Anisakiase [ Publications ]

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  • Introduction. - L'anisakiase est une parasitose acquise lors de la consommation de poisson cru ou peu cuit. Elle peut être à l'origine de manifestations allergiques ou de douleurs abdominales. Sa fréquence est en augmentation depuis dix ans en Europe. But de l'étude. - Analyser un groupe de malades qui ont présenté un tableau de douleur abdominale avec iléite et/ou colite et étudier la possible implication étiologique de ce parasite. Matériel et méthode. - Sur une période de trois mois, 28 patients ont été hospitalisés pour douleur abdominale aiguë avec un diagnostic d'iléite ou de colite à l'imagerie, l'endoscopie ou à l'occasion d'une exploration chirurgicale. Une sérologie spécifique pour Anisakis spp. a été réalisée dans tous les cas. Résultats. - Quatorze patients ont été opérés, dont sept ont eu une résection intestinale (2 iléites éosinophiliques, 3 colites éosinophiliques, 1 iléite non spécifique et 1 maladie de Crohn). Une biopsie endoscopique a permis le diagnostic de colite éosinophilique chez un patient non opéré. Quatorze patients ont été diagnostiqués sur les données de l'imagerie montrant une iléite ou une colite, trois patients présentaient une occlusion intestinale et un patient un tableau d'appendicite. La sérologie à été positive dans 89 % des cas (25 patients), négative deux fois et ininterprétable pour un malade. L'évolution a été constamment favorable. Conclusion. - L'atteinte intestinale parAnisakis spp. est une cause d'abdomen aigu. Le chirurgien doit y penser, notamment s'il existe un antécédent de consommation de poisson cru associé à une iléite ou à une colite radiologique ou endoscopique. La disparition spontanée ou l'extraction endoscopique du nématode permet une guérison dans tous les cas. La certitude diagnostique peut imposer l'abstention thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc anaphylactique révélant une anisakiase.

  • Introduction L'anisakiase se manifeste essentiellement par des douleurs digestives, des nausées ou des troubles du transit. Lorsqu'elle est initialement asymptomatique, elle peut se révéler ultérieurement par sa complication majeure, l'occlusion sur granulome éosinophilique de l'iléon. Depuis environ 5 ans, la littérature internationale met l'accent sur les manifestations allergiques : urticaire, angio-œdèmes, bronchospasme et, plus rarement, choc anaphylactique, liées à cette helminthozoonose. Observation Chez un homme de 60 ans survient un choc anaphylactique avec diarrhée. Un mois plus tard, il est signalé la persistance d'une asthénie, d'une toux et d'éruptions prurigineuses intermittentes. L'hyperéosinophilie sanguine est limite et les IgE totales sont très élevées. L'accident initial est rétrospectivement étiqueté: choc histaminique suivant une ingestion de thon. La découverte d'une forte positivité de la sérologie de l'anisakiase, effectuée simultanément dans 2 laboratoires différents, redresse le diagnostic. Le patient est traité par albendazoie (10 mg/kg/j pendant 7 jours) avec une excellente efficacité sur la symptomatologie clinique et biologique. Conclusion La survenue d'un incident allergique, mineur ou majeur, doit faire chercher la notion de consommation de poisson frais et, en cas de réponse affirmative, faire demander un immunodiagnostic de l'anisakiase. Toute positivité sérologique devra être contrôlée par endoscopie gastro-duodénale. Si la recherche de larves est négative, un traitement anthelminthique de sécurité semble souhaitable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'anisakiase dans la région nantaise. De l'étal du poissonnier au cabinet du médecin.

  • A l'occasion d'une enquête sur l'anisakiase durant un an à Nantes (côte ouest) sur des poissons marins commercialisés, 1 103 spécimens appartenant à 4 espèces de poissons ont été examinés. Des L3 d'Anisakis simplex ont été trouvés chez trois espèces de poissons. Parmi eux les plus fréquemment parasités sont : le lieu noir (Pollachius virens) et le merlan (Merlangius merlangus). Nous rapportons 6 cas d'anisakiase humaine (3 cas certains et 3 cas probables). Le diagnostic a été fait trois fois à l'analyse histologique de l'intestin (granulomes à éosinophiles et/ou débris parasitaires) et trois fois à la gastroscopie. Le sérodiagnostic était positif une fois et la consommation de poissons non cuits était retrouvée cinq fois. Ce travail souligne le rôle de l'anisakiase comme cause de troubles digestifs et de granulomes éosinophiles intestinaux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

A propos d'un cas d'anisakiase contractée en sicile.

  • Les auteurs rapportent un cas d'anisakiase en Sicile dont le diagnostic a été basé sur la notion de l'ingestion d'un poisson, Lepidopus caudatus - supposé contaminé -, les troubles cliniques digestifs importants, les lésions intestinales constatées par endoscopie et OGDS, l'infiltration par polynucléaires éosinophiles du duodénum, la sérologie ELISA anisakis positive et la guérison par un anti némathelminthe, l'albendazole.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un nouveau cas d'anisakiase gastrique et péritonéale.

  • Chez une femme de 45 ans après ingestion de poisson cru. Extraction endoscopique du parasite gastrique, exérèse chirurgicale du granulome éosinophile péritonéal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause inhabituelle d'oedèmes segmentaires: l'anisakiase.

  • Observation chez une femme de 39 ans qui présente un œdème douloureux et fugace de l'avant bras droit puis 48 h plus tard de la jambe gauche, enfin sus rotulien droit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov