Ataxie [ Publications ]

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  • Le déterminant génétique de l'ataxie-télangiectasie (AT) a été identifié et cloné récemment. L'AT est une maladie récessive rare qui a éveillé l'attention du fait de l'extrême sensibilité de ces malades aux rayons X et γ. Il semblait donc que le ou les déterminants génétiques de l'AT puissent jouer un rôle dans la détection, la signalisation ou la réparation des cassures dans l'ADN. Le gène ATM est de grande taille et produit un ARN de 13 000 paires de bases qui code pour une protéine de 3 500 acides aminés. Le gène couvre 150 kilobases et se répartit en 64 exons. L'analyse de la séquence protéique déduite à partir du cadre de lecture nucléotique révèle l'existence, dans la portion carboxyterminale de la protéine, d'un domaine d'analogie fonctionnelle avec la PI-3 kinase. Ce domaine définit une nouvelle famille de gènes qui, chez la levure, la mouche et l'homme, interviennent dans la signalisation des cassures de l'ADN. Pour assoire l'importance de ce domaine, on notera que la grande majorité des mutations invalidantes observées chez les malades AT aboutissent à l'élimination de ce domaine PI-3K, suggérant un rôle essentiel dans la fonction normale de la protéine. Si les malades homozygotes, symptomatiques pour le phénotype AT, présentent un risque 100 à 200 fois plus élevé que la normale de développer un cancer (lymphomes), la question reste ouverte concernant le risque associé à une mutation hétérozygote. Des études épidémiologiques avaient conclu à un risque, et plus particulièrement de cancer du sein pour les femmes, 3 à 5 fois plus élevé que la normale chez les individus hétérozygotes. Sachant que la proportion des sujets présentant une mutation hétérozygote est estimé à 0,5-1 % dans la population générale, on mesurera l'importance de cette question en terme de santé publique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lésions granulomateuses cutanées révélatrices d'une ataxie-télangiectasie.

  • Introduction. Des lésions cutanées granulomateuses idiopathiques sont exceptionnellement décrites au cours des déficits immunitaires congénitaux dont l'ataxie-télangiectasie. Observation. Une petite fille de 28 mois avait depuis l'âge de 17 mois des plaques érythémato-squameuses infiltrées et des nodules cutanés, évoluant par poussées, prédominant sur le visage et les membres. L'aspect histologique était celui d'un infiltrat lymphohistiocytaire nodulaire dermo-hypodermique à tendance granulomateuse. Ces lésions cutanées granulomateuses révélaient une ataxie-télangiectasie jusqu'alors ignorée, en l'absence de signes neurologiques évocateurs, de télangiectasies et de complications infectieuses. Avant tout traitement, l'enfant développait un syndrome lymphoprolifératif induit par le virus Epstein-Barr. Le traitement par immunoglobulines et corticoïdes par voie générale associé à une chimiothérapie permettait la régression des lésions granulomateuses mais ne suffisait pas à enrayer l'extension tumorale fatale du syndrome lymphoprolifératif. Discussion. Ces manifestations cutanées peu fréquentes sont importantes à connaître car elles peuvent être le premier signe d'un déficit immunitaire. Les aspects cliniques et histologiques sont caractéristiques. L'atteinte cutanée peut être associée à des lésions granulomateuses viscérales. La physiopathologie reste hypothétique. Il pourrait s'agir d'une réponse immunitaire anormale à une stimulation antigénique sur ce terrain particulier. La question du lien entre de telles lésions et un syndrome lymphoprolifératif reste ouverte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Présentations cliniques et mécanismes des ataxies cérébelleuses auto-immunes.

