Atrophie [ Publications ]

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  • Introduction. Les lipodystrophies sont un des effets secondaires des traitements de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Elles siègent préférentiellement au visage (fonte des boules de Bichat) altérant l'image corporelle. Malades et méthode. Il s'agissait d'une étude rétrospective portant sur les malades séropositifs pour le VIH ayant une lipoatrophie faciale et traités entre 1999 et 2004 par injections sous cutanées d'acide polylactique (Newfill®). Nous avons évalué l'efficacité du traitement, le nombre d'injections, les modalités thérapeutiques ainsi que les effets secondaires. Résultats. Quatre-vingt-trois malades ont été traités entre 1999 et 2004. Chez chaque malade, trois à 4 séances en moyenne, d'injections en zone sous-dermique d'une ampoule de Newfill par joue, ont été réalisées. Une mesure par échographie du derme en regard de l'os malaire a été réalisée chez 45 malades et a montré une augmentation de l'épaisseur du derme atteignant 3 à 7 mm d'épaisseur. Après les injections survenait systématiquement un oedème qui persistait 1 à 2 jours. Cinq malades ont eu des hématomes aux points d'injection. Deux malades ont eu une asymétrie persistante pendant 4 mois ayant nécessité une correction. Quatre malades ont eu des granulomes non inflammatoires, 2 d'entre eux n'étaient pas visibles mais palpables, l'ensemble de ces nodules a régressé après 4 mois. Discussion. L'efficacité du traitement par injection d'acide polylactique (Newfill®) pour le traitement des lipo-atrophies faciales du VIH est observée chez la majorité des malades. Ce traitement nécessite un apprentissage pour améliorer son efficacité et sa sécurité. Il faut noter des difficultés techniques qui ont entraîné une évolution des pratiques: usage systématique de masque avec lunettes de protection et de seringues à verrou du fait d'aiguilles bouchées dans plus de 20 p. 100 des cas responsables d'éclaboussures, passage de 3 à 5 ml de la dilution et usage d'un centrifugeur afin de mieux homogénéiser la solution, et enfin usage de lidocaïne en remplacement d'eau pour préparation injectable afin de limiter la douleur ressentie par les malades.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Injections d'acide polylactique: intérêt dans la correction des lipoatrophies faciales chez les patients VIH+ sous trithérapie.

  • Introduction. Le but de l'étude a été d'évaluer l'efficacité et la tolérance à moyens termes des injections d'acide polylactique (New-Fill®) pour la correction des lipoatrophies faciales survenant chez les patients positifs pour le VIH sous trithérapie. Matériels et méthode. Les patients ont été pris en charge dans deux centres hospitaliers universitaires de janvier 2002 à décembre 2005 dans le cadre d'une étude clinique prospective. Les patients ont été inclus de manière consécutive après obtention de leur consentement éclairé. Les patients non équilibrés par le traitement antiviral ont été exclus. La lipoatrophie faciale a été classée en quatre stades évolutifs (stade I: modérée, stade II: moyenne, stade III: importante, stade IV: sévère) suivant les données de l'examen clinique initial. La solution d'acide polylactique, préparée selon les recommandations du fabricant, a été injectée de manière rétrotraçante dans l'hypoderme, à raison d'un flacon de 5 ml au maximum par côté et à un mois d'intervalle. Le nombre de séances était variable selon l'importance de la correction à apporter. L'efficacité du traitement, jugée après un délai minimal d'un an après la dernière séance, a été établie cliniquement par comparaison des photographies initiales et finales (changement de stade clinique), par le degré de satisfaction des patients et de l'opérateur (noté sur dix). La tolérance du traitement a été évaluée sur la pénibilité des injections vécue par le patient et sur les contraintes socioprofessionnelles, selon le principe de l'échelle visuelle analogique. L'apparition éventuelle d'effets secondaires a été recherchée. Enfin, nous avons comparé le coût du traitement avec celui de la lipostructure. Résultats. Vingt-cinq patients ont été inclus. L'âge moyen était de 44 ans. Le sex-ratio était de 23 hommes pour deux femmes avec un index de masse corporel moyen à 21, un taux moyen de CD4 à 600/mm

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Atrophie blanche idiopathique.

  • Introduction. L'atrophie blanche est une entité anatomoclinique qui peut être apparemment primitive ou secondaire à des affections variées. Le but de ce travail était de rechercher des anomalies biologiques thrombogènes dans une série consécutive de malades ayant une atrophie blanche apparemment idiopathique. Malades et méthodes. Tous les malades ayant une atrophie blanche confirmée histologiquement considérée comme idiopathique ont eu une recherche d'anomalie thrombogène comportant une étude de l'hémostase avec recherche d'anticoagulant circulant, d'anticorps anticardiolipine, d'anticorps dirigés contre un mélange de phospholipides anioniques, d'anticorps anti-béta 2 glycoprotéine 1, une étude de l'agrégation plaquettaire et de la fibrinolyse, une recherche de cryofibrinogène, un dosage d'homocystéine, une recherche de la mutation Q506 du facteur V et de la mutation 20210G/A du facteur II. Les observations cliniques et les effets des différents traitements ont été recueillis rétrospectivement dans les dossiers. Résultats. Onze des 21 malades ayant une atrophie blanche avaient une forme apparemment idiopathique. Sept d'entre eux (64 p. 100) avaient un facteur de thrombophilie : anticorps antiphospholipides (n = 3), hyperagrégabilité plaquettaire (n = 1), cryofibrinogène (n = 1), diminution de l'activité antithrombine III (n = 1), mutation du facteur V (n = 1). Cliniquement les lésions nécrotiques étaient strictement localisées aux membres inférieurs avec une neuropathie sensitive dans 2 cas. Les traitements antiagrégants et anticoagulants étaient inconstamment efficaces sans rapport avec les anomalies biologiques détectées. Conclusion. Des anomalies thrombogènes sont fréquemment observées au cours de l'atrophie blanche, expression clinique probable d'un processus thrombotique de causes variées, de la microcirculation cutanée et parfois des nerfs périphériques. Le caractère encore « idiopathique » de nombreux cas témoigne vraisemblablement de l'insuffisance de nos connaissances dans le domaine de la thrombose de la microcirculation.

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Atrophie multisystématisée avec corps de Lewy.

  • L'atrophie multisystématisée est une affection dégénérative non familiale du sujet d'age moyen, associant principalement une dégénérescence des systèmes nigro-striato-pallidaux, olivo-ponto-cérébelleux et autonomiques médullaires et la présence diffuse d'inclusions oligodendrogliales caractéristiques. Elle se distingue en général de la maladie de Parkinson du point de vue clinique. pronostique, thérapeutique et neuropathologique. Ces deux affections peuvent cependant être confondues dans certaines circonstances cliniques et sur le plan neuropathologique lorsque les modifications caractéristiques de l'atrophie multisystématisée sont associées à des corps de Lewy, inclusions typiques de la maladie de Parkinson. Une telle association pathologique, appelée par certains auteurs « forme transitionnelle » d'atrophie multisystématisée, est de signification clinique et pathologique peu connue. Nous en rapportons trois cas anatomo-cliniques, issus de la banque de cerveaux de la Parkinson's Disease Society (Royaume-Uni). Leur analyse et celle des cas de la littérature permettent d'avancer l'hypothèse que cette association pathologique n'ait pas d'influence clinique particulière. De même, la prévalence des corps de Lewy chez le sujet âgé sain et celle trouvée dans les atrophies multisystématisées permettent d'envisager qu'il s'agisse d'une association fortuite. Cependant, le petit nombre de cas jusqu'ici étudiés et l'hétérogénéité des séries comparées ne peuvent faire exclure l'existence de facteurs de susceptibilité communs aux deux pathologies.

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Atrophie cutanée collodionnée au cours de traitements prolongés par hydroxyurée.

  • Introduction. Malgré leur bonne tolérance hématologique et générale, les traitements par hydroxyurée au long cours sont pourvoyeurs de complications cutanées assez fréquentes d'expression polymorphe : atrophie cutanée des extrêmités, aspect de pseudodermatomyosite, de pseudolichen, ulcérations. Observations. Nous rapportons trois cas d'atrophie cutanée diffuse « collodionnée » chez des malades traités par HU de façon prolongée. L'étude histologique montrait en plus de l'atrophie, les mêmes signes d'atteinte de la jonction dermo-épidermique que ceux qui ont déjà été décrits dans les autres manifestations de la toxidermie à l'HU. L'étude ultrastructurale confirmait les anomalies de la couche génératrice épidermique disloquée par l'oedème et de la lame basale qui était multiple et irrégulière, dessinant une dentelle. Discussion. Les critères chronologiques et la résolution partielle des lésions à l'arrêt du traitement ainsi que l'association à d'autres signes cliniques et histologiques d'imprégnation par l'HU plaident pour la responsabilité de celle-ci dans l'apparition de l'atrophie «collodionnée » diffuse. L'épiderme, feuillet le plus exteme du corps, est soumis à un renouvellement cellulaire constant de périodicité élevée. Il serait de ce fait plus sensible que d'autres tissus à l'action cytostatique de l'HU. L'action sur les kératinocytes impliqués dans la production et le maintien de la lame basale serait une des causes des altérations de celle-ci.

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Evolution des critères cliniques du diagnostic d'atrophie multisystématisée.

  • L'atrophie multisystématisée (MSA) est une entité caractérisée cliniquement par l'association à des degrés variables d'une dysautonomie, d'un syndrome parkinsonien, cérébelleux ou pyramidal et au plan neuropathologique, par une dégénérescence avec inclusions oligodendrogliales, intéressant les systèmes nigrostrié, olivo-ponto-cérébelleux et la moelle. Au-delà de la nosologie, il est nécessaire de définir des critères fiables permettant le diagnostic clinique de MSA. Ils doivent avoir une sensibilité et une spécificité satisfaisantes aux différents stades de la maladie et être de bons prédicteurs (valeur prédictive positive élevée) du diagnostic, qui ne peut être que neuropathologique. Les obstacles rencontrés furent une expression clinique hétérogène, la définition de la dysautonomie, du syndrome cérébelleux et de la faible réponse à la lévodopa du syndrome parkinsonien. Les critères proposés par Quinn en 1989 et révisés en 1994 permettent des diagnostics « possible », « probable » et « certain ». Ils sont simples et partiellement validés. Ces critères ont récemment évolué vers d'autres plus consensuels, où la dysautonomie occupe une place plus importante. La dernière conférence de consensus (1998) a permis de préciser les définitions des différents éléments cliniques et la combinaison exigée pour le diagnostic clinique, ainsi que des critères d'exclusion. Ces différents points sont ici exposés et commentés.

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L'atrophie multisystématisée

  • L'atrophie multisystématisée (AMS) est une affection neurodégénérative sporadique de l'adulte, d'évolution progressive et de pronostic sévère. Elle est responsable du syndrome parkinsonien atypique le plus fréquent. Les critères diagnostiques en sont essentiellement cliniques et permettent le diagnostic d'AMS avec deux degrés de certitude: « possible » et « probable ». Ce diagnostic repose sur la combinaison variable de quatre signes cliniques: un syndrome parkinsonien, un syndrome cérébelleux, une dysautonomie et des signes pyramidaux. La prédominance d'un des deux syndromes, parkinsonien ou cérébelleux, permet de distinguer les AMS de type P et de type C. Les lésions anatomopathologiques caractéristiques établissent le diagnostic post mortem d'AMS « certaine ». Elles sont constituées d'une dégénérescence olivo-ponto-cérébelleuse et de la voie nigrostriée, associée à d'abondantes inclusions oligodendrogliales intracytoplasmiques contenant de l'α-synucléine. Les traitements médicamenteux du syndrome parkinsonien, mais surtout du syndrome cérébelleux, restent décevants. En revanche, le traitement symptomatique de la dysautonomie, cardiovasculaire et vésico-sphinctérienne, peut améliorer la qualité de vie des patients. L'accompagnement, le soutien psychologique, la prise en charge sociale et ergothérapique sont tout aussi importants pour améliorer les conditions de vie des patients AMS.

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Vasculopathie livédoïde (ou atrophie blanche) associée à la présence d'anticorps anti-cardiolipines.

  • Introduction. - Les vasculopathies livédoïdes sont des affections rares du sujet jeune qui méritent d'être différenciées, dès l'examen clinique, des vascularites cutanées. Observation. - Un homme de 27 ans présentait une éruption, prédominant aux pieds, faite de placards violacés, prenant un aspect livédoïde, ulcérés aux malléoles, et associés à des zones d'atrophie blanche. La biopsie cutanée révélait l'existence d'une thrombose capillaire dermique, sans leucocytoclasie, permettant de retenir le diagnostic de vasculopathie livédoïde. La recherche d'anticorps anti-cardiolipines était positive. Un traitement anticoagulant par anti-vitamine K était instauré, permettant la cicatrisation des ulcères et l'absence de récidive avec un recul de 7 mois. Discussion. - Les vasculopathies livédoïdes sont des affections caractérisées par l'existence de lésions, prédominant aux membres inférieurs, douloureuses, purpuriques, souvent livédoïdes, parfois ulcérées, évoluant vers des cicatrices atrophiques blanc porcelaine. L'histologie montre des phénomènes thrombotiques. Les vasculopathies livédoïdes sont généralement isolées. Des associations à la présence d'anticorps anti-cardiolipines ont été rapportées, conduisant à discuter le lien de cette entité avec le syndrome des antiphospholipides.

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Diagnostic électrophysiologique de deux syndromes psycho-visuels: syndrome de Balint et cécité corticale. A propos d'une observation d'atrophie postérieure progressive de Benson.

  • La cécité corticale et surtout le syndrome de Balint sont 2 pathologies qui ont la réputation d'être rares, car mal ou insuffisamment connues, nous a donc paru intéressant de présenter cette observation exemplaire de patiente qui, atteinte d'une atrophie corticale dégénérative de Benson, a présenté successivement ces 2 syndromes. Le syndrome de balint, qui résulte d'une atteinte bilatérale de la jonction pariéto-occipitale associe cliniquement : un rétrécissement concentrique du champ d'attention visuelle, une paralysie psychique du regard, et une ataxie visuo-manuelle. La cécité corticale, qui résulte de la destruction bilatérale du cortex occipital au niveau de l'aire V1, et se traduit électrophysiologiquement par l'abolition des ondes précoces du potentiel évoqué visuel et l'existence d'une grande onde semi-tardive de type « immature ». L'étude de la stratégie du regard et les potentiels évoqués visuels constituent ainsi les seuls examens objectifes permettant de faire le diagnostic et de suivre l'évolution de ces patients. Dans tous les cas, une rééducation visuelle adaptée doit être mise en oeuvre afin d'aider le patient à retrouver son autonomie.

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Traitement chirurgical des lipoatrophies faciales

  • Le syndrome de lipodystrophie est une des complications majeures du traitement antirétroviral de l'infection par VIH. Ce traitement entraîne une lipoatrophie, une lipohypertrophie ou l'association des deux (forme mixte). La lipoatrophie est caractérisée par une perte de la graisse sous-cutanée. L'impact psychologique peut être sévère quand la lipoatrophie touche le visage. Le but de ce travail était de montrer les possibilités d'amélioration de cette lipoatrophie par la réalisation d'autogreffes d'adipocytes selon la technique décrite par Coleman. Une consultation de chirurgie plastique pour les lipodystrophies a été crée en décembre 1999. De décembre 1999 en janvier 2002, 87 patients ont été vus en consultation dont 29 ont bénéficié d'un traitement chirurgical par la technique de Coleman pour une lipoatrophie faciale. Les résultats ont été évalués par les auteurs cliniquement et par un bilan photographique standardisé en préopératoire et à 1 et 6 mois postopératoires. L'utilisation de la technique de Coleman est pour les auteurs le traitement idéal des lipoatrophies faciales chez les patients infectés par VIH sous traitement antirétroviral. La technique est fiable et les résultats préliminaires obtenus montrent une stabilité des greffons d'adipocytes dans le temps. La technique de Coleman est malgré tout limitée par la disponibilité de graisse et ne peut pas être utilisée dans tous les cas de lipoatrophie.

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L'atrophie hémifaciale progressive du sujet jeune: où en sommes-nous des hypothèses physiopathologiques, diagnostiques et thérapeutiques?

  • Le syndrome de Parry-Romberg se caractérise par une atrophie hémifaciale progressive sectorisée. Depuis sa première description en 1825, ce syndrome suscite encore interrogations et réflexions sur sa physiopathologie, son expression clinique variable et son évolutivité. La prise en charge de cette affection imprévisible est d'autant plus aléatoire. La première partie de ce travail s'attache à recenser les hypothèses physiopathologiques faites jusqu'à présent. Nous nous attacherons ensuite à dresser les étapes du bilan diagnostique et pré-thérapeutique. L'évolution de cette fonte de substance faciale reste imprévisible et difficile à gérer chez le sujet jeune. Issues des hypothèses physiopathologiques, les possibilités thérapeutiques médicales restent peu concluantes. La reconstruction chirurgicale palliative de cette hémiface vieillie devient alors inéluctable. Trois observations viendront illustrer cette mise au point.

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La correction chirurgicale du décalage sagittal des maxillaires dans les atrophies alvéolaires majeures.

  • La résorption des crêtes alvéolaires chez les édentés provoque un changement des relations maxillo-mandibulaires dans les trois sens, vertical, transversal, et sagittal. Le décalage sagittal est particulièrement problématique lorsque l'on prévoit la réalisation de prothèses fixes implanto-portées : celles-ci en effet, contrairement aux prothèses adjointes, ne permettent pas de compenser une classe III sans inconvénients esthétiques, fonctionnels et phonétiques. Chez ces patients, nous proposons selon les cas une ostéotomie de Le Fort I d'avancée maxillaire ou une ostéotomie de recul mandibulaire. Les implants peuvent être placés simultanément ou dans un deuxième temps. De 1988 à 1995, 70 implants ont été insérés simultanément à la correction chirurgicale d'un décalage sagittal chez 12 patients. Avec un recul moyen de 4,2 ans, nous n'avons pas constaté d'effet négatif sur le taux de succès des implants. En raison de la complexité de ces cas, le diagnostic, la simulation préopératoire et le transfert de la simulation à l'aide de gouttières spéciales sont d'une importance particulière.

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Etude clinique et cognitive de l'apraxie dans l'atrophie cortico-basale. Un trouble sélectif du système de production.

  • L'objectif de cette étude est de caractériser les différents processus sous-tendant les troubles de l'organisation gestuelle dans l'atrophie cortico-basale (ACB). Trois patients ont été soumis à un protocole prospectif construit en référence au modèle fonctionnaliste de Roy et Square (1985), qui postule que l'organisation gestuelle repose d'une part sur un système conceptuel, d'autre part sur un système de production. Nos résultats n'ont pas montré de trouble conceptuel, mais une perturbation du système de production. L'apraxie de l'ACB semble correspondre à un déficit des mécanismes assurant la traduction, dans le système de production. de composantes temporelles et spatiales parfaitement représentées au niveau conceptuel. Ces perturbations de la réalisation gestuelle suggèrent une dysconnexion pariéto-frontale ou une lésion affectant directement les aires prémotrices, dont l'aire motrice supplémentaire. L'ACB pourrait constituer un modèle anatomofonctionnel pertinent d'étude de l'organisation gestuelle permettant de valider le modèle d'organisation gestuelle de Roy et Square.

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Atrophie choriorétinienne périveineuse pigmentée : à propos de deux cas.

  • L’atrophie choriorétinienne périveineuse pigmentée est une affection rare d’étiologie inconnue, comptant une centaine de cas décrits dans la littérature. Elle est caractérisée par la présence d’une atrophie choriorétinienne et d’une accumulation de pigments rétiniens en formes de spicules osseux, disposés le long des veines. Il s’agit d’une affection bilatérale souvent asymétrique. L’acuité visuelle est le plus souvent conservée, avec une épargne de la région maculaire. L’atteinte semble être localisée et peu évolutive, cependant nos connaissances demeurent encore limitées étant donné le faible nombre de cas décrits dans la littérature. Ce travail rapporte deux cas d’atrophie choriorétinienne périveineuse pigmentée chez des enfants, et nos descriptions correspondent aux données rapportées dans la littérature.

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Atrophie villositaire iléale isolée primitive: une cause rare de diarrhée chronique. Présentation d'un cas et revue de la littérature.

  • L'atrophie villositaire totale iléale est habituellement secondaire à une maladie coeliaque ou d'autres affections. L'atrophie villositaire iléale isolée, en apparence primitive, est rare. Nous rapportons le cas d'un homme de 37 ans ayant une diarrhée chronique évoluant depuis l'enfance, sans signe de malabsorption, en dehors d'un taux sérique de vitamine B12 à la limite inférieure de la normale. Le bilan morphologique du tube digestif, l'examen anatomo-pathologique des biopsies gastriques, duodénales et coliques étagées, étaient normaux. Les biopsies iléales objectivaient l'existence d'une atrophie villositaire totale. La recherche d'anticorps sériques anti-endomysium de type IgA et IgG et d'anticorps anti-nucléaires était négative. Le taux sérique de gammaglobulines était normal et la sérologie VIH était négative. Un traitement par colestyramine permettait une normalisation du transit.

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Atrophie gyrée choriorétinienne: a propos dún cas.

  • Les auteurs présentent le cas d'un jeune patient de 15 ans, consultant pour une baisse progressive de l'acuité visuelle avec héméralopie. L'examen du fond d'oeil retrouve des zones d'atrophie choriorétinienne arrondies confluantes, localisées à la région équatoriale. Le champ visuel, l'électrorétinogramme et l'angiographie rétinienne sont tous altérés. Le diagnostic d'une atrophie gyrée chorio-rétinienne a été retenue. Il s'agit d'une maladie métabolique systémique rare où l'atteinte oculaire est dominante, posant essentiellement le diagnostic différentiel avec les rétinopathies pigmentaires. Une cataracte et/ou une myopie sont souvent associées. Les signes généraux à type de faiblesse musculaire, de cheveux fins et rares ou d'un retard mental peuvent se voir. En plus de la triade , champ visuel, électrorétinogramme, angiographie rétinienne qui sont altérés , le dosage plasmatique de l'ornithine est élevé. Le traitement se base sur la diététique avec des résultats incertains. La thérapie génique serait le traitement d'avenir.

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Lipolyse électromagnétique et lipoatrophie semi-circulaire des cuisses.

  • Introduction. La lipoatrophie semi-circulaire des cuisses est une affection dont l'incidence est restée rare pendant des années. Ce n'est que très récemment qu'une « épidémie » s'est manifestée chez des centaines de sujets qui avaient pour point commun un emploi administratif. Observation. Les anciennes hypothèses étiopathogéniques font place à celles impliquant les champs électromagnétiques générés par des équipements informatiques et leurs cablages. Ce serait les modifications induites des propriétés bioélectriques intrinsèques de la peau qui pourraient influencer la biologie de macrophages à activité lipophagique dans l'hypoderme. L'électroactivation de ces cellules serait suivie de la libération de TNF-α. Discussion. La lipoatrophie semi-circulaire des cuisses est un problème qui peut toucher un employé sur deux. Plutôt que d'espérer un traitement médicamenteux efficace, la prévention doit être préconisée par l'adaptation des conditions de travail liées à l'emploi d'un équipement informatique.

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L'atrophie villositaire au cours de l'epilepsie essentielle.

  • Le but de notre travail est d'établir la prévalence de la maladie coeliaque chez les épileptiques. Pour cela 49 patients répartis en 31 hommes et 18 femmes, souffrant d'épilepsie idiopathique ont été recrutés et explorés entre Janvier 1996 et Juin 1999 par des fibroscopies avec des biopsies duodénales systématiques à la recherche d'atrophie villositaire (AV). Un TDM cérébral à la recherche de calcification cérébrale était prévu pour les patients chez qui les biopsies duodénales mettraient en évidence une atrophie villositaire. 2 parmi ces 4 patients étaient symptomatiques sur le plan digestif. La triple association épilepsie-maladie coeliaque et calcification cérébrale, décrite dans la littérature, n' a été retrouvée chez aucun patient. Seulement un, parmi les 4 patients, astreints à un régime sans gluten, a bien suivi son régime avec nette régression des crises d'épilepsie. cette prévalence élevée montre que l'association épilepsie-maladie coeliaque n'est pas occasionnelle et suggère une recherche de MC en cas d'épilepsie idiopathique, même en l'absence de signes digestifs.

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Atrophie multi-systématisée et maladie d́Alzheimer : association rare de deux affections neuro-dégénératives. À propos d’un cas

  • L’atrophie multisystématisée (AMS) est une affection neuro-dégénérative typiquement caractérisée par une atteinte cérébelleuse, un syndrome parkinsonien, une dysfonction pyramidale et une dysautonomie. L’atteinte cognitive se limite à un syndrome sous-cortico-frontal modéré. Nous rapportons le cas d’une femme, âgée de 62 ans, atteinte d’AMS dont l’évolution fut marquée par l’installation progressive d’un syndrome démentiel sévère. L’examen neuro-pathologique confirma le diagnostic d’AMS et révéla la présence de marqueurs histologiques de maladie d’Alzheimer. Cette association nosologique est extrêmement rare dans la littérature. Cette observation confirme que la survenue d’une démence sévère au cours de l’évolution d’une AMS doit faire rechercher une cause associée et souligne l’utilité d’une vérification anatomique en cas d’atypie clinique.

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Correction par produit biodégradable des lipoatrophies faciales des malades infectés par le VIH.

  • Introduction. La lipoatrophie faciale des malades infectés par le VI H sous trithérapie est de survenue fréquente et altère leur qualité de vie. Aucun traitement systémique n'est en mesure de corriger ce désordre. Malades et méthodes. Quatre-vingt-un malades ont été inclus dans une étude prospective ouverte compassionnelle. Un copolymère cationique de polyacrylamide biodégradable a été injecté en intradermique strict en plusieurs séances. Résultats. Dans tous les cas, la correction de la lipoatrophie faciale a été jugée satisfaisante et stable sur une période minimum de 6 mois grâce à des clichés photographiques comparatifs. L'épaisseur du pli cutané et l'épaisseur dermique évaluée par échographie ont été doublées. Aucun effet secondaire local ou systémique n'a été noté. Conclusion. Notre étude a montré qu'il était possible de corriger durablement grâce à un implant biodégradable la lipoatrophie faciale des malades infectés par le VIH traités par trithérapie.

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