Aspergillose pulmonaire [ Publications ]

aspergillose pulmonaire [ Publications ]

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  • L'aspergillose invasive est une infection opportuniste qui se localise préférentiellement au niveau pulmonaire. Les enfants les plus exposés sont ceux allogreffés de moelle, traités pour une hémopathie maligne, une aplasie médullaire ou une granulomatose septique. Les principaux facteurs de risque sont les neutropénies profondes et prolongées, ainsi que la corticothérapie. Les poussières mises en suspension lors de travaux constituent le risque environnemental majeur. Le diagnostic d'aspergillose invasive reste difficile. Les signes cliniques ne sont pas spécifiques. La tomodensitométrie thoracique précoce retrouve typiquement un signe du halo. Ultérieurement, un croissant gazeux apparaît. L'antigénémie aspergillaire (galactomannane) peut être recherchée par ELISA sandwich dans le sérum et le liquide de lavage bronchoalvéolaire. Les méthodes de détection d'ADN d'Aspergillus par PCR ne sont pas encore standardisées. La positivité d'une culture permet l'identification de l'espèce. La cytologie retrouve des filaments mycéliens, mais le caractère invasif de l'aspergillose n'est affirmé que par l'existence de lésions tissulaires. Une classification des infections fongiques invasives chez les patients immunodéprimés a été récemment élaborée par des experts de l'Organisation européenne pour la recherche et le traitement des cancers, et d'un groupe américain d'étude des mycoses. Selon la positivité de critères liés à l'hôte, clinicoradiologiques, ou microbiologiques, l'aspergillose invasive est classée comme prouvée, probable ou possible. Ces définitions consensuelles n'ont pas pour principal objectif de guider le clinicien dans ses choix thérapeutiques. Elles devraient surtout permettre d'améliorer la qualité des données épidémiologiques concernant cette infection, et de mieux comparer les résultats des essais cliniques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspergillose pulmonaire compliquant une granulomatose septique chronique. Traitement par itraconazole et interféron gamma.

  • Un malade de 20 ans, porteur d'une granulomatose septique chronique (GSC) est hospitalisé pour pneumopathie aspergillaire avec envahissement pariétal. Le traitement par itraconazole associé à 3 injections hebdomadaires d'interféron gamma (INFγ) entraîne une amélioration de l'état général et une disparition de la symptomatologie fonctionnelle en 2 mois. L'amélioration radiologique se poursuit pendant 6 mois. L'INFγ est arrêté après Il mois, remplacé par le cotrimoxazole. L'itraconazole est poursuivi au long cours. Quatre ans après la mise en route du traitement, l'état clinique du malade est satisfaisant. Les séquelles radiologiques sont stables, Les pneumopathies aspergillaires atteignent jusqu'à 40% des malades atteints de GSC, avec une mortalité élevée de l'ordre de 25%. Si le traitement repose classiquement sur l'amphotéricine B, cette observation souligne l'intérêt de l'itraconazole en première intention, cet antifongique étant déjà proposé en prophylaxie. L'utilisation conjointe de l'INFγ est discutée, en raison de l'incertitude de ses effets à long terme, de l'astreinte due aux injections tri-hebdomadaires et du coût élevé de cette thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspergillose pulmonaire invasive chez un enfant porteur d'une granulomatose septique chronique.

  • La granulomatose septique chronique est une affection qui se traduit par des infections bactériennes et fongiques à répétition dés le jeune âge. Cette susceptibilité aux infections oblige le clinicien à démarrer une prophylaxie primaire contre les infections opportunistes comme la pneumocystose et l'aspergillose. Notre patient, un garçon de 12 ans, est sous prophylaxie dés la première année de vie. Il a présenté à l'âge de 10 ans une pleuro-pneumopathie réfractaire au traitement antibiotique à large spectre dont l'origine asper gillaire a été retenue sur un faisceau d'arguments cliniques, radiologiques et sérologiques. Le traitement par amphotéricine B a permis de juguler l'atteinte pleuro-pulmonaire tant sur le plan clinique que radiologique. Cependant, l'évolution s'est compliquée par la survenue d'une spondylodiscite D9 qui nous a fait discuter une localisation aspergillaire secondaire ou un mal de Pott. La biopsie vertébrale n'a pas montré de filaments mycéliens ni de nécrose caséeuse. Le traitement double anti-tuberculeux et anti-fongique associé au traitement adjuvant (IFN, concentrés granulocytaires et facteurs de croissance) a permis une bonne évolution clinique et une stabilisation des lésions radiologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le rôle de l'immunité locale dans l'aspergillose pulmonaire invasive.

  • | Une des premières causes de mortalité par infection chez certains patients immuno-déprimés L'aspergillose invasive, dont Aspergillus fumigatus est le principal agent, est une mycose profonde qui constitue une complication infectieuse redoutable au cours des greffes de moelle osseuse, des hémopathies malignes et des transplantations d'organes solides, mais aussi au cours du SIDA. Les défenses de l'hôte Le développement de cette infection chez des malades avec des immunodépressions relevant de causes diverses suggère que de nombreux facteurs de l'immunité interviennent dans l'élimination de ce micro-organisme par l'organisme humain, mais certains sont encore peu connus. L'immunité non adaptative met successivement en jeu les macrophages, les monocytes puis les polynucléaires neutrophiles. Mais cette réponse semble régulée par la sécrétion de cytokines et de chimiokines libérées par des cellules de l'immunité spécifique, principalement les lymphocytes. Les défenses du pathogène La complexité du processus de défense vis-à-vis d'A. fumigatus tient aussi aux relations entre l'hôte et le pathogène, ce dernier présentant ou libérant des substances capables de moduler la réponse immunitaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspergillose pulmonaire chronique nécrosante à Aspergillus niger chez un patient tabagique et ancien tuberculeux.

  • Nous rapportons le cas d'une aspergillose pulmonaire chronique nécrosante chez un patient tabagique et ancien tuberculeux. Le diagnostic a été basé sur des critères radiologiques, tomodensitométriques et mycologiques. Le champignon a été isolé des crachats et de la pièce d'exérèse. En plus du traitement chirurgical, un traitement médical à base de voriconazole a été instauré. Une dose de charge de 600mg a été administrée le premier jour sous forme de deux injections intraveineuses espacées de 12 heurs, ensuite 400mg par jour répartie en deux prises matin et soir. Après 45 jours de traitement, une amélioration clinique et radiologique a été déjà observée. Lors d'aspergillose pulmonaire chronique nécrosante, un traitement antifongique de longue durée parait être nécessaire. Le Maroc est un pays bien ensoleillé, notre malade risquerait de développer une photosensibilisation. En plus l'itraconazole pouvant être une bonne alternative thérapeutique n'est pas disponible sur le marché national.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La granulomatose septique chronique chez l'enfant revelee par une aspergillose pulmonaire invasive.

  • La granulomatose septique chronique (GSC) est une affection héréditaire des phagocytes. Elle est fréquemment révélée par une aspergillose pulmonaire invasive. Les auteurs rapportent l'observation d'une fille de 8 ans explorée pour hypotrophie, pneumopathie récidivante et hémoptysie. Elle a été traitée comme tuberculose pulmonaire devant un syndrome inflammatoire biologique, une opacité alvéolaire du poumon droit et une intra-dermo-réaction à la tuberculine positive. L'évolution a été marquée par l'apparition d'une masse de la paroi thoracique. La sérologie anti -aspergillaire est positive, la culture du liquide de ponction de la masse thoracique ainsi que le lavage broncho-alvéolaire isolent Aspergillus fumigatus. La granulomatose septique chronique est évoquée et confirmée par le NBT test.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de la chirurgie dans le traitement de l'aspergillose pulmonaire invasive chez les patients neutropéniques.

  • Le but de ce travail est de préciser les indications de la chirurgie dans le traitement de l'aspergillose pulmonaire invasive (API). De janvier 1991 à octobre 1996, 19 patients traités par une chimiothérapie aplasiante et porteurs d'une API, ont été opérés. Au moment de l'intervention chirurgicale, tous les patients étaient traités par un antifongique. Le délai entre le début des symptomes et la mise en place du traitement était de 2,6 jours (extrêmes : 0-17 jours). 1. Le risque d'une hémoptysie massive, par contact de l'artère pulmonaire avec le foyer aspergillaire a conduit à 8 interventions en urgence : 6 lobectomies et 2 lobectomies associées à une segmentectomie. Le taux moyen de polynucléaires était de 296 éléments/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neuropathie périphérique sous voriconazole au cours d’une aspergillose pulmonaire cavitaire chronique

  • L’aspergillose pulmonaire cavitaire chronique nécessite un traitement prolongé par itraconazole ou voriconazole en première intention. Nous rapportons l’observation d’un homme immunocompétent de 71 ans, polyvasculaire, multi-opéré du poumon, ayant développé une neuropathie périphérique axonale un mois après le début d’un traitement par voriconazole pour une aspergillose pulmonaire cavitaire chronique. Après arrêt du traitement et relais par posaconazole, les paresthésies ont partiellement régressé. Trois autres cas de neuropathie périphérique sous voriconazole, réversibles à l’arrêt du traitement, ont été publiés à ce jour.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Aspergillose pulmonaire: un cas d'aspergillose nécrosante chronique.

  • Les aspergilloses pulmonaires sont des maladies peu fréquentes et dont le mode d’expression dépend du statut immunitaire du malade. L’Aspergillus peut être responsable d’une hypersensibilisation, peut coloniser une cavité pulmonaire et peut réellement infecter un patient fragilisé. Nous décrivons l’histoire clinique d’un patient débilité par des corticoïdes et une BPCO sévère qui a souffert d’une pneumonie résistante au traitement antibiotique classique. Cette pneumonie d’évolution lente mais favorable sous voriconazole, cavitaire et riche en filaments aspergillaires, était une aspergillose nécrosante chronique

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement antifongique curatif de l'aspergillose pulmonaire invasive.

  • L'aspergillose pulmonaire invasive est un problème fréquent dans les services d'onco-hématologie avec une mortalité de 50 à 90 %. Son traitement repose sur l'amphotéricine B intraveineuse à la dose de 1 à 1,25 mg/kg/j. L'utilisation de supports lipidiques apporte un bénéfice en terme d'efficacité et de tolérance. La posologie peut être augmentée jusqu'à 5 mg/kg/j avec une absence de réactions générales, un quasi respect de la fonction rénale et un succès thérapeutique de 50 à 70 % selon les premières études. L'itraconazole donne d'excellents résultats en traitement de relais mais n'a pas fait encore preuve de son efficacité à la phase initiale de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspergillose pulmonaire invasive des patients neutropéniques : analyse d'une serie de 36 cas : apport du scanner thoracique et de l'itraconazole

  • Chez les patients neutropéniques, l'amélioration du pronostic des aspergilloses passe par une plus grande précocité dans la mise en route d'un traitement antifongique efficace. Nous rapportons notre expérience chez 35 patients atteints d'hémopathies, avant présenté 36 épisodes d'aspergillose pulmonaire invasive (API) au décours de chimiothérapies agressives. A l'exception de 2 malades (allogreffe de moelle), tous les patients étaient neutropéniques (PN

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Confrontation anatomo-clinique. A propos d'un cas d'aspergillose pulmonaire invasive.

  • Les auteurs rapportent un cas d'aspergillose pulmonaire invasive chez une jeune patiente qui a bénéficié d'une transplantation hépatique dans le décours d'une hépatopathie grave. Les complications infectieuses d'une greffe hépatique sont fréquentes. Dans ce cas, c'est la rapide détérioration de la patiente en six jours qui interpelle. On peut penser que la corticothérapie administrée dans le mois précédant la greffe a inhibé les mécanismes de défenses naturelles. Les auteurs font le point sur les infections à Aspergillus et plus particulièrement sur l'aspergillose pulmonaire invasive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des hémoptysies au cours de l'aspergillose pulmonaire invasive.

  • L'aspergillose pulmonaire invasive est une infection opportuniste survenant sur un terrain fortement immunodéprimé. La majorité des cas survient chez des patients ayant une hémopathie maligne, en particulier durant la phase d'induction ou de causalidation de la chimiothérapie au cours d'une leucémie aiguë non lymphocytaire. Les principaux facteurs de risque sont retiré.ventés par une neutropénie profonde (PN

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Granulomatose septique chronique révélée par une aspergillose pulmonaire néonatale

  • L'aspergillose pulmonaire est devenue la principale cause de décès chez les enfants atteints de granulomatose septique chronique (GSC). Elle peut survenir avant l'âge de 1 an et est alors souvent révélatrice de la GSC.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspergillose pulmonaire et infection à VIH : à propos de deux cas

  • L’infection aspergillaire est peu fréquemment décrite au cours de l’infection à VIH. Elle survient chez des patients au stade d’immunodépression profonde avec un taux de lymphocyte T-CD4 inférieur à 50 cellules/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oxalose pulmonaire: association avec l'aspergillose pulmonaire nécrosante.

  • L'oxalose pulmonaire est une lésion pseudotumorale exceptionnelle. Elle est souvent secondaire à une infection aspergillaire, l'acide oxalique (C

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspergillose pulmonaire aiguë invasive et pathologies pulmonaires chroniques.

  • Apart from malignancies and solid organ transplant, chronic lung disease, in particular chronic obstructive pulmonary disease (COPD), is a third important predisposing factor for acute invasive pulmonary aspergillosis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov