spermogramme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Azoospermie: prise en charge et résultats. À propos de 90 cas

  • But. — Rapporter l'expérience de 15 ans de prise en charge des patients azoospermiques par le centre d'assistance médicale à la procréation du CHRU de Brest. Patients et méthodes. - De 1996 à mars 2010, 90 patients azoospermiques ont été pris en charge , 41 avaient une azoospermie sécrétoire (non-obstructive azoospermia — NOA) et 49 une azoospermie excrétoire (obstructive azoospermia — OA). Les techniques chirurgicales proposées pour le recueil des spermatozoïdes étaient la microsurgical epididymal sperm aspiration (MESA) pour les OA et la microdissection testicular sperm extraction (mTESE) pour les NOA. Résultants. — Dans le cas des NOA, 56,1% des biopsies testiculaires ont permis d'obtenir des spermatozoïdes. Le taux de transfert d'embryon par cycle des injections intracytoplasmiques des spermatozoïdes (ICSI) avec spermatozoïdes épididymaires (OA) était supérieur à celui des ICSI avec spermatozoïdes éjaculés (93,2 % vs 86,6 %, p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Optimisation médicale du recueil de spermatozoïdes dans les azoospermies non obstructives

  • Cette revue fait le point sur les mesures médicales d’optimisation du recueil de spermatozoïdes dans les azoospermies non obstructives (ANO). Le traitement substitutif des insuffisances gonadotropes permet d’obtenir des spermatozoïdes dans l’éjaculat dans 90 % des cas s’il est suffisamment prolongé, le recours à la TESE est indiqué en cas de persistance de l’azoospermie à 2 ans de traitement continu. Quelques publications font état d’un possible effet des traitements hormonaux (FSH, hCG, anti-œstrogènes, inhibiteurs de l’aromatase) dans les troubles primitifs de la spermatogenèse, mais essentiellement dans des cas sélectionnés pour leur histologie favorable et leur bilan hormonal normal. L’effet reste incertain pour les cas non sélectionnés. L’optimisation par traitement de varicocèle apparaît significative. Les autres mesures de prise en charge ne reposent pas encore sur des preuves.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grossesse obtenue par micromanipulation dans un cas d'azoospermie excrétoire associée à la présence d'une spermatocèle naturelle.

  • La technique de micro-injection de spermatozoïdes capacités dans l'espace périvitellin des ovocytes a été mise en oeuvre pour un couple présentant une stérilité masculine. Dans ce cas, l'azoospermie excrétoire est associée à la présence d'une spermatocèle diagnostiquée depuis plusieurs années. Les spermatozoïdes prélevés par ponction directe dans la spermatocèle sont capacités sur un gradient de Percoll. Dix-sept ovocytes sont obtenus après stimulation ovarienne de la patiente. Neuf ovocytes traités par fécondation in vitro classique ne sont pas fécondés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Azoospermie: ICSI avec prélèvement synchrone versus asynchrone du sperme.

  • Nous passons en revue les progrès de la prise en charge des couples stériles dont les maris présentent une azoospermie obstructive ou non obstructh e grâce à l'avènement de l'ICSI. Nous exposons la difficulté de prédire la présence ou l'absence de spermatozoïdes dans le cas de l'azoospermie non obstructive en se basant sur des données cliniques ou para cliniques seule la biopsie testiculaire est concluante .Nous attirons l'attention sur l'intérêt qu'il a à pratiquer cette biopsie avec l'objectif de congeler s'il y a lieu du sperme de façon asynchrone en dehors d'un cycle de stridulation ovarienne de la partenaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Azoospermie et tétrasomie 48,XXYY : quelle prise en charge de l’infertilité ?

  • La tétrasomie 48,XXYY est une aneuploïdie gonosomique rare. Souvent considérée comme un variant du syndrome de Klinefelter du fait de caractéristiques communes (azoospermie, grande taille, hypogonadisme hypergonadotrope), il s’agit d’une entité distincte avec un diagnostic le plus souvent pédiatrique du fait de trouble du développement neuropsychologique. Nous rapportons ici le cas d’un patient 48,XXYY diagnostiqué à l’âge adulte dans un contexte d’infertilité et discutons l’indication de réaliser une biopsie testiculaire chez ce patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Azoospermie: un nouveau signe d'appel de la maladie de Fabry.

  • This case report describes two cases of azoospermia in men suffering from Fabry disease. Testicular biopsies revealed characteristic aspects of trihexosid ceramid deposit in the Leydig cells by optic and electronic microscopic analysis. Using TESE and ICSI, sperm retrieval led to pregnancies and deliveries of healthy children. Azoospermia should be considered as a possible complication of Fabry disease and we recommend a routine sperm analysis in the follow up of young patients with Fabry disease. As we do not know the efficacy of the agalsidase therapy on the genital issue of the Fabry disease, consideration of sperm cryopreservation is suggested.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Azoospermie et mosaïque 45,X/46,XY : à propos d’un cas

  • Les anomalies chromosomiques sont fréquentes chez les patients présentant une oligozoospermie sévère ou une azoospermie. Nous rapportons ici le cas d’un patient de 32 ans, de phénotype masculin, sans anomalies morphologiques ou hormonales, présentant une altération sévère de la spermatogenèse. Il a été mis en évidence une formule chromosomique en mosaïque 45,X/46,XY. Nous avons ainsi passé en revue les différentes problématiques inhérentes à la découverte de cette dysgénésie gonadique rare, notamment les risques génétiques, carcinologiques et d’infertilité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évérolimus et azoospermie, un lien de cause à effet ? À propos d’un cas chez un patient greffé rénal

  • Les effets indésirables des inhibiteurs de mTOR sur la spermatogenèse sont peu évalués, mais un hypogonadisme est décrit sous sirolimus. Nous rapportons le cas d’un patient greffé rénal âgé de 30 ans, chez qui une azoospermie a été découverte alors qu’il était traité par évérolimus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des azoospermies

  • L’interrogatoire et l’examen clinique soigneux sont un préalable indispensable en présence d’une azoospermie (hypotrophie testiculaire ? varicocèle ? absence de canaux déférents ?). L’étude du volume et du pH de l’éjaculat doit également faire partie du bilan, ainsi qu’un dosage de la FSH et de la testostérone et une échographie scrotale et prostatique endorectale (aide majeure au diagnostic d’obstruction, de nodules testiculaires…). En 2

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov