Astigmatisme [ Publications ]

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  • Buts de l'étude Comparer l'astigmatisme chirurgicalement induit, l'astigmatisme post-opératoire et l'acuité visuelle sans correction après chirurgie de cataracte avec incision de 4 mm non suturée en fonction du site d'incision (sclérale supérieure ou cornéenne temporale) et de l'astigmatisme pré-opératoire. Patients et méthodes Suivant l'astigmatisme pré-opératoire et le site d'incision 4 groupes de patients ont été constitués. Groupe I : astigmatisme pré-opératoire conforme à la règle et incision sclérale supérieure, groupe II: astigmatisme pré-opératoire conforme et incision cornéenne temporale, groupe III : astigmatisme pré-opératoire inverse et incision sclérale, groupe IV: astigmatisme pré-opératoire inverse et incision temporale. Les patients ont eu une kératométrie en pré-opératoire et en post-opératoire à J1, J8, J30, J180, J360. L'astigmatisme chirurgicalement induit, l'astigmatisme pré et post-opératoire ont été calculés selon la méthode de Naeser. L'acuité visuelle sans correction à J30 a été comparé pour chaque groupe. Résultats L'astigmatisme pré-opératoire était comparable dans les quatre groupes. L'astigmatisme chirurgicalement induit était de - 0,18 dioptrie à J30 et de - 0,41 D à J360 pour les incisions sclérales et de + 0,6 D à J 30 et + 0,33 à J360 pour les incisions temporales. L'astigmatisme post-opératoire était de + 0,5 D à J30 et de + 0,27 D à J360 pour le groupe I et de + 1,22 D à J30 et + 0,95 D à J360 pour le groupe Il. L'acuité visuelle sans correction n'était pas significativement différente entre ces 2 groupes. L'astigmatisme post-opératoire était de - 0, 8 D à J30 et -1,03 D à J360 pour le groupe III et de- 0,04 D à J30 et- 0,31 D à J360 pour le groupe IV. L'acuité visuelle était significativement meilleure dans le groupe IV que dans le groupe III. Conclusion En cas d'astigmatisme pré-opératoire direct ≤ 0,75 D les deux types d'incision sont possibles. En cas d'astigmatisme direct plus important nous préférons effectuer une incision sclérale supérieure. En cas d'astigmatisme pré-opératoire inverse la seule incision souhaitable est l'incision temporale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'astigmatisme myopique composé par Lasik: comparaison entre le traitement en cylindre positif et le traitement en cylindre négatif.

  • Introduction : Dans le traitement par lasik des astigmatismes myopiques composés, la technique de photoablation de référence repose sur un traitement en cylindre négatif. Nous avons comparé ce mode de traitement classique avec un traitement laser en cylindre positif Matériel et méthodes : Une étude rétrospective menée dans le service a permis d'analyser 29 yeux de 19 patients traités par lasik pour astigmatisme myopique composé avec le laser Chiron Technolas keracor 217c. Parmi ces 29 yeux traités, 14 l'avaient é-é en cylindre positif (groupe 1) et 15 en cylindre négatif (groupe 2). Résultats : L'équivalent sphérique pré-opératoire moyen pour les groupes 1 et 2 était respectivement de -7,09 ± 3,36 D et -8,05 ± 2,27 D et le cylindre pré-opératoire moyen de 1,73 ± 0,88 D et 1,73 ± 0,74 D. À 6 mois, l'équivalent sphérique et le cylindre résiduels moyens étaient respectivement de -0,57 ± 1,58 D et 0,57 ± 0,54 D dans le groupe 1 et -0,68 ± 0,88 D et 0.7 ± 0,46 D dans le groupe 2. L'astigmatisme chirurgicalement induit calculé par analyse vectorielle était de 1,36 ± 0,66 D dans le groupe 1 et 1,54 ± 0,56 D le groupe 2. Sur le plan des résultats réfractifs et visuels, il n'existait pas de différence statistiquement significative. En revanche, le diamètre de zone optique traité était statistiquement plus large en cylindre positif. Discussion: Les résultats de notre série sont comparables à ceux de la littérature. La technique en cylindre positif autorise un traitement de zone optique plus large, tout en préservant la même épaisseur cornéenne centrale. Conclusion: Le traitement lasik en cylindre positif semble être une technique fiable et prédictible pour traiter les astigmatismes myopiques composés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Astigmatisme induit par les incisions cornéennes supérieures et temporales dans la chirurgie de la cataracte.

  • But de l'étude Comparer l'astigmatisme chirurgicalement induit et l'astigmatisme post-opératoire entraînés par une incision cornéenne supérieure de 4 mm et une incision cornéenne temporale de 4 mm pour la chirurgie de la cataracte par phacoémulsification. Patients et méthodes Soixante yeux opérés de cataracte ont été réunis pour cette étude prospective. 30 ont bénéficié d'une incision cornéenne supérieure (groupe 1) et 30 ont bénéficié d'une incision cornéenne temporale (groupe 2). La localisation de l'incision était décidée en fonction de l'astigmatisme pré-opératoire : temporale en cas d'astigmatisme inverse et supérieure en cas d'astigmatisme conforte à la règle. L'incision était agrandie à 4 mm avant implantation d'un implant souple. Les patients ont eu une kératométrie en pré-opératoire et en post-opératoire à J1, J8, J30, J90, J180. Certains patients ont eu en outre une topographie cornéenne. L'astigmatisme chirurgicalement induit et l'astigmatisme post-opératoire ont été calculés pour tous les patients selon la méthode de Naeser. Résultats L'incision provoquant un relâchement du méridien où elle est effectuée, l'astigmatisme induit est inverse pour une incision cornéenne supérieure et conforme à la règle pour incision temporale. A J30 l'astigmatisme chirugicalement induit était de 0,98 dioptrie dans le groupe 1 et de 0,58 dans le groupe 2. A J30, dans le groupe 1, l'astigmatisme post-opératoire était de 0,51 dioptrie en inverse , dans le groupe 2 il était de 0,13 dioptrie conforme à la règle. Conclusion L'incision cornéenne supérieure ne permet pas, le plus souvent, d'obtenir un astigmatisme postopératoire minimun contrairement aux incisions temporales.

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Les moyens d’analyse et de repérage pré- et peropératoires des astigmatismes

  • L’évaluation précise de l’astigmatisme préopératoire est le premier pas nécessaire dans le chemin qui mène à l’optimisation des résultats. Elle commence par l’évaluation au cabinet de l’astigmatisme préopératoire, l’astigmatisme cornéen est évalué par la kératométrie, référence historique faite au kératomètre de Javal, mais également grâce aux topographies, qu’elles soient de Placido ou en élévation, qui permettent l’analyse fine des astigmatismes même irréguliers, y compris dans la périphérie cornéenne, qui est évaluable. Les aberromètres, super-réfractomètres, permettent d’intégrer une donnée supplémentaire dans l’analyse qualitative des astigmatismes. La concordance entre l’ensemble des éléments recueillis en préopératoire permet de ne pas confondre astigmatisme cornéen et astigmatisme total et de confronter les données valeurs et axe d’astigmatisme, de déduire l’astigmatisme interne, pour intégrer toutes ces données dans l’arbre de décision thérapeutique. En préopératoire immédiat, le patient, assis, voit son axe 0/180° marqué, puis à l’aide du marqueur, l’axe d’alignement de l’implant torique est également repéré. Après la chirurgie de cataracte, l’implant torique est injecté, pré-aligné, le viscoélastique est précautionneusement retiré de la chambre antérieure mais surtout de l’espace situé entre l’implant et la capsule postérieure, l’implant torique étant à ce moment définitivement aligné. Les aides à l’alignement représentent une avancée majeure actuelle et bientôt indispensable dans cette chirurgie des implants toriques, qui connaîtra dans l’avenir une expansion certaine.

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Astigmatisme cornéen important bilatéral en cas d'ochronose oculaire.

  • L'ochronose ou alcaptonurie est une maladie autosomique récessive rare, résultant d'un blocage dans la chaîne du métabolisme de la phénylalanine et de la tyrosine. Ce blocage est dû au manque de l'enzyme acide homogentisique 1,2-dioxygénase. Il en résulte une accumulation sérique de l'acide homogentisique, intermédiaire non métabolisé. Celui-ci est majoritairement éliminé dans les urines où il subit progressivement une réaction d'oxydation lui conférant une coloration noire, d'où le terme d'alcaptonurie. Cette réaction est accélérée par alcalinisation.Une moindre quantité d'acide homogentisique s'accumule dans les tissus conjonctifs ou cartilagineux, donnant après polymérisation et oxydation un pigment noir qui se lie chimiquement à ces tissus. Le terme ochronose réfère à la coloration ocre noire des tissus dûe à ce pigment. Au long cours, les dépôts tissulaires de pigment sont responsables de complications, notamment articulaires. Au niveau oculaire, ces dépôts à localisation conjonctivale, sclérale et limbique sont connus comme sans conséquence fonctionnelle. Nous décrivons le cas d'un patient de 73 ans, présentant une ochronose connue et qui a développé un astigmatisme cornéen important bilatéral, d'apparition tardive, en corrélation avec les dépôts sclérolimbiques ochronotiques. L'évolution clinique du patient, l'examen histologique, et la physiopathologie de cet astigmatisme sont discutés.

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Astigmatisme après kératoplastie transfixiante. Analyse vidéo-kératoscopique sur une série de 60 greffes.

  • But de l'étude Le but de notre étude était d'apprécier la fiabilité des différentes techniques (kératométrie de type Javal, kératométrie automatisée, réfractométrie automatisée, topographie cornéenne) pour mesurer l'astigmatisme induit par la kératoplastie transfixiante et d'étudier les paramètres permettant de prédire l'acuité visuelle corrigée. Matériel et méthodes Nous avons étudié rétrospectivement la topographie cornéenne (CAS® Eye Sys) de 60 yeux opérés de kératoplastie transfixiante, après ablation de tous les fils. L'indication opératoire était un kératocône dans 65 % des cas et une kératopathie bulleuse dans 15 % des cas. Les modalités de suture étaient un surjet simple dans 38,3 % des cas, des points séparés dans 23,3 % des cas, ou une combinaison de points séparés et d'un surjet dans 28,3 % des cas. Résultats Les modalités de suture, l'étiologie, le chirurgien s'avèrent être sans influence sur la réfraction subjective et l'acuité visuelle. La forme topographique est corrélée au cylindre subjectif (rs = 0,52, p = 0,02). Le cylindre mesuré par l'algorithme en puissance réfractive (diagramme d'Holladay) est le paramètre le mieux corrélé au cylindre subjectifs(rs = 0,81, p

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Correction chirurgicale de l'astigmatisme induit par la kératoplastie transfixiante a l'aide du kératome arciforme de Hanna.

  • But Les forts astigmatismes post-kératoplastie transfixiante restent une des complications majeures qui limite la qualité du résultat fonctionnel final de la greffe. Les incisions arcifonnes en sont l'une des possibilités de traitement chirurgical. Elles peuvent être réalisées avec un kératome arciforme. Le but de cette étude est d'évaluer les résultats de la correction d'astigmatismes importants induits par la kératoplastie transfixiante à l'aide de celui-ci. Matériel et méthodes Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur une série de dix yeux, porteurs d'un fort astigmatisme post-kératoplastie transfixiante et opérés à l'aide du kératome arciforme de Hanna, les incisions étant toujours pratiquées sur le greffon. L'acuité visuelle moyenne préopératoire était de 0,07 (± 0,05) sans correction et 0,33 (± 0,20) avec correction. Le cylindre moyen subjectif préopératoire était de 6,1 D (± 1,71). Résultats L'acuité visuelle postopératoire moyenne à 1 mois sans correction (0,1 ± 0,06) et avec correction (0,45 ± 0,20) a été significativement améliorée (p

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Correction des astigmatismes irréguliers par anneaux intra cornéens

  • La prise en charge de l’astigmatisme irrégulier par des anneaux intra cornéens est une technique additive intra stromale développée initialement pour traiter la myopie mais finalement utilisée pour corriger les effets réfractifs délétères des ectasies cornéennes post LASIK ou du Kératocône. Ils sont indiqués en cas d’intolérance au port de lentilles rigides en alternative à l’allogreffe cornéenne. Leur mécanisme d’action est complexe et met en jeu des remaniements biomécaniques aboutissant au recentrage et à l’aplatissement de l’ectasie. La mise en œuvre chirurgicale est grandement facilitée grâce à l’usage du laser femtoseconde. Les stratégies d’implantations, personnalisées en fonction du profil topographique et tomographique de chaque patient, sont en constante évolution. La réfraction et la vision sont ainsi améliorées dans plus de 70 % des cas. Les complications restent exceptionnelles. La combinaison des anneaux intra cornéens avec d’autres cornéoplasties est souvent possible, le plus souvent de manière séquentielle, afin d’optimiser les résultats fonctionnels.

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Anneaux intracornéens (INTACS) pour le traitement de l'astigmatisme asymétrique du kératocône. Recul de plus de deux ans.

  • But : Le but de cette étude est d'évaluer la technique chirurgicale et de rapporter l'intérêt des anneaux intracornéens (INTACS) pour la correction d'un astigmatisme asymétrique chez les porteurs d'un kératocône. Matériels et Méthodes : Cette étude prospective concerne 9 yeux de 7 patients qui ont étés opérés entre décembre 1998 et juin 2000 Le kératocône, avec des opacités centrales, a été exclu de ce travail. Les patients avaient une intolérance de lentilles de contact. Les interventions ont été faites sous anesthésie topique. Les segments d'anneaux, INTACS (Addition Technology), sont implantés environ aux 68 % de l'épaisseur cornéenne et centrés par rapport au cône cornéen. Résultats: Nous n'avons pas eu de complication per-opératoire. Tous les patients ont obtenu une diminution de l'astigmatisme asymétrique et un aplatissement de la cornée centrale. L'acuité visuelle pré-opératoire moyenne, sans correction, a été de moins de 1/10

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Comparaison des algorithmes du vidéokératoscope EyeSys pour l'évaluation de l'astigmatisme idiopathique et post-chirurgical.

  • Comparaison des algorithmes du vidéokératoscope EyeSys® pour l'évaluation de l'astigmatisme idiopathique et post chirurgical Objectif: Comparer la fiabilité et la précision des algorithmes du vidéokératoscope Eye Sys® pour évaluer l'astigmatisme idiopathique et post chirurgical Méthodes: Une réfraction subjective, une topographie cornéenne (en puissance axiale, tangentielle et réfractive), une auto-réfractométrie, une kératométrie manuelle et automatisée ont été pratiquées sur 20 yeux présentant un astigmatisme idiopathique, 40 yeux opérés de cataracte et 40 yeux opérés de kératoplastie transfixiante Pour chaque œil, 2 topographies successives ont été réalisées Résultats: Les cylindres et les axes calculés par l'algorithme en puissance tangentielle sont significativement moins reproductibles que ceux calculés par les algorithmes en puissance axiale et réfractive (p

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La chirurgie du cristallin combinée à la chirurgie de l’astigmatisme, incisions ou implants ?

  • La chirurgie de l’astigmatisme combinée à la chirurgie du cristallin a pour but de corriger, dans le même temps opératoire, l’astigmatisme cornéen congénital préexistant. Les incisions limbiques relaxantes et les incisions en cornée claire opposées représentent les deux techniques jusqu’à présent principalement utilisées. Cependant, l’efficacité limitée et la faible prévisibilité réfractive liée aux caractéristiques de la cicatrisation cornéenne, notamment de l’épithélium, réduit les indications de cette chirurgie combinée au profit des implants toriques. La géométrie des implants toriques de nouvelle génération leur assure une bonne stabilité, essentielle pour la correction de l’axe du cylindre. Les implants toriques représentent actuellement la solution simple et efficace pour corriger l’astigmatisme préexistant dans l’unicité de la chirurgie de la cataracte réfractive.

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Correction de l’astigmatisme au laser Excimer

  • La correction de l’astigmatisme au laser Excimer est le mode chirurgical le plus usité de nos jours. Le Lasik est, en général, préféré à la PKR, cette règle est même quasi absolue pour des astigmatismes hypermétropiques et mixtes. Les cas les plus faciles sont représentés par les astigmatismes myopiques simples et composés où une photoablation à grand axe dans le méridien le plus plat est réalisée. Les astigmatismes hypermétropiques ou mixtes sont plus exigeants technologiquement et la photoablation doit concerner une très grande surface cornéenne. Les « flying spots » sont alors plus flexibles. Le maintien de l’alignement de l’œil avec un axe de référence est un des enjeux les plus importants. Un repérage préopératoire d’un axe de référence ou l’utilisation d’« eye trackers » permet de limiter les impacts de la cyclotorsion et de l’anomalie de la position de la tête. Les astigmatismes irréguliers bénéficient quant à eux des couplages (Link) topographiques et parfois aberrométriques.

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Corrélation entre la réfraction et la topographie cornéenne dans les astigmatismes idiopathiques et post-chirurgicaux.

  • Objectif : Étudier la corrélation entre la réfraction et la topographie cornéenne. Comparer la topographie de l'astigmatisme idiopathique et post-chirurgical (cataracte et kératoplastie transfixiante). Matériel et méthodes : la réfraction subjective (cylindre, axe, équivalent sphérique et acuité visuelle corrigée exprimée en Log MAR) et la topographie cornéenne utilisant l'EyeSys 2000® ont été étudiés sur 100 yeux présentant un astigmatisme idiopathique, 100 yeux opérés de cataracte et 100 yeux opérés de kératoplastie transfixiante. Les topographies ont été classées selon la forme en utilisant la classification de Bogan et selon le profil d'asphéricité (prolate ou oblate). Résultats: La distribution du profil d'asphéricité est significativement différente selon l'étiologie de l'astigmatisme (p

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Ametropies de l'enfant et leurs évolutions (myopie, hypermétropie, astigmatisme).

  • Les amétropies de l'enfant sont définies comme l'ensemble des caractéristiques optiques du globe oculaire qui ne permettent pas une vision nette en l'absence de trouble fonctionnel. La maturité sensorielle n'étant atteinte qu'à 4 ou 5 ans, les valeurs définissant ces amétropies évoluent avant cette date. La majorité des amétropies sont établies dès l'âge de 9 mois et peuvent être détectées par un examen réfractif sous cycloplégie. Cela est particulièrement vrai pour l'hypermétropie et l'astigmatisme. Plus les amétropies initiales sont importantes et plus elles tendent à persister. À 9 mois, 1 enfant sur 5 a une réfraction non physiologique. À partir de l'âge de 4 ou 5 ans, 1 enfant sur 4 a besoin d'une correction optique. Les myopies significatives sont peu fréquentes chez le jeune enfant. Elles apparaissent généralement entre 7 et 12 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prophylaxie de l'astigmatisme postopératoire inverse pendant la kératotomie radiaire.

  • Les techniques classiques de la kératotomie radiaire provoquent fréquemment un astigmatisme inverse. Une ou deux incisions additionnelles sur le méridien horizontal constituent la prophylaxie de cette complication. Nous avons sélectionné 78 patients présentant un astigmatisme direct inférieur à 0,75 D et réalisé une ou deux incisions additionnelles verticales sur le méridien horizontal pour contrer la tendance à l'astigmatisme inverse. L'analyse des résultats montre une diminution statistiquement significative de l'astigmatisme inverse postopératoire.

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Intérêt du laser femtoseconde pour le traitement de l’astigmatisme

  • Le laser femtoseconde permet de corriger les astigmatismes congénitaux ou postchirurgicaux par la réalisation de kératotomies. Nous utilisons un nomogramme de correction optimisé qui permet d’obtenir un résultat réfractif supérieur et plus prédictible en comparaison avec les techniques incisionnelles manuelles. Les incisions arciformes réalisées à l’aide d’un laser femtoseconde permettent une réduction de plus de 50 % du cylindre préopératoire. Néanmoins, l’efficacité pourra encore être améliorée par le perfectionnement des nomogrammes spécifiques au laser femtoseconde.

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Gestion de l’astigmatisme résiduel après chirurgie de la cataracte

  • La gestion de l’astigmatisme résiduel après chirurgie de la cataracte s’appuie sur trois techniques possibles : les incisions limbiques relaxantes, simples, mais de précision limitée, la correction de l’astigmatisme résiduel par modelage cornéen au laser, permettant la correction d’une amétropie résiduelle sphérique et plus récemment l’utilisation de lentilles toriques implantées secondairement dans le sulcus ciliaire par technique « piggyback ».

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Modifications de la topographie et de l'astigmatisme corneen au cours de la chirurgie du strabisme.

  • Les auteurs rapportent une série de 28 yeux opérés pour strabisme par affaiblissement et J1 ou renforcement musculaire. Une variation de l'astigmatisme et de la topographie cornéenne ont été notés à J1 post opératoire respectivement dans 69 et 84 % des cas. Leur évolution est marquée par une restitution adintégrum dans 98 % des cas. La réfraction à un mois post opératoire semble nécessaire.

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L'astigmatisme dans la chirurgie de la cataracte. Etude rétrospective de 1304 cas.

  • Le but de cette étude est de procéder à une évaluation rétrospective des résultats de deux chirurgiens et à l'analyse de l'astigmatisme chirurgicalement induit en comparant l'incision limbique et l'incision cornéenne.

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Astigmatisme interne et lésions oculaires associées

  • L’astigmatisme est un défaut réfractif dont l’origine n’est pas toujours purement cornéenne, et correspond parfois à la résultante de contributions cornéenne, cristallinienne ou mixte. Le but de notre étude est de rapporter les lésions oculaires associées à un astigmatisme lenticulaire et leur évolution après traitement. Première observation : patient âgé de 25 ans présente un astigmatisme extra cornéen unilatéral entrant dans le cadre du

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