  • De nombreux arguments cliniques et expérimentaux s'accumulent pour suggérer que le système immunitaire pourrait jouer un rôle important au cours de certaines ataxies cérébelleuses, en particulier lorsqu'elles sont associées à des cancers. On parle alors d'ataxie cérébelleuse paranéoplasique (ou « paraneoplastic cerebellar ataxia » (PCA)). L'hypothèse actuellement admise est que le système immunitaire développerait une réaction croisée entre des antigènes communs au cervelet et aux tumeurs. Cette hypothèse est étayée par la mise en évidence au cours de ces 20 dernières années de plusieurs autoanticorps dirigés contre des antigènes tumoraux et neuronaux, conduisant à la description de différents sous-types de PCA, en fonction de l'anticorps associé, des caractéristiques cliniques et évolutives du syndrome cérébelleux et du type de tumeur. Dans certains types, l'ataxie cérébelleuse est isolée, alors que dans d'autres, elle n'est qu'un élément d'une atteinte plus large du système nerveux. Récemment, des autoanticorps ont également été décrits chez des patients présentant une ataxie cérébelleuse d'apparence dégénérative, en l'absence de tout cancer, suggérant que le système immunitaire pourrait être également impliqué dans certains cas d'ataxie cérébelleuse sporadique. Les approches expérimentales qui ont été conduites pour comprendre les phénomènes physiopathologiques impliquant le système immunitaire et conduisant à l'ataxie cérébelleuse sont explicitées dans cette revue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'ataxie-télangiectasie. Etude clinique, biologique et génétique de 24 cas du sud Tunisien.

  • L'ataxie-télangiectasie est une maladie héréditaire de transmission autosomique récessive. Elle est caractérisée cliniquement par l'association d'un syndrome cérébelleux, de télangiectasies conjonctivales et de troubles immunitaires. Une étude rétrospective menée sur une période de 5 ans, a permis de colliger 24 cas d'ataxie-télangiectasie appartenant à 17 familles. L'âge moyen de début était de 2,9 ± 1,8 ans. Les troubles et le retard de la marche étaient révélateurs dans la majorité des cas (21 cas/24). Le syndrome cérébelleux était constant alors que les télangiectasies oculaires étaient présentes seulement dans 17 cas sur 24. Les infections à répétition (79 p. 100 des cas), la diminution des IgA (78 p. 100 des cas) et la lymphopénie T (5 cas/8) témoignaient du déficit immunitaire. L'étude cytogénétique, de 12 patients, révélait une fragilité chromosomique chez 5 patients. Le gène responsable de la maladie, gène ATM, est localisé sur le bras long du chromosome 11 et a été cloné en 1995. Le diagnostic prénatal est possible. Le pronostic de cette maladie reste sévère en raison des infections respiratoires à répétition, de la dégradation neurologique progressive e: de la survenue de cancers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie cérébelleuse résiduelle après intoxication aiguë par la diphénylhydantoïne.

  • Un homme de 30 ans reçut des doses élevées de diphénylhydantoïne (DPH) et 4 médicaments antituberculeux pour une crise épileptique associée à un probable tuberculome cérébral. Il s'en suivit un dysfonctionnement hépatique et une accumulation toxique de la DPH dont le taux sérique atteignit 298 μmol/l (taux thérapeutique 40-79 μmol/l). Tous les médicaments furent arrêtés et les fonctions hépatiques ainsi que le taux sérique de DPH se normalisèrent progressivement en une quinzaine de jours. Il persista toutefois un syndrome cérébelleux axial et le malade était encore sévèrement ataxique 2 mois plus tard. Le scanner X et l'IRM montrèrent une atrophie cérébelleuse légère. Ce cas et les rares autres cas rapportés dans la littérature, ainsi que des travaux expérimentaux récents, montrent que la DPH à dose élevée peut être toxique pour les cellules du cortex cérébelleux. La rareté de ces cas, alors que des millions d'épileptiques sont traités par DPH, suggère toutefois l'existence de susceptibilités individuelles pour cette toxicité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Description et valeur pronostique des anomalies cérébelleuses observées en résonance magnétique nucléaire au cours d’ataxies aiguës inflammatoires graves

  • Le but de ce travail était l’évaluation des anomalies cérébelleuses observées en IRM au cours d’ataxies aiguës inflammatoires graves. Parmi 8 enfants hospitalisés consécutivement pour cette pathologie, l’IRM cérébrale faite chez 6 en période aiguë était pathologique pour 4, montrant des hypersignaux T2 localisés aux noyaux dentelés (2 cas, dont 1 fois associés à des hypersignaux du pédoncule cérébelleux moyen) ou localisés au cortex cérébelleux et associés à un œdème cérébelleux (2 cas). L’IRM cérébrale faite dans 7 cas après plus d’un mois montrait 4 fois une atrophie cérébelleuse. Après un suivi de 1 à 6 ans, 4/8 enfants ont des séquelles cliniques dont 3 des 4 malades dont l’IRM initiale était anormale. À l’inverse, les 2 patients dont l’IRM initiale était normale ont guéri. L’IRM précoce apporte des informations pronostiques supplémentaires chez les patients ayant des signes cliniques de gravité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie spinocérébelleuse et polyneuropathie secondaires à un déficit en vitamine E.

  • INTRODUCTION : Une ataxie cérébelleuse ou une neuropathie périphérique peuvent être le témoin d'une carence en vitamine E, nous en rapportons 2 observations. OBSERVATIONS : Il s'agit de 2 malades dont le déficit en vitamine E était lié à un défaut d'absorption intestinale. Dans le premier cas, il existait une communication duodéno-gastrique et une dilatation segmentaire d'une première anse jéjunale. Dans le second, il y avait un dysfonctionnement pancréatique avec dilatation des voies biliaires. COMMENTAIRES : La carence en vitamine E habituellement secondaire à un syndrome de malabsorption digestive acquis ou héréditaire , parfois elle peut survenir en l'absence de tout syndrome de malabsorption par déficit héréditaire en transporteur de l'alpha tocophérol. En pratique tout syndrome de malabsorption doit bénéficier d'une supplémentation en vitamine E et le bilan étiologique d'une neuropathie ou d'un syndrome cérebelleux doit comporter un dosage de la vitamine E.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie–télangiectasie : de la clinique à la physiopathologie

  • L'ataxie–télangiectasie (AT) est une maladie autosomique récessive rare. Elle comporte une triade clinique associant une ataxie, des télangiectasies oculocutanées et des infections sinopulmonaires à répétition. Une susceptibilité accrue aux néoplasies, un déficit immunitaire humoral et cellulaire, une instabilité chromosomique avec une radiosensibilité augmentée et un taux sérique élevé en alphafœtoprotéine complètent le tableau. L'AT est une maladie monogénique dont le gène situé en 11q22-23 a été cloné en 1995 et code pour la protéine ATM. Les expressions phénotypiques de ce gène sont multisystémiques. Cela témoigne de la multitude des fonctions de la protéine ATM qui s'exprime différemment selon l'organe cible. Son rôle en intranucléaire a été bien étudié au sein des lymphocytes ou des fibroblastes (contrôle du cycle cellulaire et intégrité du génome). Au sein de la cellule de Purkinje, la protéine ATM est intracytoplasmique et sert de transducteur de messages de cytoprotection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association d’un hypogonadisme hypogonadotrope et d’une ataxie cérébelleuse chez un homme : à propos d’un cas

  • Cet article rapporte le cas d’un homme présentant une ataxie cérébelleuse d’évolution progressive depuis l’enfance associée à un hypogonadisme hypogonadotrope partiel découvert au décours d’un bilan d’infécondité. L’association de ces deux entités cliniques a été décrite dans plusieurs syndromes rares : l’ataxie de Holmes, le syndrome de Boucher-Neuhauser et le syndrome de Richards-Rundle. Ces trois associations syndromiques sont définies uniquement sur des critères cliniques et n’ont pas encore été génétiquement déterminées , cela ne permet donc pas actuellement d’établir de diagnostic de certitude. Le cas que nous rapportons abonde dans le sens d’une entité syndromique associant une ataxie spino-cérébelleuse autosomale récessive avec un hypogonadisme hypogonadotrope qui regroupe plusieurs entités génotypiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxies, paraparésies spastiques et neuropathies héréditaires fréquentes dans l’Est du Canada

  • Les dernières décennies ont vu l’élaboration de meilleurs outils cliniques et moléculaires qui ont révolutionné la classification de nombreuses maladies. La population de l’Est du Canada, compte tenu de son héritage génétique particulier, a contribué à ces avancées scientifiques en permettant l’identification de maladies considérées comme rares dans d’autres régions du monde. Sa plus grande homogénéité génétique a permis d’affiner la description des présentations cliniques ainsi que de mettre en lumière des variations phénotypiques. Dans la revue suivante, nous présentons diverses formes comptant parmi les plus fréquentes d’ataxies, de paraparésies spastiques et de neuropathies héréditaires observées dans l’Est du Canada. L’article décrit les caractéristiques cliniques et les causes de ces maladies en les mettant en relation avec l’histoire des migrations des populations dans cette région.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie télangiectasie et prédisposition génétique aux cancers.

  • L'ataxie télangiectasie (AT) est une maladie génétique de transmission autosomique récessive survenant chez l'enfant. Elle affecte divers organes et/ou systèmes, évoquant une physiopathogénie complexe et/ou différente. Les premiers signes cliniques sont d'apparition précoce (dès l'âge de 2 ans) et l'évolution se fait progressivement vers un état grabataire puis la mort. La prédisposition génétique aux cancers observée chez les enfants atteints ainsi que chez les hétérozygotes est un des aspects importants de l'expression clinique. Deuxième cause de mortalité, 10 à 15 % des enfants malades développent un cancer. Pour certaines néoplasies telles que les cancers du sein chez la femme, les hétérozygotes auraient un risque multiplié par 3. Un seul gène vient d'être cloné au locus 11q22-23 et l'étude de sa fonction devrait permettre de faire le lien entre les processus dégénératifs, les cancers ou encore le déficit immunitaire observé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diadococinésies vocales et respiratoires dans l'ataxie de Friedreich. Corrélations neuropathologiques.

  • L'analyse acoustique de répétitions rapides de cycles respiratoires non voisés (diadococinésie) a permis d'identifier deux types de perturbations chez un groupe de dix patients atteints d'ataxie de Friedreich. Quatre patients ne présentaient que des difficultés modestes du contrôle de la synergie des cycles respiratoires et présentaient surtout des troubles dysarthriques de type articulatoire lorsqu'ils exécutaient une épreuve de diadococinésie syllabique. Les patients qui, en revanche, manifestaient une importante insuffisance respiratoire pendant la respiration non voisée répétée, montraient d'importantes irrégularités de l'amplitude, de la fréquence fondamentale ainsi qu'un taux de répétition syllabique significativement inférieur. Ce déficit phonatoire, plus marqué, était lié à la présence d'une atrophie protubérantielle et bulbaire, sites des centres respiratoires du tronc.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tremblement postural et ataxie révélant une prémutation X fragile ou syndrome FXTAS

  • Nous rapportons une observation de syndrome de prémutation X fragile ou FXTAS caractérisée par un tremblement postural et du chef, une ataxie cérébelleuse modérée, des troubles dysexécutifs d’évolution lentement progressive chez un homme de 58 ans. L’imagerie en IRM révéla des lésions très évocatrices caractérisées par une atrophie cérébelleuse et des hypersignaux flair et T2 des pédoncules cérébelleux moyens et de la substance blanche hémisphérique. Le diagnostic fut confirmé par l’expansion de 100-120 triplets CGG du gène FMR1. Le syndrome FXTAS est de description récente, encore méconnu quoiqu’estimé relativement fréquent. Cette observation attire l’attention sur la démarche diagnostique face à des troubles moteurs ou cognitifs peu spécifiques montrant l’intérêt de l’imagerie cérébrale et des études génétiques lorsqu’il existe des arguments cliniques ou paracliniques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neuropathies périphériques associées aux ataxies cérébelleuses héréditaires

  • Les ataxies cérébelleuses héréditaires forment un groupe très hétérogène et complexe de pathologies neurodégénératives affectant le cervelet et/ou le tractus spinocérébelleux, la moelle épinière et le système nerveux périphérique. Une neuropathie périphérique (PNP) est fréquemment mise en évidence dans les ataxies cérébelleuses héréditaires, bien qu’elle soit rarement révélatrice de la pathologie. De plus, la PNP aide à orienter le diagnostic étiologique et participe au pronostic fonctionnel de ces affections. L’électroneuromyogramme est par conséquent un élément essentiel de l’algorithme décisionnel pour le diagnostic des ataxies cérébelleuses héréditaires, de même que la réalisation d’une IRM cérébrale, à la recherche principalement d’une atrophie cérébelleuse et le dosage de certains biomarqueurs (alpha-fœtoprotéine, vitamine E, albumine, LDL cholestérol, lactates, acide phytanique).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Analyse clinique et génétique de 188 familles d'hérédo-dégénérescence spino-cérébelleuse. Maladies de Friedreich et hérédo-ataxies de P. Marie.

  • Une analyse des dossiers d'hérédo-dégénérescences spino-cérébelleuses, complétée par une large enquête sur le terrain, a permis d'étudier 392 cas appartenant à 188 familles. L'analyse multivariée a montré 2 principaux groupes cliniques: maladie de Friedreich et hérédo-ataxie cérébelleuse de P. Marie. D'autres groupes caractérisés par l'association d'une atrophie péronière de type Charcot Marie Tooth et d'un tableau de maladie de Friedreich ou d'hérédo-ataxie cérébelleuse de P. Marie ont été individualisés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie télangiectasie. Etude clinique et biologique de 17 cas.

  • Nous rapportons l'étude de 17 cas d'ataxie télangiectasie observés au cours des 10 dernières années. Cette maladie atteint les enfants (moyenne d'âge 7 ans), et de préférence le sexe masculin (67%). Les principaux signes cliniques étaient l'ataxie cérébelleuse (98%), les infections ORL récidivantes (82%) et les télangiectasies oculaires (96%). Nousavons retrouvé aussi un déficit immunitaire portant principalement sur les IgA, associé à une atteinte de l'immunité cellulaire (lymphopénie, réactions d'hypersensibilité négatives). L'α-fœto-protéine montre des valeurs d'autant plus élevées que le tableau neurologique est sévère, et peut être utilisé comme moyen de diagnostic de la maladie en dehors des atteintes hépatiques et digestives et comme moyen de surveillance de l'évolution des malades.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie spastique autosomique récessive de Charlevoix-Saguenay : étude d’une famille et revue de la littérature

  • L’ataxie spastique autosomique récessive de Charlevoix-Saguenay (ARSACS) est une ataxie cérébelleuse de transmission autosomique récessive caractérisée par un syndrome pyramidal et une ataxie cérébelleuse débutant vers l’âge de deux ans. La paraparésie spastique s’aggrave progressivement pour dominer le tableau clinique souvent complété par une polyneuropathie sensitivomotrice axonale et démyélinisante et par la présence au fond d’œil de fibres myélinisées rétiniennes proéminentes. L’imagerie par résonance magnétique nucléaire met en évidence une atrophie cérébelleuse à prédominance vermienne. Des mutations dans le gène

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Altération de la réponse apoptotique radio-induite chez des homozygotes et des hétérozygotes pour l'ataxie-télangiectasie.

  • L'ataxie-télangiectase (AT) est un syndrome rare génétiquement transmis selon le mode récessif. Les patients présentent une neurodégénération progressive, un déficit immunitaire, une instabilité chromosomique, une hypersensibility aux effects génotoxiques des radiations ionisantes et une prédisposition à développer des cancers. Des anomalies dans l'induction de la protéine suppresseur de tumeurs p53, en réponse à l'irradiation, ont été récemment décrites. Cet ensemble de caractéristiques suggère une possible altération dans la régulation de l'apoptose dans l'AT.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ataxie de type Friedreich et déficit héréditaire en vitamine E. Un cas.

  • Un patient âgé de 24 ans, issu de parents consanguins, présentait l'association d'un syndrome cérébelleux, d'une ataxie d'origine cordonale postérieure, d'un signe de Babinski bilatéral, et d'une aréflexie des membres inférieurs. La recherche d'une mutation du gène de l'ataxie de Friedreich fut négative. Le taux sérique de la vitamine E était effondré, la présence d'une mutation ponctuelle du gène codant pour la protéine de transfert de l'α-tocophérol (α-TTP) confirma le diagnostic de déficit héréditaire en vitamine E (AVED). La normalisation du taux sérique de la vitamine E sous traitement substitutif fut concomitante d'une stabilité des symptômes neurologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une crampe de l’écrivain associée à une ataxie spinocérébelleuse de type 7

  • L’ataxie spinocérébelleuse (SCA) de type 7 est une affection rare se présentant comme une ataxie cérébelleuse de transmission autosomique dominante (ADCA) d’évolution progressive chez l’adulte, liée à une expansion de triplets CAG. Elle est responsable d’une dégénérescence cérébelleuse associée le plus souvent à une rétinopathie pigmentaire et à un syndrome pyramidal. Nous rapportons le cas d’un patient porteur d’une mutation du gène SCA7, révélée par une crampe de l’écrivain associée à une ataxie cérébelleuse progressive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov