Antiviraux [ Publications ]

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  • L'emploi des cultures cellulaires offre la possibilité de suivre les effets cytotoxiques d'un produit à tester à différents niveaux de métabolismes cellulaires en observant ou en quantifiant les effets induits par la présence de ce produit, entre autres : des modifications morphologiques (1), l'activité mitochondriale (2), l'action sur la prolifération cellulaire (3), et l'action sur les synthèses d'ARN, d'ADN et des protéines cellulaires (4). A chacune de ces modifications, on peut mettre en oeuvre les 4 tests suivants : - observation microscopique, - colorimétrie sur des cellules vivantes (MTT) par réduction d'un sel de tétrazolium, - colorimétrie sur des cellules après fixation à l'acide et coloration au cristal violet, - l'inhibition de l'incorporation d'un précurseur radioactif spécifique de la synthèse étudiée. Ainsi, après avoir déterminé les concentrations infra-cytotoxiques d'un produit, on peut étudier, à l'aide des 3 derniers tests cités, son potentiel antiviral. Au cours de ce travail, après avoir défini in vitro les concentrations tolérables par les cellules d'un extrait hydro-alcoolique d'Haemanthus albiflos, nous avons mesuré son action sur l'inhibition de la multiplication virale du virus de la poliomyélite et défini le niveau d'action d'Haemanthus albiflos sur ce même virus à l'aide de techniques de précurseurs radioactifs dans les différentes synthèses cellulaires et virales. Pour une concentration de 7 μl/ml de plante, correspondant à une cytotoxicité de 20% avec le test 2, l'inhibition de la réplication du Poliovirus est de 4,5 unités logarithmiques en microplaque et de 91% sur l'inhibition de la synthèse de l'ARN viral. Dans ces conditions, la synthèse des protéines virales est inhibée de 97%.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Où en est la recherche sur les antiviraux ?

  • Où en est la recherche sur les antiviraux ? Les antiviraux sont devenus une composante essentielle des traitements anti-infectieux, comme cela est illustré par le développement des antirétroviraux et des antiviraux dirigés contre les virus des hépatites B et C. Plusieurs autres molécules sont utilisées en pratique clinique contre les herpèsvirus, adénovirus, poxvirus, papillomavirus et virus grippaux. Les antiviraux actuels ciblent fréquemment des enzymes virales impliquées dans la réplication des génomes viraux. Ils ciblent aussi les étapes précoces de fixation et de pénétration intracellulaire des particules virales, ainsi que les étapes tardives conduisant à leur assemblage, leur maturation et leur libération. La plupart des analogues nucléosidiques tels que l’aciclovir, et les analogues nucléotidiques tels que le cidofovir, nécessitent une phosphorylation préalable pour inhiber, par un mécanisme de compétition et éventuellement de terminaison, l’activité d’une ADN ou d’une ARN polymérase. Le foscarnet, analogue de pyrophosphate, exerce cette inhibition directement sans modification. Les antirétroviraux incluent également des inhibiteurs de protéase, d’intégrase et d’entrée du virus, alors que les inhibiteurs de la neuraminidase ont montré leur efficacité contre les virus grippaux. La recherche sur les antiviraux vise à augmenter leur nombre et leur spécifi- cité d’action pour dépasser les limitations actuelles de la chimiothérapie antivirale que sont l’impossibilité à éradiquer les infections virales latentes, l’émergence de la résistance, les effets indésirables liés à la relative toxicité cellulaire et le coût. Il est essentiel que les impératifs économiques ne viennent pas bloquer ou biaiser les progrès attendus dans un domaine particulièrement innovant de la médecine contemporaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôles des facteurs antiviraux cellulaires et de l'interleukine-6 dans les propriétés anti-VIH de l'IFN-tau dans des macrophages humains.

  • Tau interferon (IFN-tau) was shown to inhibit human immunodeficiency virus (HIV) replication in vitro more strongly than human IFN-alpha, particularly in human macrophages. IFN-tau efficiently inhibited the early steps of HIV biological cycle, decreasing intracellular HIV RNA and inhibiting the initiation of the reverse transcription of viral RNA into proviral DNA. In this study, the in vitro immunomodulatory effects of IFN-tau were explored in human macrophages. We found that IFN-tau increased the synthesis of the cellular antiviral factors, such as 2',5'-oligoadenylate synthetase/RNase L and MxA protein. These results suggested that IFN-tau induces the same antiviral pathways in macrophages as other type I IFNs. We found that IFN-tau increased the production of interleukins (IL)-10 and IL-6, but not of IL-1ss or TNF-alpha, in not infected and in in vitro HIV-1/Ba-L-infected macrophages. We also found that the neutralization of IL-6 biological activity in the cell culture supernatants of IFN-tau-treated macrophages led to a decrease in the antiretroviral effects of IFN-tau towards HIV RNA. In conclusion, anti-HIV effects of IFN-tau are mediated by several modes of action, mediated either directly by IFN-tau or via other cytokines, such as IL-6, also known to be induced by IFN-alpha.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitements antiviraux de l’infection par le virus de l’hépatite C

  • Les infections liées au virus de l’hépatite C sont fréquentes et évoluent, dans la plupart des cas, vers la chronicité avec un risque de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire. L’objectif du traitement est l’éradication virale, la diminution de l’inflammation et de l’activité histologique. L’interféron est le seul traitement efficace, toutefois il n’entraîne une eradication virale que dans 10 à 15 % des cas. Les facteurs associés à une réponse au traitement sont L’absence de cirrhose, une infection par un génotype non de type 1, un taux de virus circulant faible et une variabilité génétique de quasi-espèce restreinte. Des études récentes ont suggéré que le traitement par interferon diminuait le risque de survenue du carcinome hépatocellulaire chez les patients répondeurs au traitement. L’association interferon et ribavirine permet d’augmenter le taux de réponse prolongée à 40 % chez les malades n’ayant jamais été traités et à 50 % chez les malades rechuteurs. Les bénéfices des autres associations thérapeutiques sont peu documentés. De nouveaux agents antiviraux comme les antiprotéases spécifiques du virus de L’hépatite C seront disponibles dans L’avenir. Ils permettront d’envisager des multithérapies et, à terme, une efficacité thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’herpèsvirus humain 8 (HHV8) : II. Rôle pathogène et sensibilité aux antiviraux

  • L'herpèsvirus humain 8 (HHV8) est associé de façon certaine à trois maladies touchant essentiellement les sujets atteints du sida: la maladie de Kaposi, le lymphome primitif des séreuses, type rare de lymphome non hodgkinien se développant dans les cavités séreuses. et la maladie de Castleman multicentrique. maladie lymphoproliférative rare. En revanche. l'association entre ce nouvel herpèsvirus et d'autres proliférations lymphoïdes, comme la lymphadénopathie angio-immunoblastique ou le myélome multiple. est encore très controversée. A ce jour. nombreux sont les arguments en faveur d'une responsabilité directe de ce virus dans la survenue de la maladie de Kaposi. bien que l'hypothèse d'un virus purement passager ne soit pas formellement écartée. In vitro, le HHV8 est sensible à certaines drogues antiherpétiques telles que le foscarnet. le cidofovir et l'adéfovir. Cependant, la place de ces traitements dans la prévention ou le traitement de la maladie de Kaposi est encore loin d'être définie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

De nouveaux antiviraux pour les viroses respiratoires.

  • ■ Inhibiteurs de la neuraminidase: Leur chef de file, le zanamivir, a obtenu une autorisation de mise sur le marché cette année en France pour le traitement curatif de la grippe. Il a en effet été montré que cette molécule permettait de diminuer la durée des symptômes ainsi que la fréquence du recours aux antibiotiques. ■ Les indications possibles du zanamivir: En dehors du traitement curatif de la grippe dès l'apparition des premiers symptômes en particulier chez des patients âgés préalablement vaccinés (vaccination efficace seulement dans 70 à 80% des cas), le zanamivir pourrait être utilisé préventivement chez des sujets exposés à un cas index. ■ Les premiers essais du pléconaril: Cette molécule, active sur les picornavirus, semble dotée d'une efficacité intéressante sur les exceptionnelles formes graves d'infections à entérovirus. En revanche, les résultats des essais conduits dans les infections des voies aériennes supéneures ainsi que dans les méningites à entérovirus sont modestes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Des nanovecteurs hybrides pour la restitution retard de médicaments antitumoraux et antiviraux.

  • La libération efficace de médicaments dans l'organisme requiert l'usage de nanovecteurs non toxiques. Les matériaux actuels montrent des capacités de stockage faibles et des libérations trop rapides pour la plupart des principes actifs d'intérêt. Les nouveaux solides poreux hybrides, à cause de la diversité de leurs structures et de leurs porosités, présentent une alternative crédible à ce qui existe. La présente revue souligne les performances très attractives de carboxylates de fer(III) dans ce domaine pour encapsuler puis libérer de manière progressive des médicaments contre le cancer (antitumoroux) et le sida (antirétroviraux). Actifs en imagerie médicale, ils associent dans de bonnes conditions thérapie et diagnostic et ouvrent la voie à un traitement personnalisé des patients (la théragnostique).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitements généraux, antiviraux ou non, dans la prise en charge de l'herpès oro-facial et génital (grossesse et nouveau-né exclus).

  • Les traitements généraux de l'herpès chez l'immunocompétent sont dominés par les traitements antiviraux qui sont les seuls à avoir montré une certaine efficacité. Les traitements antiviraux apparus dans les années 80, et en premier lieu l'aciclovir (ACV), ont profondément modifié le traitement de l'herpès. Cependant, lorsque le virus a pénétré dans l'organisme, ni le système immunitaire, ni actuellement aucun traitement ne sont capables de l'éradiquer. Cette résistance virale est principalement liée à la capacité du virus à se maintenir sous une forme latente dans les ganglions sensitifs. Si l'ACV a été le premier utilisé dans le début des années 80, nous disposons actuellement de plusieurs médicaments antiviraux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La toxicité des injections intravitréennes d'antibiotiques et antiviraux.

  • Les antiviraux, antimycotiques et antibiotiques sont très efficaces dans la prise en charge des infections intra-oculaires lorsqu'ils sont injectés en intravitréens, alors qu'ils sont peu utiles, à quelques exceptions près, après administration bucale, intraveineuse ou péribulbaire. Cependant, ils ont une potentialité toxique sur la rétine plus importante après injection intra-oculaire que par les autres voies. A cause de leur toxicité particulière, les aminoglycosides ont été remplacés par le Ceftazidime et la Vancomycine, dans la prise en charge des endophtalmites bactériennes. Leur efficacité n'est pas formellement démontrée dans la prophylaxie des infections intra-oculaires, tandis que leur potentialité toxique demeure préoccupante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vascularites associées aux vaccins antiviraux et aux antiviraux.

  • Il est bien établi que divers virus sont à l'origine de vascularites systémiques. Les vascularites dues aux molécules et aux vaccins antiviraux sont moins connues car peu fréquentes. Il s'agit le plus souvent d'une vascularite de novo, régressant spontanément ou nécessitant une corticothérapie. L'évolution est en règle favorable. Le bon sens dicte de ne pas réintroduire le médicament en cause et de ne pas vacciner un patient ayant une vascularite évolutive. Enfin tout bilan étiologique de vascularite doit faire chercher la notion d'une vaccination antivirale récente ou la prise d'un antiviral.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La résistance des virus herpes simplex aux antiviraux.

  • Le traitement des infections à herpes simplex virus par l'aciclovir, analogue de nucléoside inhibiteur de l'ADN polymérase virale, est remarquable par son efficacité et son action sélective. L'émergence actuelle de virus mutants résistants à l'aciclovir, observée chez les patients immunodéprimés, touche particulièrement les malades atteints de SIDA. Le dépistage des souches d'herpes simplex résistantes aux antiviraux demande des méthodes rapides d'évaluation in vitro et utilise comme marqueur la Cl 50, concentration de la molécule inhibitrice réduisant de 50% la multiplication virale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antiviraux et cicatrisation du stroma cornéen.

  • Après dix-huit jours de traitement, l'effet des différents antiviraux instillés quatre fois par jour sur une incision perforante de 5 mm, a été déterminé par la charge de rupture du stroma cornéen. Les résultats de cette étude montrent que les pommades Vidarabine 3%, Acycloguanosine 3%, Trifluorothymidine 1% et Iododesoxycytidine 1% ne retardent pas la vitesse de cicatrisation du stroma cornéen du lapin.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov