Astrocytome [ Publications ]

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  • En France, deux systèmes de classifications sont principalement utilisés pour établir le diagnostic et le grading de malignité des oligodendrogliomes (oligo): la classification de l'OMS et celle de l'Hôpital Sainte-Anne (SA). Ces classifications reposent sur une approche diagnostique très différente. L'OMS n'utilise que des critères histologiques et demeure basée sur le type cellulaire prédominant (oligodendroglial versus astrocytaire). La classification SA repose sur l'analyse de la structure histologique tumorale: tissu tumoral solide verstes cellules tumorales isolées, et intègre les données cliniques et de l'imagerie. En conséquence: 1- la classification SA intègre, dans la catégorie des oligo, les tumeurs classées selon l'OMS en astrocytomes infiltrants diffus fibrillaires ou gémistocytiques, et en partie les astrocytomes anaplasiques, 2- selon l'OMS, le grade de malignité de ces tumeurs (grade II versus grade III) est défini en fonction de multiples critères histologiques (sous-type tumoral, densité cellulaire, atypies nucléaires, mitose, nécrose, prolifération microvasculaire), tandis que le grading SA (grade A versus grade B) n'utilise que deux critères, l'un histologique: présence ou absence d'hyperplasie endothéliale, l'autre radiologique: présence ou absence de prise de contraste. Ce dernier permet de pallier les problèmes liés à la représentativité des prélèvements. Les difficultés et divergences concernant le diagnostic des oligo sont en partie dues à l'absence de marqueur de l'oligodendrocyte tumoral. L'apport potentiel des nouveaux marqueurs des précurseurs oligodendrogliaux sera discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les astrocytomes pilocytiques du cervelet de l'enfant. A propos de 72 cas.

  • Problématique : L'astrocytome pilocytique du cervelet (APC) de l'enfant jouit d'une réputation méritée de bénignité. Cependant, ces tumeurs infiltrent parfois le tronc cérébral : l'exérèse totale peut être alors source de morbidité, et l'exérèse sub-totale cause de récidive. Méthodes : Nous avons revu notre expérience afin de définir la conduite à tenir lors de l'intervention, en cas de reliquat tumoral et de récidive. Nous avons étudié 72 cas d'APC de l'enfant, opérés depuis l'apparition du scanner. Résultats : L'exérèse a été totale dans 57 cas, sub-totale en raison de l'infiltration du tronc cérébral dans 9 cas, et l'imagerie post-opératoire a montré un reliquat tumoral dans 6 cas où l'exérèse avait semblé complète. Dans 2 cas, ce reliquat a été réopéré , dans 6 cas, il a été seulement surveillé et n'a pas progressé. Huit enfants, au début de notre expérience, ont reçu une irradiation après exérèse incomplète ou après récidive. Trois enfants ont été réopérés pour une récidive tumorale, 6 à 8 ans après exérèse complète. La mortalité liée à la tumeur était nulle dans notre série , la morbidité pouvait être attribuée aux antécédents du patient, à la gravité clinique initiale, aux complications de la chirurgie et de la radiothérapie. Conclusion : Le but de la prise en charge est d'assurer la guérison au prix du minimum de morbidité. L'exérèse complète n'est pas toujours possible. A notre avis : a) un reliquat tumoral peut être surveillé radiologiquement, et réopéré seulement s'il progresse , b) la radiothérapie ne conserve que des indications exceptionnelles , c) le suivi radio-clinique doit être prolongé au-delà de l'entrée dans l'âge adulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Astrocytomes et épendymomes intra-médullaires: stratégie thérapeutique.

  • Les épendymomes et les astrocytomes sont les plus fréquentes des tumeurs intramédullaires. Leur expression clinique est la même. Le seul traitement des tumeurs intramédullaires est chirurgical. Rapportant l'expérience de deux services de Neurochirurgie de Lyon et de Bruxelles (service du Professeur Jacques Brotchi) à propos de 171 patients opérés, l'auteur insiste sur la stratégie thérapeutique préconisée. Les épendymomes intramédullaires sont habituellement circonscrits. Ce sont le plus souvent des tumeurs bénignes. Leur exérèse complète en est le meilleur traitement. Le suivi à long terme de 40 patients non soumis à la radiothérapie a montré qu'ils n'avaient pas de récidive et bénéficiaient d'un résultat fonctionnel satisfaisant. Les astrocytomes sont classiquement moins bien circonscrits mais lorsque l'exérèse d'astrocytome bénin est macroscopiquement complète, les résultats sont comparables à ceux des épendymomes. Il en fut ainsi pour 22 patients de la série suivis à long terme. Par contre lorsque l'astrocytome est infiltrant, il correspond le plus souvent à une histologie maligne et son pronostic est défavorable malgré la radiothérapie ou la chimiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement combiné d'un astrocytome pilocytique: radiochirurgie stéréotaxique et radiothérapie endocavitaire.

  • Le traitement d'un astrocytome pilocytique (Ap) siégeant en zone fonctionnelle est possible par méthode radiochirurgicale. Nous rapportons le cas d'un patient de 7 ans, droitier homogène, porteur d'un Ap pariéto-occipital gauche dont la progression tumorale nodulaire et kystique, 7 ans après le diagnostic, est révélée par des crises partielles visuelles. Le traitement a débuté par une irradiation multi-faisceaux en condition stéréotaxique de la composante tumorale. Après l'irradiation, la majoration volumétrique du kyste tumoral a imposé de poursuivre le traitement, au moyen d'une radiothérapie endocavitaire à l'aide de rhénium 186. Après une phase d'hypertension intracrânienne secondaire à un œdème péri-tumoral jugulée par corticothérapie, nous avons obtenu un contrôle tumoral avec réduction du volume, disparition de la prise de contraste et rétraction complète du kyste. Quatre ans après ce traitement, l'absence de toute manifestation comitiale et l'imagerie de contrôle confirment l'absence d'évolution lésionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Astrocytomes de bas grade sus-tentoriels de l'adulte. Facteurs pronostics et indications thérapeutiques. A propos d'une série de 141 patients.

  • La littérature fournit quelques éléments du pronostic des astrocytomes sus-tentoriels de l'adulte, mais les séries rapportées sont hétérogènes sur le plan clinique, histologique, morphologique et analytique. L'évolution, les facteurs de pronostic et les indications thérapeutiques de ces tumeurs restent donc mal définis. Un groupe homogène de 141 patients adultes, porteurs d'un astrocytome ordinaire de bas grade, pris en charge entre 1978 et 1988, a été étudié rétrospectivement. Le recul clinique minimum a été supérieur à 5 ans par rapport à la date du diagnostic histologique. L'analyse statistique avait comme formalité la durée de survie. Les résultats ont été analysés en modes uni et multivarié. Les données cliniques et morphologiques retrouvées dans cette série confirment les travaux antérieurs. La médiane de survie globale a été de 52 mois. L'analyse des courbes de survie selon l'âge au diagnostic a permis de mettre en évidence des différences significatives (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les subépendymomes (astrocytomes subépendymaires) du ventricule latéral. Analyse de notre série et revue de la littérature

  • Le subépendymome est une tumeur bénigne, à croissance lente qui représente 0,2 à 0,7 % des tumeurs intracrâniennes. Ces tumeurs sont le plus souvent de découverte fortuite autopsique, mais peuvent être symptomatiques en cas de grosse taille. Elles sont implantées sur le septum pellucidum, expliquant l’hydrocéphalie révélatrice par obstruction du foramen interventriculaire. L’âge moyen est 39 ans. On note une prédisposition masculine. Au scanner, le subépendymome est hypodense à la substance grise et ne se rehausse peu ou pas. Il apparaît isosignal en IRM séquence T1 et hypersignal en T2. Les calcifications intratumorales et les kystes sont notés chez 20 à 30 % des patients. L’œdème péritumoral est absent. Les subépendymomes sont positifs pour la protéine S-100 et la GFAP. Le traitement est chirurgical. L’évolution est très favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La radiothérapie des astrocytomes et des oligodendrogliomes encéphaliques de l'adulte.

  • Les gliomes sont des tumeurs difficiles à irradier. Les principaux facteurs pronostiques sont le type de gliome et le grade anatomopathologique, le performance status, l'âge du patient et la qualité de l'exérèse chirurgicale. Il semble d'après l'analyse de la littérature que le schéma optimal d'irradiation d'un gliome de haut grade soit de délivrer dans le volume anatomoclinique, qui comprend la tumeur ou le lit tumoral, l'oedème et une couronne de tissu cérébral apparemment sain de 2 à 3 cm, une dose de 60 Gy, à raison de cinq fractions hebdomadaires de 1,7 à 2 Gy. Pour les gliomes de bas grade, une dose de 45 Gy suffirait d'après les résultats d'un essai randomisé récent de l'EORTC. La curiethérapie et la radiothérapie en conditions stéréotaxiques ont donné des résultats intéressants dans des cas sélectionnés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Astrocytomes malins du cervelet. A propos de dix cas. Revue de la littérature.

  • En reprenant une série de 138 tumeurs cérébelleuses opérées entre 1978 et 1991, les auteurs ne retrouvent que 2 glioblastomes et 8 astrocytomes anaplasiques survenant chez 4 enfants (3-14 ans) et 6 adultes (23-48 ans). Ces 10 cas représentent 2% de l'ensemble des gliomes malins encéphaliques observés pendant la même période. Cliniquement, rien ne les différencie des autres tumeurs cérébelleuses. L'aspect tomodensitométrique est évocateur du fait de l'hétérogénéité de l'image et de la phase de contraste irrégulière. Sept lésions sont vermiennes et 3 hémisphériques. Une exérèse chirurgicale macroscopiquement totale est réalisée dans 9 cas, elle est subtotale dans un cas en raison de l'envahissement du IV

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une forme rare et trompeuse d’astrocytome pilocytique

  • L’astrocytome pilocytique se caractérise par son aspect histologique biphasique. Nous rapportons le cas d’un astrocytome pilocytique myxoïde, de localisation fronto-calleuse chez une enfant de 13 ans. En IRM, cette tumeur était assez bien limitée avec une nécrose centrale et prise de contraste périphérique. L’examen histologique montrait une tumeur monophasique faite de cellules d’allure piloïde sur un fond myxoïde correspondant à un astrocytome pilomyxoïde. Cette forme rare d’astrocytome pilocytique peut être difficile à distinguer des gliomes infiltrants de haut grade de malignité. Elle doit aussi être distinguée de l’astrocytome pilocytique classique car elle est plus agressive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome latérobulbaire pseudovasculaire secondaire à un astrocytome.

  • Un cas de syndrome latérobulbaire atypique d'installation pseudovasculaire est rapporté. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) montra une tumeur de la région dorso-latérale du bulbe. La biopsie après exérèse chirurgicale conclut à un astrocytome de grade II. Neuf autres cas avec étude neuropathologique sont analysés. Tout syndrome latérobulbaire atypique ou lentement progressif doit faire pratiquer une IRM, d'autant que les tumeurs uniques peuvent être curables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov