Apoplexie hypophysaire [ Publications ]

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  • Nous rapportons deux cas de patients ayant présenté un macroadénome gonadotrope révélé soit par une apoplexie hypophysaire, soit par un tableau de pseudoapoplexie. Un patient de 69 ans, traité médicalement pour un adénocarcinome de prostate est admis, après une première injection d'agoniste de LH-RH, en urgence en grande garde de neurochirurgie pour céphalées et troubles visuels. Le bilan morphologique cérébral réalisé en urgence met en évidence un processus expansif hétérogène au sein de la selle turcique avec extension au sinus caverneux gauche. Le bilan hormonal initial révèle un déficit antehypophysaire complet. Un diabète insipide apparaît quelques jours après l'hospitalisation. Le patient reçoit initialement une corticothérapie par voie générale à visée anti-oedémateuse puis secondairement subit une exérèse chirurgicale de l'adénome, devant la persistance d'une compression des voies visuelles. L'examen immunocytochimique de la pièce opératoire retrouve un adénome gonadotrope avec immunomarquage positif antiFSHβ. Le bilan hormonal postopératoire confirme un panhypopituitarisme définitif. Un patient de 81 ans, se plaignant de troubles mnésiques, effectue un scanner cérébral mettant en évidence un processus tissulaire élargissant la selle turcique. L'examen ophtalmologique objective une amputation du quadrant temporal supérieur gauche. L'exploration hormonale hypophysaire est marquée par la survenue, lors du test de stimulation à la LH-RH, de céphalées intenses associées à des nausées et vomissements. Un scanner de contrôle réalisé en urgence est inchangé. Le bilan hormonal révèle des concentrations de FSH élevées associées à une concentration de LH basse. Le patient subit une exérèse chirurgicale compte-tenu du risque visuel. L'étude immunohistochimique est en faveur d'un adénome gonadotrope FSHβ.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Difficulté du diagnostic différentiel entre l’apoplexie hypophysaire et le craniopharyngiome

  • L’apoplexie hypophysaire est caractérisée par une brusque détérioration neurologique, associée à une rapide expansion de la glande pituitaire causée par la nécrose ischémique et une hémorragie. Le craniopharyngiome peut être confondu avec l’apoplexie hypophysaire. Nous rapportons un cas d’apoplexie hypophysaire chez un patient de sexe masculin âgé de 19 ans. Dans notre cas, la tumeur a été confondue avec un craniopharyngiome à cause de l’hyperintensité en T1 et de l’extension suprasellaire en IRM, du jeune âge du patient et du début progressif des symptômes. En conclusion, même sans antécédent d’adénome hypophysaire connu, et même sans évolution clinique rapide, le diagnostic d’apoplexie hypophysaire devrait être suspecté chez un malade dans le cas d’une masse suprasellaire hyperintense en T1.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apoplexie hypophysaire: complication postopératoire rare d'une chirurgie réglée

  • L'apoplexie hypophysaire (AH) est une complication postopératoire rare et imprévisible pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Nous rapportons un cas survenu chez un patient de 62 ans opéré d'une cystoprostatectomie totale. Le tableau clinique initial qui associait une asthénie importante, des troubles de vigilance et des douleurs généralisées avait fait rechercher un accident vasculaire cérébral. Secondairement, une hémianopsie latérale homonyme gauche puis bitemporale faisait évoquer le diagnostic. Un premier scanner réalisé au début des signes cliniques n'avait pas permis le diagnostic. Celui-ci était posé trois semaines plus tard, par un deuxième scanner réalisé en urgence lors de l'aggravation des troubles visuels puis confirmé par une IRM cérébrale. Le traitement était purement médical et l'évolution favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apoplexie hypophysaire, aspects IRM.

  • L'apoplexie hypophysaire est une urgence diagnostique et thérapeutique (Carral, 2001). Sa présentation clinique est variable selon l'existence d'une pathologie hypophysaire sous-jacente (telle qu'un adénome, qui peut lui-même être sécrétant ou non). Dans bon nombre de cas, le tableau est atypique, limité à des céphalées. Plus rarement, il se traduit par un cortège bruyant de signes neurologiques, éventuellement accompagnés d'anomalies hormonales (Lee et al., 2000). Cette richesse de signes d'appel rend compte de l'utilité de l'IRM.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apoplexie hypophysaire

  • L’apoplexie hypophysaire est secondaire à un infarctus ou à une hémorragie de la glande hypophysaire. La plupart des patients présentent des céphalées brutales associées à des symptômes et signes neuro-ophtalmologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov