Arachnoidite [ Publications ]

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  • INTRODUCTION : Deux épisodes de neurotoxicité cérébrale au méthotrexate observés chez un même malade permettent de rappeler les différents syndromes possibles et de discuter les hypothèses physiopathologiques. OBSERVATION : Une encéphalite et une arachnoïdite subaiguës sont survenues chez un jeune homme de 21 ans traité en préopératoire par méthotrexate à fortes doses pour un ostéosarcome non métastatique. La survenue très inhabituelle du second épisode après perfusion intraveineuse de méthotrexate et l'étude pharmacocinétique des cycles successifs de chimiothérapie nous permettent de discuter les différentes hypothèses physiopathologiques de la neurotoxicité du méthotrexate, tout en rappelant son polymorphisme clinique. COMMENTAIRES : Le méthotrexate à fortes doses est un composant majeur du traitement néoadjuvant des ostéosarcomes. Sa tolérance est généralement bonne sous réserve d'une diurèse alcaline suffisante, d'un sauvetage par l'acide folinique et d'une surveillance stricte pharmacocinétique. Parmi ses effets secondaires, on décrit une neurotoxicité cérébrale dont les aspects cliniques sont définis en fonction du délai d'apparition des symptômes et du mode d'administration de l'antimétabolite. Typiquement, les arachnoïdites aiguës surviennent quelques heures après injection intratécale de méthotrexate, les encéphalites subaiguës s'observent plusieurs jours après perfusion intraveineuse de méthotrexate à fortes doses, alors que les leucoencéphalites chroniques peuvent n'apparaître que plusieurs mois après la fin du traitement, principalement en cas d'association méthotrexate intraveineux, méthotrexate intrathécal et irradiation cérébrale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arachnoïdites tuberculeuses spinales.

  • Les arachnoïdites tuberculeuses spinales sont des complications rares qui peuvent émailler le cours évolutif des méningites tuberculeuses en dépit d'un traitement bien conduit. Nous rapportons deux cas d'arachnoïdite survenant au cours de méningites tuberculeuses qui avaient été traitées dès les 8 premiers jours de leur évolution. Dans les deux cas, les signes cliniques associaient une paraparésie flasque et des troubles sphinctériens. Le diagnostic a été porté par une imagerie par résonance magnétique du rachis lombosacré après 3 à Il semaines d'évolution. L'adjonction d'une corticothérapie orale au traitement antituberculeux a cependant permis une amélioration clinique spectaculaire en 8 jours dans les 2 cas. Le diagnostic des arachnoïdites tuberculeuses spinales, parfois tardivement évoqué, est aisément confirmé par l'imagerie par résonance magnétique. Nos observations soulignent l'intérêt de la corticothérapie par voie générale pour éviter de lourdes séquelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myélopathie dorsale révélant une arachnoïdite spinale chronique dorso-lombaire ossifiante

  • Nous rapportons un cas d'arachnoïdite spinale chronique dorso-lombaire ossifiante. Celle-ci était associée à un kyste arachnoïdien dorsal et révélée par une myélopathie dorsale rapidement progressive, plus de deux ans après une hémorragie spinale. L'étiologie de cette dernière n'était pas connue, en l'absence de traumatisme, d'hypertension artérielle ou de troubles de la coagulation. La découverte chez ce patient de plusieurs kystes et angiomes hépatiques de petite taille laissait suspecter la présence d'une malformation vasculaire spinale associée, non retrouvée à l'imagerie par résonance magnétique. Une amélioration partielle de la symptomatologie clinique fut observée après une laminectomie et un drainage kysto-péritonéal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov