Antifongiques [ Publications ]

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  • Le tacrolimus, immunosuppresseur indiqué dans la greffe d’organes solides, présente une grande variabilité inter- et intra-individuelle, un index thérapeutique étroit et de nombreuses interactions médicamenteuses. Il est métabolisé au niveau des entérocytes et du foie par le CYP3A4. Ainsi, l’association à des inhibiteurs enzymatiques comme les antifongiques azolés augmente ses concentrations sanguines et risque de majorer sa toxicité directement liée à l’augmentation de sa concentration sanguine. Nous rapportons dans ce travail quatre cas d’interactions médicamenteuses entre le tacrolimus et les antifongiques azolés. Il s’agit de quatre greffés rénaux en 2009 traités par du tacrolimus. Pour infections fongiques, ces patients ont été mis sous antifongiques azolés. Trois ont été traités par du fluconazole et un par du voriconazole. Devant le risque d’apparition d’une interaction médicamenteuse, la dose de tacrolimus a été diminuée chez deux patients, diminution de deux tiers de la dose dans un cas et du tiers de la dose dans un second cas. À la suite de cette association, la concentration de tacrolimus a augmenté chez nos quatre patients, de 1,33 à 2,45 fois la concentration initiale. Les effets indésirables notés chez ces patients étaient une toxicité hépatique dans deux cas, une augmentation de la créatinine et une hyperglycémie ont été observées chez les quatre patients. Une augmentation des concentrations du tacrolimus de l’ordre de 1,33 fois a été observée avec du fluconazole administré par voie intraveineuse à la dose de 100 mg, un jour sur deux et avec une diminution de la dose de tacrolimus de deux tiers. À noter que ce patient avait une fonction rénale altérée à l’introduction du fluconazole. Cela suggère qu’en présence d’une fonction rénale limite, même de faibles doses de fluconazole avec l’inhibition seule du CYP3A4 hépatique (sans inhibition du CYP3A4 intestinal et de la glycoprotéine P [P-gp]) sont responsables d’une augmentation de la concentration de tacrolimus et de l’apparition d’effets indésirables liés à la toxicité au tacrolimus. Il est ainsi recommandé en cas d’association des antifongiques azolés au tacrolimus de diminuer les doses de ce dernier en fonction de son suivi thérapeutique rapproché afin de maintenir la concentration du tacrolimus dans la fourchette thérapeutique et d’éviter l’apparition d’effets indésirables toxiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouveaux antifongiques: voriconazole et caspofungine.

  • Parmi les nouveaux antifongiques disponibles, le voriconazole est un nouveau triazolé qui dispose d'une forme intraveineuse et orale, et la caspofungine est une échinocandine, nouvelle famille ayant un nouveau mode d'action sur la paroi fongique. Seule une forme à usage intraveineux est disponible. Ces deux produits ont un large spectre couvrant la majorité des pathogènes : Candida et Aspergillus, y compris les espèces peu sensibles ou résistantes aux autres antifongiques. Le voriconazole est également actif sur certains Scedosporium et Fusarium. L'efficacité de ces molécules a été établie in vitro et in vivo dans divers modèles d'infection expérimentale chez des animaux normaux et immunodéprimés. Le voriconazole est actif dans les candidoses oropharyngées et œsophagiennes, dans les candidoses invasives réfractaires et dans les aspergilloses invasives où il se place parmi les médicaments de première intention. C'est également un traitement recommandé pour les infections à Scedosporium et à Fusarium. La caspofungine est active dans les candidoses oropharyngées et oesophagiennes, dans les candidoses invasives où elle se place parmi les produits les plus efficaces chez les patients non neutropéniques. Elle est efficace dans le traitement des aspergilloses invasives réfractaires. La place de ces molécules en traitement empirique des neutropénies fébriles devrait logiquement être restreinte au sous-groupe des patients les plus à risque d'infection fongique. La tolérance est bonne, les effets secondaires sont rarement une cause d'arrêt de traitement, les interférences médicamenteuses avec le voriconazole sont celles de la famille des azolés. Ces molécules ouvrent un important champ d'investigation dans le cadre d'association d'antifongiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation des antifongiques topiques.

  • Les agents antifongiques topiques ne sont pas absorbés une fois donnés oralement. Ils agissent par le contact direct avec le champignon, ce type d'action exige la présence simultanée d'antifongique et du champignon pendant un minimum de temps. Il existe un grand nombre de composés appartenant aux différentes familles des antifongiques : les polyènes, les azolés, les allylamines et les morpholines et les substances antiseptiques. La candidose oropharyngée est traitée par les agents antifongiques topiques : amphotéricine B ou nystatine, imidazolés tels que le clotrimazole ou miconazole. Des agents antifongiques systémiques sont indiqués en cas de mauvaise compliance avec les agents topiques mais aussi pour la prophylaxie de la maladie récidivante et dans l'oesophagite et l'onychomycose à Candida. Un agent antifongique topique est le meilleur choix pour traiter l'intertrigo à Candida. Dans tous les cas les facteurs prédisposants doivent être supprimés ou modifiés. Les infections à Malassezia spp. sont traitées par voie topique avec les dérivés azolés ou le sulfure de sélénium. Le kétoconazole oral est une alternative dans les cas graves. La dermatophytose exige un traitement antifongique systémique tel que la terbinafine dans le cas d'infection palmoplantaire chronique, sec, avec une topographie en moccassin et pour l'onychomycose. Les intertrigo corporels et les teignes sont traités avec les agents topiques tels que les azolés, la terbinafine ou le tolnaftate. La teigne du cuir chevelu répond à la griséofulvine par voie orale, toutefois un antifongique topique doit être ajouté pour supprimer les spores contagieuses. Quelle que soit la localisation, un autre emplacement superficiel de l'infection doit être recherché et la source de l'infection devra être étudiée et supprimée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Associations antifongiques dans les infections fongiques invasives

  • Les mycoses invasives (candidoses, aspergilloses et cryptococcoses) sont des complications infectieuses fréquentes d’une immunodépression, responsables d’une importante morbimortalité. Leur traitement de première ligne bénéficie de recommandations thérapeutiques qui sont basées selon les pathologies sur des essais randomisées ou sur des avis d’experts, et sont constituées essentiellement de monothérapies antifongiques, sauf pour la cryptococcose. Mais la sévérité de ces infections et l’existence de nombreux travaux expérimentaux et cliniques sur le sujet soulèvent la question de l’apport des bithérapies antifongiques, en traitement d’attaque ou de seconde ligne. Dans la cryptococcose neuroméningée, l’association amphotéricine B plus flucytosine a été bien validée dans des études randomisées, notamment chez les patients séropositifs pour le VIH. Dans les candidémies, des études démontrent l’absence d’antagonisme de l’association fluconazole plus amphotéricine B. Dans l’aspergillose, de rares études cliniques suggèrent, malgré des limites méthodologiques, un bénéfice des associations caspofungine plus polyène ou caspofungine plus azolé. Mais des études randomisées sont encore nécessaires pour démontrer le bénéfice de ces dernières associations. Une étude évaluant l’association anidulafungine plus voriconazole dans le traitement des aspergilloses invasives devrait débuter prochainement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antifongiques triazolés : intérêt et modalités du suivi thérapeutique pharmacologique et perspectives d’optimisation des traitements

  • Les antifongiques triazolés, fréquemment prescrits dans le cadre de la prise en charge des infections fongiques invasives (IFI), sont indiqués en première ligne des traitements préventifs et/ou curatifs, notamment candidoses et aspergilloses, particulièrement fréquentes chez les patients immunodéprimés chez qui elles augmentent la mortalité de façon significative. De par une importante variabilité interindividuelle de leur pharmacocinétique, pouvant conduire à une sous-exposition ou un surdosage et les relations établies entre exposition-toxicité et/ou -efficacité, le suivi thérapeutique pharmacologique (STP) se justifie pleinement. Cette revue présente un état des lieux des données de la littérature justifiant l'intérêt du STP, son niveau de preuve et les modalités pratiques relatives à sa réalisation. Enfin, nous aborderons les nouveaux outils, venus compléter l'arsenal thérapeutique dans la prise en charge des IFI tels que la place de la pharmacogénétique pour l'optimisation des posologies de VCZ ou le développement d'une nouvelle formulation galénique du PCZ, afin d'améliorer la biodisponibilité limitant ainsi les problèmes de malabsorption.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sensibilité in vitro des souches de Candida albicans d'origine vaginale aux antifongiques à Abidjan (Côte d'Ivoire)

  • Objectif. - L'étude dont nous présentons les résultats vise à évaluer la sensibilité in vitro des souches de Candida albicans d'origine vaginale aux antifongiques usuels à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Patients et méthodes. - Cette étude a été réalisée de janvier à septembre 2008 chez 150 femmes présentant une leucorrhée et ayant fait l'objet d'un prélèvement vaginal à l'institut Pasteur de Côte d'Ivoire. Sur chaque échantillon, nous avons effectué un examen direct et une culture sur milieux Sabouraud-chloramphénicol et Sabouraud-actidione-chloramphénicol. L'identification de C. albicans a été faite par les tests de blastèse, de la chlamydosporulation et de l'auxanogramme. La sensibilité des souches de C. olbicons a été évaluée vis-à-vis de l'amphotéricine B, la 5-fluorocytosine, le fluconazole, l'itraconazole et le voriconazole à partir de la technique de microdilution en milieu semi-solide pour la détermination de la concentration minimale inhibitrice (CMI) avec le kit ATB

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation des antifongiques dans le traitement des candidoses systémiques : antifongigramme, point sur les résistances, données pharmacologiques

  • Les antifongiques disponibles en thérapeutique sont actuellement lˈamphotéricine B ainsi que ses nouvelles formulations lipidiques, la flucytosine et les dérivés azolés (kétoconazole, fluconazole, itraconazole). Les cibles de ces molécules sont des composants de la membrane fongique, essentiellement lˈergostérol. Lˈétude de la sensibilité des agents pathogènes aux antifongiques est délicate et insuffisamment codifiée. Les concentrations minimales inhibitrices ont une valeur prédictive faible pour le succès ou lˈéchec clinique. La corrélation entre les données in vitro et les résultats in vivo n’est bonne que dans le cas des candidoses oropharyngées du sujet infecté par le virus de lˈimmunodéficience humaine. Les associations dˈantifongiques sont à lˈétude. Lˈintérêt des facteurs de croissance hématopoïétiques (G–CSF ou GM–CSF) comme traitement associé n’est pas formellement démontré. De nouveaux agents antifongiques (triazolés, échinocandines) devraient être disponibles dans les prochains mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choix et emploi des médicaments antifongiques.

  • Ces 10 dernières années, l'incidence des infections viscérales profondes a continué d'augmenter de façon spectaculaire. Cette nouvelle caractéristique épidémiologique est en grande partie causée par l'accroissement de la population à risque soumise à une immunosupression intense et prolongée. L'amphotéricine B a un large spectre et est restée le produit de choix contre ces infections fongiques menaçant le pronostic vital. Toutefois, les effets secondaires, notamment l'insuffisance rénale, sont des facteurs limitants pour atteindre la dose efficace. Depuis les années 1990, le nombre d'antifongiques oraux ou parentéraux a nettement augmenté. Le recours à des vecteurs phospholipidiques pour l'amphotéricine B ou aux cyclodextrines pour les dérivés triazolés a amélioré la tolérance et (ou) la pharmacocinétique. De nouvelles familles d'antifongiques avec un nouveau mode d'action sont en essais cliniques et devraient être prochainement disponibles. Les études comparatives, un consensus sur les critères diagnostiques et des recommandations pour le traitement des infections fongiques vont contribuer à une meilleure prise en charge des malades et vont optimiser l'utilisation des antifongiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Immunosuppresseurs et antifongiques : une interaction parfois positive !

  • Immunosuppresseurs et antifongiques sont fréquemment associés pour traiter les patients transplantés d'organes ou atteints de pathologies hématologiques. Bien souvent, la guérison d'une infection fongique invasive requiert la baisse de l'immunosuppression. Cependant, les immunosuppresseurs comme la ciclosporine A, le tacrolimus, le sirolimus (ou rapamycine) et le mycophénolate mofétil possèdent des propriétés antifongiques. En effet, les voies de signalisation inhibées par ces molécules (voies de la calcineurine et TOR, target of rapamycin) sont communes aux organismes eucaryotes. Des expériences in vitro suggèrent une interaction positive entre ces immunosuppresseurs et des antifongiques comme l'amphotéricine B, certains azolés et les échinocandines. Ces résultats sont corroborés par des constatations cliniques, ce qui laisse entrevoir de nouvelles possibilités thérapeutiques pour les infections fongiques invasives dans le contexte des transplantations d'organes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouveaux antifongiques et mycoses broncho-pulmonaires

  • Ces dernières années, les mycoses respiratoires ont augmenté de fréquence. Leur diagnostic s’est amélioré grâce aux progrès de l’épidémiologie et des méthodes diagnostiques, radiologiques et mycologiques. Par ailleurs, deux nouveaux antifongiques viennent d’être commercialisés : le voriconazole, et la caspofungine, premier antifongique de la famille des échinocandines. Les sites d’action des antifongiques se diversifient : action sur l’ergostérol pour les amphotéricines, sur la synthèse de l’ergostérol pour les azolés, sur la synthèse des acides nucléiques pour la flucytosine et sur celle de la paroi fongique pour les échinocandines. Des associations d’antifongiques synergiques ou additives, amphotéricine - caspofungine, voriconazole - caspofungine, peuvent être envisagées dans les formes évolutives. Ainsi les traitements de première intention et d’échec, en particulier des candidoses systémiques et des aspergilloses se sont modifiés. Ils tiennent compte de la gravité de la mycose, des co-morbidités, des associations médicamenteuses et du coût.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les traitements antifongiques.

  • La situation Les infections fongiques invasives sont en augmentation et s'associent à une morbidité et à une mortalité élevées. L'apparition récente de nouvelles molécules et classes d'antifongiques laisse entrevoir des espoirs thérapeutiques. Les triazolés de seconde génération Le voriconazole, le ravuconazole, le posaconazole ont un spectre plus large que les anciens, comprenant en particulier les espèces Aspergillus et les espèces Candida résistantes au fluconazole. Les échinocandines La caspofongine et la micafongine constituent une nouvelle famille d'antifongiques, les échinocandines , de mécanisme d'action différent, elles agissent sur la paroi fongique. Les recherches actuelles S'orientent vers l'exploration de la prophylaxie des patients à risque et surtout vers les associations d'antifongiques. Cependant, concernant ces dernières, les études in vitro et les expérimentations chez l'animal sont rares, parfois contradictoires, tandis que les essais thérapeutiques sont pratiquement absents.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antifongiques: cibles cellulaires et mécanismes de résistance.

  • Les antifongiques systémiques utilisés pour traiter les infections fongiques disséminées ou profondes se répartissent en quatre familles chimiques principales et possèdent globalement trois cibles cellulaires chez le champignon , les pyrimidines fluorées agissent sur la réplication de l'acide désoxyribonucléique (ADN) et la synthèse des protéines, les polyènes et les azolés ont pour cible l'ergostérol et sa voie de biosynthèse, les lipopeptides inhibent la biosynthèse de glucanes pariétaux. Les mécanismes de résistance mis en place par certaines souches de champignons sont maintenant mieux connus, en particulier chez les levures du genre Candida. Dans la majorité des cas, ces mécanismes reposent soit sur des mutations qui ont pour effet de modifier la cible de l'antifongique ou d'en bloquer l'accès, soit sur la surexpression de gènes codant pour la cible ou pour des transporteurs membranaires impliqués dans un rejet actif de l'antifongique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouveaux antifongiques dans le traitement des mycoses cutanées superficielles.

  • De nouveaux antifongiques ont été développés pendant la dernière décennie pour le traitement local et systémique des mycoses superficielles de la peau et des ongles. Le terconazole est un médicament puissant pour le traitement local des candidoses vaginales. L'amorolfine appartient au groupe des dérivés de la morpholine et a une action à large spectre sur les mycoses. De même la naftifine et la terbinafine, deux nouvelles allylamines, peuvent être utilisées pour le traitement local des mycoses cutanées superficielles. L'itraconazole et le fluconazole sont de nouveaux triazolés àusage systémique.

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Étude d’activité in vitro et de stabilité de suspensions antifongiques pour bain de bouche : vers une remise en question de pratiques empiriques ?

  • L’instauration d’une prophylaxie efficace des candidoses buccales par traitement local est primordiale chez les patients immunodéprimés. Le but de l’étude est d’évaluer l’activité et la stabilité de suspensions antifongiques utilisées pour réaliser des bains de bouche. Les suspensions testées comprennent un solvant (eau stérile, eau de source ou bicarbonate de sodium) associé à l’amphotericine B (Fungizone

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Cathétérisme et risque infectieux fongique au centre hospitalo-universitaire de Tlemcen : épidémiologie et sensibilité aux antifongiques

  • Les infections fongiques sont responsables d’une morbi-mortalité élevée et sont fréquemment associées à l’implantation de cathéters vasculaires notamment chez les immunodéprimés. Malheureusement, l’arsenal thérapeutique disponible pour la prise en charge de ces infections, causées généralement par les levures du genre

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Les relations pharmacocinétique- pharmacodynamique des antifongiques. Conséquences pour le suivi thérapeutique.

  • Malgré l'existence de relations pharmacocinétique-pharmacodynamique clairement établies pour les antifongiques à l'aide de modèles animaux, peu de concentrations plasmatiques « cibles » ont pu être déterminées au cours des études réalisées chez les patients. Les principales causes pouvant expliquer cette absence de données sont passées en revue, et la possible application à l'homme des données obtenues chez l'animal est discutée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pharmacocinétique des antifongiques en fonction du terrain.

  • Les produits utilisables pour le traitement des mycoses systémiques sont la flucytosine, l'amphotéricine B, les triazolés et la caspofungine. Leurs propriétés pharmacocinétiques et pharmacodynamiques sont passées en revue afin de dégager des recommandations concernant leur mode d'administration optimal et leur posologie en particulier chez le nouveau-né, l'enfant, l'insuffisant hépatique, l'insuffisant rénal et le patient hémodialysé ou hémofiltré.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Audit clinique des prescriptions d’antifongiques systémiques couteux au centre hospitalier universitaire de Besançon

  • La politique d’amélioration continue de la qualité des soins recommande l’évaluation des pratiques. Le principe d’un audit clinique est de comparer les faits aux recommandations. Un guide de prescription des antifongiques, réactualisé en 2005 et 2006, est disponible dans l’établissement depuis 2004.

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Prescrire les collyres antifongiques et antiamibiens

  • Le pronostic des kératites fongiques et amibiennes dépend de la rapidité du diagnostic et de la mise en route d’un traitement efficace. Le traitement des kératomycoses fait appel à des collyres de la classe des polyènes, triazolés, ou echinocandines, celui des kératites amibiennes aux biguanides et diamidines. Cet article présente les différents collyres antifongiques et antiamibiens actuellement disponibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pharmacocinétique et pharmacodynamie des antifongiques en pédiatrie.

  • The pharmacokinetics and pharmacodynamics of the main antifungal drugs used for invasive fungal infections (amphotéricin B, flucytosine, triazole compounds, echinocandins) have been more or less completely investigated in the paediatric population. This article reviews the pharmacokinetic profiles of these drugs in children, with a focus on the age-related changes. The concentration/efficacy relationships that were evidenced in children are also described.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov