Arthrogrypose [ Publications ]

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  • On peut regrouper sous le nom « paralysie du membre supérieur chez l’enfant » différentes pathologies conduisant à une hypomobilité du membre : la paralysie cérébrale, l’arthrogrypose et la paralysie obstétricale du plexus brachial. Ces pathologies qui diffèrent sur l’atteinte centrale ou non ont les mêmes conséquences du fait de l’atteinte précoce : une négligence et des raideurs et déformations. Un examen clinique complet régulier du membre, une évaluation des besoins dans la vie quotidienne, une connaissance du milieu sociofamilial sont des points indispensables pour la prise en charge. Dans ces pathologies, la rééducation est une urgence, débutée dès la naissance et de façon intensive. Les orthèses et l’ergothérapie font partie du traitement. La chirurgie peut avoir un rôle fonctionnel, hygiénique ou esthétique selon les situations. Elle s’attachera à prendre en charge : les raideurs articulaires, les déformations osseuses, les contractures musculaires et spasticité, les parésies, les laxités ligamentaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement d’un déficit congénital bilatéral de flexion du coude chez un enfant classé arthrogrypose

  • Les auteurs rapportent le cas clinique d’un enfant né à terme qui présentait à la naissance un tableau d’arthrogrypose des membres supérieurs, associé à une agénésie bilatérale des biceps brachiaux. L’examen clinique objectivait un déficit bilatéral de flexion active de l’avant-bras sur le bras, alors que la mobilisation passive était possible. L’échographie musculaire a confirmé l’agénésie des biceps brachiaux droit et gauche. Un traitement chirurgical a été entrepris. La réanimation de la flexion des coudes a été réalisée par transfert musculotendineux des muscles grands dorsaux. Les interventions ont été réalisées à sept mois d’intervalle , le patient a bénéficié d’une immobilisation plâtrée pendant six semaines, puis d’une rééducation en Centre. À six mois postopératoires, la flexion active des coudes était de 120° de façon bilatérale, avec une extension de −20°. Les séquelles fonctionnelles au site donneur étaient minimes , seules persistaient des cicatrices élargies. La revue de la littérature ne nous a pas permis de retrouver de cas publiés d’agénésie du biceps brachial. Le traitement chirurgical réalisé a permis un rétablissement de la fonction avec des séquelles faibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myasthénie néonatale sévère avec arthrogrypose: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • La myasthénie est une affection neurologique auto-immune rare, touchant surtout la femme jeune. L'association d'une myasthénie et d'une grossesse représente une situation à haut risque materno-fœtal, nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire. À l'occasion d'une observation d'arthrogrypose compliquant une myasthénie, nous allons tenter de préciser les mécanismes de l'atteinte foetale et néonatale. Les nouveau-nés de mère myasthénique encourent le risque de myasthénie néonatale dans 15 à 20 % des cas, le risque de l'atteinte in utero est plus rare mais plus grave: sur les 27 cas décrits, seuls 5 ont survécu.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthrogrypose et myasthénie maternelle. Risque de récurrence.

  • Une femme de 26 ans, dont la myasthénie était en rémission depuis plus de 4 ans, a donné naissance au cours de 2 grossesses induites à 2 foetus mort-nés porteurs d'une arthrogrypose. La présence d'anticorps anti-récepteurs de l'acétylcholine d'origine maternelle ne suffit vraisemblablement pas à expliquer la survenue de retractions diffuses. Ce cas illustre le risque de récurrence de l'arthrogrypose après une première grossesse anormale chez une femme myasthénique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov