Appendicite [ Publications ]

appendicite [ Publications ]

Publications > appendicite

  • L'objectif de ce travail est d'apporter un diagnostic différentiel d'appendicite à l’échographie sur la région de la fosse iliaque droite, destiné notamment aux échographistes mal entrainés ou débutant. Nous rapportons deux cas de parasitoses intestinales découvertes au niveau de la fosse iliaque droite simulant une appendicite. Le premier cas concernait une femme de 45 ans, sans antécédent particulier, référée pour échographie abdominale suite à une douleur de la fosse iliaque droite, apyrétique, sans trouble de transit. L'examen échographique par voie sus-pubienne de la fosse iliaque droite (FID) objectivait une structure arrondie à paroi épaisse, de 8 mm de diamètre en coupe transversale et tubulée à extrémité borgne en coupe longitudinale, à contenu hétérogène hypoéchogène en coupe longitudinale et une sensibilité de cette zone au passage de la sonde. La biologie présentait une hyperéosinophilie et à l'examen des selles par recherche de kyste, amibe et oeufs parasitaires, on décelait des oeufs parasitaires. Le deuxième cas était un garçon de 15 ans, sans antécédent particulier. Son échographie était indiquée suite à une douleur abdominale aigue fébrile. Les images échographiques sur la FID montraient une structure arrondie de 7 mm de diamètre et à paroi épaisse hyperéchogène en coupe transversale et en coupe longitudinale, elle était tubulée borgne, immobile et sensible au passage de la sonde. La numération formule sanguine rapportait une hyperleucocytose à prédominance polynucléaire. Au total, la parasitose intestinale peut mimer un aspect échographique d'une appendicite, que tout échographiste notamment les débutants et peu expérimentésdoit éliminer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fréquence et épidémiologie descriptive de l'appendicite épiploïque primitive par l'exploration tomodensitométrique des douleurs abdominales de l'adulte.

  • Objectif. L'inflammation isolée des appendices épiploïques, auparavant de découverte chirurgicale fortuite pour suspicion d'appendicite iléo-cæcale ou sigmoïdite compliquée, bénéficie des progrès de l'imagerie médicale pour son diagnostic. Les auteurs évaluent sa fréquence relative et définissent ses principaux critères épidémiologiques. Patients et méthodes. Étude d'une population adulte ayant bénéficié d'un scanner pour douleur abdominale, sur une période de 3 ans. Recherche d'une masse de densité graisseuse, paracolique, isolée, avec une couronne hyperdense. Confrontation des résultats à une revue de cas de la littérature. Résultats. Sa fréquence est estimée à 1,3 %, son incidence à 8,8 cas/million personnes/année. Sa population concerne une majorité d'hommes, jeunes et d'âge moyen, avec des douleurs localisées en flanc et fosse iliaque gauche. L'absence de facteur favorisant comme l'obésité, de symptomatologie digestive, de fièvre, d'hyperleucocytose, mais une C-Réactive Protéine anormale prédominent dans sa présentation. Le scanner localise la lésion sur le versant antéro-latéral du colon descendant ou sigmoïde. Sa résolution spontanée s'observe dans les 8 jours. Conclusion. L'étude corrobore les données épidémiologiques de la littérature et confirme son caractère non exceptionnel. La vulgarisation sémiologique de cette entité bénigne pour son bon diagnostic assure au patient un traitement conservateur symptomatique et évite une chirurgie inutile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Echographie et tomodensitométrie dans les appendicites retro caecales.

  • Le but de cette étude était de déterminer entre l'échographie et la tomodensitométrie, le moyen d'imagerie le plus approprié dans le diagnostic des appendicites retrocoecales. Il s'agissait d'une étude rétrospective ayant concerné les dossiers des patients qui ont bénéficié d'une échographie et d'une tomodensitométrie pour un syndrome appendiculaire. Nous avons retenu les dossiers des patients chez lesquels le diagnostic d'appendicite aigu a été posé par l'un des deux moyens d'imagerie, et confirmé par l'intervention chirurgicale. pendant 1 an, 19 cas d'appendicites retroceacales aiguës ont été retrouvées. L'âge moyen des patients était de 36 ans, avec une prédominance masculine. Les manifestations cliniques étaient dominées par la douleur dans l'hémi abdomen droit. La fièvre était présente dans tous les cas. On notait également une hyperleucocytose, et une élévation de la CRP chez tous les patients. L'échographie était normale dans 6 cas (32%), alors qu'elle mettait en évidence une infiltration de la paroi caecale, avec infiltration de la graisse péri caecale dans 13 cas (68%). La TDM abdominopelvienne a mis en évidence dans tous les cas, un appendice retrocaecale, épaissi avec un diamètre supérieur à 7 mm, et une infiltration de la graisse péri appendiculaire. La chirurgie avait confirmé le diagnostic d'appendicite retrocaecale. Les suites opératoires étaient satisfaisantes, sans complications. Le diagnostic d'une appendicite retrocaecale n'est pas aisé. L'échographie est le plus souvent non concluente. La TDM apparait comme le moyen d'imagerie de choix dans le diagnostic des appendicites retrocaecales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réalimentation orale précoce versus réalimentation orale classique après appendicectomie pour appendicite aiguë.

  • L'appendicectomie pour appendicite aiguë (simple ou localement compliquée) est la première urgence chirurgicale non traumatique (43,6 %) dans notre service. La réalimentation orale précoce après chirurgie est une approche récente, innovante en économie de la santé. Nous avons voulu montrer la faisabilité et l'avantage économique de cette approche dans les appendicectomies pour appendicites aiguës. Il s'agit d'une étude prospective randomisée comparative portant sur 110 patients repartis également en deux groupes: réalimentation orale classique vs réalimentation orale précoce sur une année. Les paramètres étudiés dans les deux groupes étaient: la durée de l'iléus postopératoire, la morbidité hospitalière, la durée de l'hospitalisation et le coût de la prise en charge. La durée de l'iléus postopératoire n'était pas différente dans les deux groupes de même que la morbidité. La durée médiane d'hospitalisation dans les deux groupes n'était pas significative. Le coût de la prise en charge était significativement plus élevé dans le groupe avec réalimentation classique. En conclusion, la réalimentation orale précoce n'a pas occasionné plus de morbidité que la réalimentation orale classique. Elle n'a pas raccourci la durée de l'hospitalisation mais a entraîné une réduction du coût de la prise en charge, dans notre étude.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicites: coelioscopie ou non?

  • Le bénéfice de coelioscopie par rapport à la laparotomie pour le traitement des appendicites aiguës demeure un sujet de controverse malgré la publication de nombreuses études randomisées. La durée d'intervention est plus longue en coelioscopie. La fréquence des abcès de paroi est moins importante pour les malades opérés par coelioscopie mais la fréquence des abcès profonds pourrait être augmentée, notamment en cas d'appendicite compliquée. La douleur postopératoire est moins importante et la reprise d'une activité normale est plus précoce pour les malades opérés par coelioscopie. La durée d'hospitalisation est plus courte. Le coût de l'hospitalisation est plus élevé mais le coût global de l'appendicectomie est moins important notamment pour les malades ayant une activité professionnelle. La coelioscopie diminue le nombre d'appendicectomies inutiles et le nombre de malades sans diagnostic essentiellement chez la femme en période d'activité génitale. L'appendicectomie par coelioscopie est faisable et a quelques avantages par rapport à l'appendicectomie par laparotomie. Ces avantages pourraient être plus importants pour les femmes jeunes, pour les sujets ayant une activité professionnelle et pour les malades obèses. Certains avantages de la coelioscopie sont modestes et le bénéfice clinique secondaire n'est pas toujours démontré. Le risque d'abcès profond, notamment pour les malades ayant une appendicite perforée ou gangrenée est mal connu et devra être évalué par des études complémentaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les appendicites aiguës au Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui, Centrafrique: aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques.

  • Une étude rétrospective a été menée pour analyser les aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques des tableaux d'appendicites aiguës observés au Centre national hospitalier universitaire (CNHU) de Bangui (Centrafrique), et les résultats obtenus ont été comparés avec ceux rapportés dans les autres pays africains et dans les pays industrialisés. Du 15 septembre 1990 au 15 février 1992, 285 patients ont bénéficié d'une appendicectomie et sont inclus dans l'étude épidémiologique. L'étude clinique, paraclinique et thérapeutique porte secondairement sur 57 patients dont le dossier médical était complet (20 % des patients opérés). Les appendices enlevés de ces 57 patients ont été analysés par la suite au Laboratoire d'anatomie pathologique de la Faculté de médecine de Marseille en France. Les appendicectomies représentent 42,3 % des interventions en chirurgie viscérale d'urgence pour syndrome douloureux abdominal non traumatique. L'incidence des appendicectomies dans la ville de Bangui pour l'année 1991 est de 36,5 pour 100 000 habitants. Le diagnostic positif est essentiellement clinique. Une leucocytose supérieure à 10 000 globules blancs par mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Abces bacteriens du foie revelant une appendicite phlegmoneuse.

  • Prérequis : Les abcès pyogéniques du foie sont rares et potentiellement graves. Un diagnostic et un traitement rapides aboutissent à un meilleur pronostic. L'origine biliaire est la plus fréquente. Les abcès d'origine portale compliquent des bactériémies portales. Alors que la principale cause de pyléphlébite était l'appendicite, l'origine diverticulaire prédomine actuellement. But :Rapporter une nouvelle observation d'abcés du foie secondaire à une appendicite phlegmoneuse. Observation : Nous rapportons une observation d'un homme de 47 ans s'étant présenté avec fièvre et altération de l'état général sans douleur abdominale. La biologie a montré un syndrome inflammatoire biologique et une hyperleucocytose à polynucléose. Le diagnostic d'abcès multiples du foie droit a été retenu à l'échographie et à la tomodensitométrie abdominale , cette dernière a permis de montrer que l'origine des abcès était une inflammation de l'appendice. L'évolution a été favorable après une antibiothérapie adaptée associée à un drainage percutané des abcès et à une appendicectomie par voie coelioscopique qui a conclu à un appendice phlegmoneux. Le contrôle scannographique à un mois a montré une disparition quasi complète des abcès.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antibiothérapie de l'appendicite perforée chez l'enfant: comparaison de l'amoxicilline-acide clavulanique et de l'association benzylpénicilline-nétilmicine-métronidazole.

  • Cette étude multicentrique a comparé l'efficacité clinique de l'amoxicilline-acide clavulanique en monothérapie à celle de la trithérapie habituellement prescrite en période postopératoire dans la péritonite appendiculaire de l'enfant. N'ont été incluses que les infections péritonéales bactériologiquement documentées. Soixante-quatre patients ont été répartis au hasard en deux groupes: le groupe A (29 cas) était traité par l'amoxicilline-acide clavulanique, initialement par voie intraveineuse (100 mg/kg/j), un traitement de relais par voie orale (50 mg/kg/j) étant institué dès que le patient était apyrétique depuis 48 heures, le groupe B (35 cas) était traité initialement par la benzylpénicilline (100000 UI/kg/j), la nétilmicine (5 mg/kg/j) et le métronidazole (30 mg/kg/j) administrés par voie intraveineuse, et recevait ensuite un traitement de relais par le métronidazole par voie orale (30 mg/kg/j).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicite aiguë à Pasteurella multocida.

  • Pasteurella multocida (PM), coccobacille Gram négatif commensal du monde animal, est retrouvé dans les voies respiratoires et le tube digestif des animaux [1-3]. Dans la majorité des cas, la transmission de PM à l'homme se fait par les griffures et les morsures animales responsables d'une infection cutanée ou sous-cutanée à type de cellulite. Cette infection peut diffuser vers les ganglions lymphatiques et les structures avoisinantes, provoquant un phlegmon musculotendineux, une arthrite ou une ostéite. Chez l'enfant une griffure de la face ou du cuir chevelu peut provoquer une infection orbitaire ou péri-orbitaire ou une méningite. La transmission de PM à l'homme peut être consécutive à son aérosolisation dans un milieu confiné [1] ou à un contact avec les sécrétions animales [1]. Un malade contaminé par PM peut devenir porteur sain sur la peau, dans les voies respiratoires et dans le tube digestif et contaminer une personne qui n'est pas en contact avec des animaux. Pharyngite, amygdalite, mastoïdite, pleuropneumonie, endocardite, infection d'ascite, abcès du foie et péritonite surviennent rarement chez les individus porteurs de PM [1-3]. Nous rapportons un cas d'appendicite à PM, affection rarement décrite dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicite aigue non compliquée: y a-t- il une place pour le traitement conservateur.

  • Le but de cette étude a été d’évaluer l'efficacité de l'antibiothérapie seule dans le traitement des appendicites aigues non compliquées. C'est une étude prospective, intéressant 68 patients ayant eu une appendicite aigue simple, de confirmation radiologique, traités par l'amoxicilline associée à l'acide clavulanique pendant 10 jours. L'appendicectomie a été réalisée en cas d'aggravation ou en cas de non amélioration au bout de 48heures de traitement. Le traitement conservateur a été efficace dans 82,35% avec une résolution complète des symptômes chez 56 patients. Les 12 cas restants (17,65%) ont subit une appendicectomie. l'appendicite a été gangréneuse dans 8 cas et phlegmoneuse dans 4 cas. Cinq des 56 patients, qui ont bien évolué sous traitement conservateur, ont été réadmis et opérés pour récidive, soit 8,9%. Deux cas ont eu une appendicite compliquée. L'appendicectomie reste le traitement de référence pour l'appendicite aigue, mais le traitement antibiotique peut être proposé en première intension à des patients présentant une appendicite aigue non compliquée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le stercolithe est-il un signe fiable d'appendicite?

  • Objectif. Déterminer la fréquence de détection des stercolithes sur appendice normal en scanner multibarrette. Matériels et méthodes. Un radiologue senior, n'ayant pas connaissance de l'histoire chirurgicale du patient, a examiné prospectivement les scanners abdomino-pelviens de 85 patients adultes consécutifs non suspects d'appendicite. La plupart des patients ont eu une injection iodée intraveineuse. Mais aucun n'a eu d'opacification digestive. Toutes les coupes Il et 5 mm) et les reconstructions multiplanaires étaient analysées sur une console de traitement. La position de l'appendice, son diamètre externe, la présence ou non de gaz intraluminal et de stercolithe étaient notés. Résultats. Parmi les 85 patients, 57 n'avaient pas été appendicectomisés. Un stercolithe était détecté dans 13 %, l'air intraluminal dans 87 %. La position était rétrocaecale (47 %), médiocaecale (19 %) ou pelvienne (32 %). Le diamètre externe moyen était de 6,7 mm +/- 1,2 (écart-type). Conclusion. Le stercolithe a été retrouvé en tomodensitométrie multibarrette chez un nombre significatif de sujets sans appendicite aiguë et ne représente pas un signe spécifique d'appendicite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicite aiguë à

  • Les appendicites impliquant Streptococcus pneumoniae sont rares. Un cas d'appendicite chez une femme de 47 ans chez laquelle les souches de S. pneumoniae de sérotype 35B et de Klebsiella pneumoniae ont été isolées est rapporté. Le mode de colonisation de l'appendice par S. pneumoniae est méconnu , il pourrait s'expliquer par un mécanisme de translocation ou par une diffusion hématogène. Ce germe expose à un risque accru de perforation. La place des prélèvements per-opératoires dans la prise en charge des appendicites est controversée. Mais, la culture sur des milieux appropriés est le seul moyen d'isoler des agents infectieux rarement rencontrés dans les appendicites ou des bactéries d'intérêt épidémiologique telles que S. pneumonie de sérotype 35B, un sérotype non vaccinal résistant à la pénicilline et considéré comme potentiellement émergent. Face à une appendicite à S. pneumonie, la pratique de prélèvements complémentaires orientés pourrait être recommandée pour en comprendre la physiopathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Abcès sous-phrénique révélateur d'une appendicite ectopique

  • L'abcès sous-phrénique primitif est rare chez l'enfant. Il peut être suspecté et parfois affirmé sur les données de l'imagerie standard. Le drainage percutané de la collection est souvent indiqué en première intention. Une exploration chirurgicale est indispensable en cas d'enquête étiologique négative. Observation. - Un garçon de 12 ans a été hospitalisé pour une suspicion d'abcès pulmonaire. La radiographie du thorax, l'échographie et la tomodensitométrie permettaient le diagnostic d'abcès sous-phrénique droit qui a été drainé par voie percutanée. La laparotomie trouvait une appendicite perforée ectopique à l'origine de cet abcès. Conclusion. - Chez l'enfant, l'atteinte appendiculaire est la principale cause des suppurations sous-phréniques primitives ou postopératoires. Un tel mode de présentation inhabituel est favorisé par l'ectopie appendiculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Découverte tomodensitométrique d’un mésentère commun complet par perforation d’une appendicite aiguë.

  • Le mésentère commun complet est une anomalie rare de rotation du tube digestif. Sa découverte est exceptionnelle à âgé adulte, à cette période, il demeure très souvent asymptomatique et donc non diagnostiquée. Le mésentère commun complet peut être découvert de façon fortuite, lors d’un syndrome appendiculaire ectopique, comme ce fut le cas de notre observation. Il s’agissait d’un patient âgé de 42 ans, qui à présenté un tableau inflammatoire clinico-biologique aiguë pelvien. La TDM a permis de poser le diagnostic d’une appendicite aigue sur un mésentère commun complet. Le traitement par laparotomie a confirmé le diagnostic d’une appendicite aiguë perforée sur la malrotation intestinale. Les suites post appendicectomies étaient favorables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicectomie par coloscopie, pour appendicite après invagination appendiculaire intra-caecale dans l'enfance.

  • L'appendicectomie par invagination intra-cæcale (par retournement) était souvent pratiquée en chirurgie pédiatrique lorsque l'appendicectomie était un geste associé au cours d'une laparotomie. Les complications sont exceptionnelles. Nous rapportons le premier cas d'appendicite intra-caecale chez un adulte « appendicectomisé » par invagination intra-caecale dans l'enfance, en rappelant l'aspect radiologique, la pathogénie et le traitement. Il faut connaître cette complication tardive de l'appendicectomie par invagination intra-caecale. Un traitement au cours d'une coloscopie est possible. La prévention de cette appendicite intra-caecale est de bien coaguler les vaisseaux appendiculaires jusqu'à la séreuse, avant le retournement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicite aiguë sur hernie crurale.

  • Introduction L'appendicite aiguë sur une hernie crurale est une situation très rare, qui peut être grave. Observation Chez une patiente de 60 ans, le diagnostic d'appendicite aiguë sur hernie crurale droite n'a pu être effectué qu'en peropératoire. Le traitement a consisté en une appendicectomie qui a pu être réalisée à travers le sac herniaire en plus de la cure pariétale. Les suites ont été simples. Discussion L'inflammation de l'appendice serait secondaire à son incarcération dans le sac herniaire. Elle survient souvent à droite chez la femme après la ménopause. Le diagnostic pré-opératoire est difficile, ce qui rend compte de la fréquence, dans la littérature, des formes compliquées par un abcès. L'appendicectomie ne pose habituellement pas de problème. Conclusion La connaissance de cette association permettra d'éviter le retard diagnostique habituel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indications du traitement médical de l'appendicite aiguë.

  • L'appendicite aiguë est une infection de l'appendice vermiforme, et le traitement antibiotique conservateur est régulièrement envisagé depuis 50 ans. Son succès dépend de la sensibilité des germes à l'antibiothérapie probabiliste. Le biais des études comparant l'antibiothérapie exclusive à l'appendicectomie tient au fait que l'appendicite aiguë ne peut être prouvée histologiquement lors du traitement médical. Néanmoins, après antibiothérapie probabiliste, 12 à 23 % des patients sont opérés précocement, et 11 à 15 % dans l'année, soit un total de 25 à 40 % d'échec du traitement antibiotique de première intention. En cas d'appendicite compliquée, de signes infectieux de gravité et a fortiori de péritonite, le traitement chirurgical doit être réalisé en urgence et est encore aujourd'hui la prise en charge de référence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Thrombose veineuse mésentérique compliquant une appendicite aiguë.

  • Les causes chirurgicales les plus fréquemment identifiées de thrombose veineuse mésentérique sont les diverticulites du côlon et l'appendicite aiguë. Les germes, au contact de l'endothélium veineux réalisent une thrombose septique qui peut s'étendre à la veine porte réalisant une pyléphlébite. Le scanner abdominal a prouvé son efficacité en permettant le diagnostic précoce et en identifiant le foyer septique responsable. Le traitement doit comporter une association d'antibiotiques et une héparinothérapie. La chirurgie traite le foyer infectieux responsable sans délai. Diagnostic précoce et traitement immédiat ont diminué la mortalité. Nous rapportons un cas clinique de thrombose veineuse mésentérique septique compliquant une appendicite aiguë.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appendicite aigue et grossesse extra utérine simultanée: a propos d'un cas rare.

  • L'association d'une appendicite aigue et une grossesse extra utérine est rare, seulement une vingtaine de cas ont été rapportés dans la littérature. Nous présentons un cas d'une patiente de 27 ans opérée pour suspicion de grossesse extra utérine droite, le diagnostic d'appendicite aigue a été fait en peropératoire devant la constatation d'un appendice enflé accolé à la masse latéroutérine. A travers ce cas rapporté et une revue de la littérature, nous mettons le point sur la nécessité de penser à l'appendicite aigue associée devant un tableau évoquant une grossesse extra utérine surtout à droite en raison de la relation étiopathogénique entre ces deux pathologies responsables de douleurs aigues bien que leur association reste rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pyomyosite des muscles adducteurs mimant une appendicite aiguë: aspects tomodensitométriques et irm.

  • Les pyomyosites sont des infections primitives des muscles striés squelettiques. Cette infection touche fréquemment les muscles proximaux du membre inférieur. La pyomyosite du muscle psoas-iliaque peut mimer une pathologie abdominale aiguë. Le pronostic dépend de la précocité du diagnostic. Un diagnostic tardif peut conduire à une septicémie, un état de choc et menacer le pronostic vital. Les auteurs rapportent les caractéristiques tomodensitométriques (TDM) et IRM d'une pyomyosite des muscles proximaux de la cuisse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov