Arthrite reactionnelle [ Publications ]

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  • M. D., 63 ans, sans antécédent particulier, est admis pour une fièvre à 40 °C sans frisson, des arthralgies, une dyspnée et une toux sèche. Un mois auparavant était survenue une diarrhée cholériforme pendant une semaine. Le patient avait été traité pendant 5 jours par du nifluroxazide. La coloscopie était normale et la coproculture négative au décours. Après un intervalle libre de 3 semaines apparaissent des arthralgies bilatérales et symétriques de rythme inflammatoire des chevilles, des genoux et des épaules, une fièvre et une toux. Après 6 jours d’un traitement par azythromycine, puis céfuroxime-axétil, le patient est hospitalisé. L’examen à l’admission montre une asthénie, une perte de poids de 4 kg en 1 mois, une dyspnée d’effort II/IV NYHA, une toux sèche, des polyarthralgies inflammatoires sans arthrite clinique. Il existe un syndrome méningé associant des céphalées et des vomissements à une irritabilité mais sans raideur de nuque, ni confusion. Il n’existe ni conjonctivite, ni sinusite, ni lésion cutanéo-muqueuse, ni uréthrite, ni enthésopathies. L’interrogatoire ne retrouve ni contexte familial, ni autre prise médicamenteuse. Le radiogramme thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral sans adénopathie médiastinale. Les explorations fonctionnelles respiratoires montrent un syndrome restrictif de 20 % des valeurs prédites sans altération de la diffusion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prolactinémie sous protiréline (TRH) dans les spondylarthropathies. Tentative de traitement de 4 cas d'arthrite réactionnelle et 2 cas de rhumatisme psoriasique par la bromocriptine.

  • Un dosage de la prolactinémie avant, et 15, puis 30 min après injection IV de 0,2 mg de protiréline (TRH) a été pratiqué dans 3 groupes de patients masculins : 7 avec arthrite réactionnelle (HLA B27 : 6 , âge : 25 ± 6,3 ans), 13 avec spondylarthrite ankylosante (HLA B27 : 11 , âge : 33,2 ± 14,7 ans), 5 avec rhumatisme psoriasique (HLA B27 : 1 , âge : 28,8 ± 6,3). La même exploration fut faite chez leurs témoins respectifs appariés pour l'âge, le sexe, l'indice de masse corporelle, mais pas pour l'HLA B27. La prolactinémie de base des patients et témoins est identique dans les 3 groupes. Seules les arthrites réactionnelles ont une hyperprolactinémie dynamique significative par rapport aux témoins 15 et 30 min après TRH, non retrouvée dans le spondylarthrite ankylosante et le rhumatisme psoriasique. La prise de 5 mg/j de bromocriptine dans 4 cas d'arthrite réactionnelle récente a été un échec thérapeutique total. Dans 2 cas de rhumatisme psoriasique avec prolactinémie normale, est obtenu un effet spectaculaire clinique, biologique et social de la bromocriptine ajoutée au traitement de fond jusque-là inefficace, posant le problème d'une effet anti-inflammatoire propre de la bromocriptine plutôt que de son action antiprolactinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthrite réactionnelle a Clostridium difficile.

  • Extracolonic manifestations of Clostridium difficile infections have rarely been reported as a cause of reactive arthritis. We report the case of a monoarticular arthritis following pseudomembranous colitis. A 45 year-old man was admitted for fever and monoarthritis of the left knee, 8 days after the onset of a C. difficile enterocolitis associated with urethritis. Samples obtained from the knee, urine, and blood cultures remained sterile. Bone scintigraphy revealed a left knee and forefoot hyperfixations. The association of arthritis and urethritis led us to the diagnosis of Fiessinger-Leroy-Reiter syndrome. Antibiotics for arthritis were ineffective and stopped, but they were continued for colitis. NSAIDs were prescribed and clinical manifestations disappeared within 24 hours, the patient resumed walking after 48 hours. Four months later there was no relapse and no sequela.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthrite réactionnelle à Clostridium difficile.

  • Les arthrites réactionnelles sont une des complications potentielles bien documentées des infections à Salmonella, Shigella, Yersinia, Chlamydia ou Campylobacter. Les infections à Clostridium difficile représentent également une cause rare mais déjà décrite d'arthrites réactionnelles [1]. Nous rapportons l'observation d'une jeune femme ayant développé une oligoarthrite après une colite à Clostridium difficile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthrite réactionnelle.

  • doit être traitée par antibiotiques. Chez une minorité de patients, l’arthrite devient chronique et nécessite l’introduction d’un traitement de fond, le plus souvent la sulfasalazine. Les anti-TNF sont parfois utilisés lorsque l’arthrite est réfractaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov