Arthrite juvenile [ Publications ]

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  • ■ Démarche diagnostique: L'oligoarthrite juvénile est le rhumatisme inflammatoire chronique le plus fréquent chez l'enfant. Son diagnostic est parfois difficile et repose sur un ensemble d'éléments cliniques et biologiques. Après avoir écarté en priorité les diagnostics d'arthrite septique et d'arthrite révélatrice d'une hémopathie maligne ou de toute autre néoplasie, le diagnostic d'oligoarthrite juvénile doit impérativement faire chercher une uvéite chronique asymptomatique dans les plus brefs délais. ■ Evolution naturelle variable: Les formes restant oligoarticulaires sont de bon pronostic, en revanche l'apparition de complications oculaires et l'extension polyarticulaire de la maladie peuvent poser de sérieux problèmes au long terme. ■ Une prise en charge thérapeutique précoce et multidisciplinaire: Elle fait appel aux rhumato-pédiatres, ophtalmologues, chirurgiens orthopédistes infantiles, kinési-, ergo- et psycho-thérapeutes. Le traitement de choix d'une oligoarthrite résistante aux anti-inflammatoires per os, est l'infiltration locale de corticoïdes fluorés de longue durée d'action. L'oligoarthrite devenant polyarticulaire et symétrique relève quant à elle, d'un traitement de fond par méthotrexate. L'apparition fréquente de déformations induites par les arthrites chroniques, nécessite une prise en charge rapide par des kinési- et ergo-thérapeutes. Négliger ces déformations expose l'enfant au risque de développer des attitudes vicieuses irréversibles. Les uvéites chroniques font l'ojet d'un dépistage systématique et répondent bien, en général, aux traitements locaux corticoides administrés de manière prolongée. Dans tous les cas, la précocité de la prise en charge thérapeutique est le meilleur garant d'un bon pronostic à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Formes systémiques d'arthrite juvénile idiopathique. Aspects évolutifs.

  • ■ Des formes d'évolution favorable: Le pronostic des formes systémiques d'arthrites juvéniles idiopathiques (AJI) est très variable. Dans certains cas, l'évolution peut se faire vers la guérison, surtout lorsque l'atteinte articulaire initiale est modeste ou d'apparition retardée. Il n'y a aucun facteur initial clinique ou biologique évocateur d'un mauvais pronostic, excepté la présence d'une polyarthrite d'emblée. Il n'y a aucune association HLA. Au bout de 10 ans, l'évolutivité inflammatoire a régressé dans à peu prés la moitié des cas, laissant des séquelles articulaires chez 25% des patients. ■ Mais des possibilités de complication: L'évolution des formes systémiques d'AJI peut être marquée par des complications graves: amylose secondaire (1 à 2% des cas), survenue d'un syndrome d'activation macro phagique spontané ou favorisé par les traite ments, notamment sels d'or ou salazopyrine, ou anti-inflammatoires non stéroïdiens, associés ou non à une infection virale. Les retards de croissance le plus souvent cortico-induits sont une des préoccupations principales du suivi de ces patients. Le pronostic à long terme est relativement sévère, diverses séries indiquant de 8 à 14% de mortalité liée à des accidents iatrogènes, ou à des infections, ou à l'amylose secondaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthrite juvénile idiopathique : définition et classification

  • L’arthrite juvénile idiopathique (AJI) regroupe plusieurs entités ayant en commun la présence d’arthrites, un début avant l’âge de 16 ans, une durée évolutive de plus de 6 semaines et l’absence de cause identifiée. La classification de l’International League of Associations for Rheumatology (ILAR) qui repose sur des critères cliniques et biologiques, définit de façon précise chacune des AJI : systémique, oligo-articulaire, polyarticulaire avec et sans facteur rhumatoïde, arthrite avec enthèsite et arthrite psoriasique. Cette classification est cependant l’objet de discussions concernant les formes systémiques qui devraient être séparées des AJI compte tenu de leur pathogénie auto-inflammatoires, les formes avec facteurs antinucléaires (polyarticulaires ou oligo-articulaires) qui pourraient constituer un groupe homogène et les antécédents de psoriasis qui sont à l’origine de difficultés de classification. Une meilleure connaissance des mécanismes pathogéniques devrait permettre d’améliorer la classification initiale, réduisant le groupe des arthrites inclassées, et constituant des groupes de patients plus homogènes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas atypique d’arthrite juvénile idiopathique systémique.

  • L’arthrite juvénile idiopathique systémique (AJIS) est une maladie rare, auto-inflammatoire et chronique de l’enfant. Le tableau associe la présence d’une arthrite touchant au moins une articulation, à une fièvre quotidienne d’une durée minimum de 2 semaines et à l’un des signes suivants : adénopathies, hépatomégalie, sérosite ou éruption cutanée. Les symptômes systémiques sont souvent prépondérants initialement, en l’absence d’arthrite avérée qui peut n’apparaître qu’après plusieurs semaines ou mois. L’éruption typique est maculo-papuleuse rosée discrète et fugace. Nous présentons un cas atypique d’AJIS, dont l’éruption se présente comme une urticaire persistante et prurigineuse. Une arthrite du coude n’est apparue qu’un mois après le début de l’affection. Ce cas illustre la difficulté du diagnostic qui ne peut être posé qu’après l’exclusion de pathologies plus courantes (infectieuses) et plus graves (hémato-oncologiques).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Recommandations pour la prise en charge de la forme systémique l’arthrite juvénile idiopathique (maladie de Still)

  • Le centre de référence « Arthrites juvéniles » a élaboré en 2009 en lien avec la Haute Autorité de santé (HAS) un protocole national de soin concernant la prise en charge des principales formes d’arthrite juvénile idiopathique (AJI) en consultant les principales références de la littérature publiées en langues anglaise et française indexées dans Pubmed de 1998 à août 2008, à partir des mots clés «

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouveautés pharmaceutiques dans l’arthrite juvénile idiopathique

  • Différents traitements, reposant essentiellement sur le méthotrexate et les biothérapies, ont révolutionné la prise en charge de l’arthrite juvénile idiopathique (AJI) au cours de ces dernières années. Les biothérapies comportent essentiellement les anti-IL1 et, plus récemment, les anti-IL6 pour le traitement de la forme systémique et les anti-TNF alpha dans les autres formes. La prescription d’hormone de croissance pourrait permettre d’augmenter la taille finale chez les patients corticodépendants ayant un retard statural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthrite juvénile systémique et maladie de Still de l’adulte.

  • La maladie de Still est une maladie rare multifactorielle et associée à une inflammation systémique. L’arthrite juvénile idiopathique systémique et la maladie de Still de l’adulte sont les deux formes respectivement pédiatrique et adulte de la maladie, avec un âge seuil de 16 ans. Elle est caractérisée par les quatre éléments suivants : fièvre hectique >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oligo-arthrite tuberculeuse : un diagnostic différentiel de l’arthrite juvénile idiopathique

  • Nous rapportons un cas de tuberculose extrapulmonaire avec oligo-arthrite et synovites chez une enfant âgée de 6 ans porteuse d’une tuberculose disséminée non diagnostiquée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov