Angor stable [ Publications ]

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  • Les recommandations des sociétés savantes concernant le traitement et la surveillance des patients bénéficiant d'une angioplastie coronaire pour angor stable ou syndrome coronarien aigu (SCA) sont essentielles pour diminuer les risques liés à la procédure, et prévenir la survenue de complications à long terme. Le dosage des troponines et de CK-MB fait partie de la stratégie diagnostique et pronostique lors de la procédure d'angioplastie coronaire. Dans ce cas, l'élévation fréquente des marqueurs après angioplastie non compliquée témoigne de dommages myocardiques mineurs irréversibles, dont la signification pronostique reste discutée. Des données récentes suggèrent que seules les élévations de base des troponines (plus que de CK-MB) avant angioplastie ont une valeur pronostique à long terme chez les patients SCA ST-, et que les élévations de troponines survenant après la procédure, alors que les concentrations de base sont normales, sont associées uniquement aux complications hospitalières. Connaître le niveau de base des troponines apparaît essentiel pour interpréter l'élévation de leur concentration après angioplastie. Les recommandations devront intégrer ce point fondamental si cela est confirmé. En outre, la question de savoir si d'autres marqueurs : CRP, BNP et/ou NT-proBNP, doivent être systématiquement dosés en routine avant angioplastie, est posée. Lélévation de CRP avant et/ou après angioplastie est un facteur pronostique péjoratif à court et à long terme. L'élévation de NT-proBNP avant angioplastie a également une valeur pronostique péjorative à long terme. La recommandation d'une stratégie multi-marqueurs pourrait représenter une orientation future pour identifier les patients à risque avant angioplastie coronaire et proposer un traitement spécifique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ischémie myocardique détectée par enregistrement Holter: analyse des essais thérapeutiques realisés dans l'angor stable.

  • L'ischémie myocardique indolore (ou cliniquement silencieuse) est la manifestation la plus fréquente de l'athérosclérose coronaire et représente ainsi 70 à 80 pou'cent des épisodes ischémiques. Dans certaines études, elle constitue un facteur de mauvais pronostic aussi bien dans l'angor stable ou instable qu'en post-infarctus. Dans cette dernière situation, la mortalité à un an qui est de 11 pour cent en l'absence d'ischémie myocardique indolore passe à 30 pour cent lorsque le Holter réalisé au huitième jour du post-infarctus a relevé une ischémie silencieuse. La présente revue porte principalement sur l'analyse des études contrôlées évaluant l'ischémie silencieuse au Holter chez des patients souffrant d'un angor stable. Les dérivés nitrés sont très certainement actifs sur la fréquence et la durée des épisodes d'ischémie myocardique enregistrée au Holter mais aucun essai contrôlé n'a été réalisé avec ces agents. Les effets bénéfiques des β-bloquants sur l'ischémie sont pour leur part parfaitement démontrés. La diminution obtenue est de 60 pour cent pou'la fréquence et de 80 pour cent pour la durée des épisodes. La nifédipine a été incontestablement l'inhibiteur calcique le plus étudié. Selon la plupart des études méthodologiquement correctes, elle présente une efficacité qui reste inférieure à celle des β-bloquants puisque la réduction observée est de 39 pour cent pour la fréquence et de 43 pour cent pour la durée des épisodes. Le diltiazem doué de propriétés chronotropes négatives permet une réduction plus importante estimée à 48 pour cent pour les deux paramètres. En ce qui concerne le vérapamil, une seule étude de petite taille a été réalisée et il est donc difficile de conclure de manière définitive même si les résultats sont prometteurs. concernant les associations thérapeutiques, l'adjonction d'un antagoniste calcique à un traitement β-bloquant a fourni des bénéfices supplémentaires variables mais relativement peu convaincants dans l'ensemble.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quel patient âgé, ayant un angor stable, doit être adressé en chirurgie cardiaque ?

  • Le choix de la revascularisation des patients coronariens, s’il est bien codifié dans la population générale, reste chez le sujet âgé un dilemme quotidien pour le praticien. Nous rapportons 4 cas cliniques de patients de 80 ans ou plus pour lesquels la revascularisation coronaire choisie a été un pontage aorto-coronaire ou une angioplastie. Nous ne disposons pas d’études randomisées spécifiques à cette population, mais de registres montrant un bénéfice supérieur de la chirurgie à moyen et long terme au prix d’une mortalité hospitalière et d’un risque d’accident vasculaire cérébral plus élevé par rapport à l’angioplastie. Dans cette population les lésions coronaires sont plus complexes avec une indication de revascularisation chirurgicale potentielle plus fréquente que dans la population plus jeune. Toutefois les co-morbidités sont plus fréquentes et le risque chirurgical plus élevé prenant une part importante dans le choix, souvent difficile, du type de revascularisation. Certains paramètres en particulier doivent être pris en compte tels que les fonctions cognitives ainsi que la fragilité du patient, donnée corrélée à la mortalité, mais souvent subjective et sans score dédié reconnu de manière générale. Par ailleurs, si le choix de la revascularisation doit prendre en compte les données connues en terme de mortalité à partir des différents scores validés, il doit aussi évaluer la morbidité, en particulier, le risque de dégradation de l’état général et l’autonomie de ces patients âgés. Des études randomisées, dédiées à cette population, prenant en compte la mortalité, mais aussi la morbidité et en particulier le concept de fragilité permettraient de préciser les particularités du sujet âgé dans les recommandations et conduites de bonnes pratiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comparaison du scanner 64-détecteurs et de la coronarographie dans la détection des sténoses coronariennes chez des patients porteurs d'angor stable et de syndrome coronaire aigu à bas risques.

  • L'objectif de cette étude est double, déterminer la performance du scanner 64 détecteurs (coroscanner) dans l'exploration des artères coronaires par rapport à la coronarographie chez des patients atteints d'angor stable et de syndrome coronaire aigu à bas risques, et évaluer le pourcentage de lésions coronaires significatives, c'est à dire de sténoses supérieures ou égales à 50 %, chez ces mêmes patients. Matériels et méthodes. Cinquante-cinq patients ont été explorés dans le service d'imagerie médicale par un scanner 32 détecteurs équipé du double foyer mobile (« z flying focus ») permettant d'obtenir 64 coupes de 0,6 mm, et ont bénéficié d'une coronarographie considérée comme l'examen de référence. Neuf patients ont été exclus de l'étude étant donné les antécédents de pontage coronariens (n = 4), une apnée insuffisante (n = 3), un calcium scoring supérieur à 1000 (n = 1), et un délai entre la réalisation des deux examens de plus de quatre mois (n = 1). Quarante-six malades: vingt-sept hommes et dix-neuf femmes constituent la population de l'étude. Les résultats du coroscanner ont été comparés pour chaque patient avec ceux de la coronarographie par segments et artères avec un seuil de détection de sténose supérieures ou égales à 50 %. La corrélation entre les deux examens a été réalisée par le calcul du coefficient de régression: test de Pearson avec une valeur de p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude comparative des effets du diltiazem, de la nifédipine et de leur association dans l'angor stable d'effort.

  • Le diltiazem et la nifédipine pourraient avoir des effets synergiques. Le but de l'étude est d'examiner l'éventuel bénéfice de leur association. Patients: 18 malades, 15 hommes et 3 femmes dont la moyenne d'âge est de 61 ± 6 ans avec angor d'effort stable, 8 malades ont une atteinte coronaire monotronculaire et 10 ont une maladie multitronculaire. Méthodes: essai en double aveugle où chaque malade entre par tirage au sort dans 4 séquences thérapeutiques successives d'une semaine chacune: placebo, 360 mg/j de diltiazem, 60 mg/j de nifédine, 180 mg/j de diltiazem et 30 mg/j de nidédipine. Les résultats sont évalués par la clinique, les tests ergométriques et les taux plasmatiques des médicaments à la fin de chaque séquence. Résultats: les 3 séquences thérapeutiques sont significativement meilleures que la séquence placebo. Le diltaziem est significativement supérieur à la nifédipine en ce qui concerne l'apparition de la douleur angineuse lors de l'épreuve d'effort (1 fois au lieu de 7 fois) et la puissance maximale atteinte (118,3 ± 33,3 watts au lieu de 105,9 ± 35,4) (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Perspectives thérapeutiques dans le traitement de l'angor stable.

  • Cinq classes thérapeutiques sont actuellement disponibles pour réduire les symptômes de l'angor: les bêta-bloquants, les antagonistes calciques, les dérivés nitrés, les agonistes potassiques et la trimétazidine. Les bêta-bloquants restent le traitement de première intention car ils sont les seuls à diminuer également les événements cardiaques majeurs. L'angiogénèse et la thérapie événements cardiaques majeurs. L'angiogénèse et la thérapie génique sont encore du domaine strict de la recherche. Le deuxième objectif est de diminuer la morbidité et la mortalité cardiovasculaire. Les anti-agrégants plaquettaires, les hypolipémiants et les inhibiteurs de l'enzyme de conversion ont prouvé leur efficacité dans ce domaine. En revanche, les vitamines C, E et B, les antibiotiques contre les germes intra-cellulaires et l'hormonothérapie substitutive de la femme ménopausée doivent encore faire la preuve de leur efficacité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'angor stable. Angioplastie coronaire versus traitement médical.

  • L'angor stable représente une entité clinique fréquemment rencontrée en pratique quotidienne. Plusieurs études (ACME, MASS, RITA 2) ont comparé l'efficacité de l'angioplastie au traitement médical dans ce contexte avec des résultats concordants : diminution significative de la fréquence des crises angineuses et meilleure adaptation à l'effort sans réduction de survenue d'événements graves (infarctus, décès). Même si les progrès de l'angioplastie permettent actuellement d'obtenir de meilleurs résultats cliniques, notamment par l'utilisation des endoprothèses, l'indication d'une dilatation doit être clairement définie sur un faisceau d'arguments cliniques et angiographiques. Si la résistance à un traitement médical bien conduit relève d'une revascularisation chaque fois que celle-ci est possible, les indications doivent être plus pondérées si la preuve d'une Ischémie persistante sous traitement médical n'a pas été apportée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chronologie et incidence de la resténose après angioplastie coronaire. Comparaison des patients présentant un angor stable à ceux présentant un angor instable.

  • Le but de cette étude prospective était de comparer l'incidence de resténose après angioplastie coronaire transluminale chez des patients présentant un angor stable ou un angor instable avant l'angioplastie. L'analyse de l'incidence de resténose des patients a révélé une variation importante du pourcentage de resténose en fonction du critère angiographique employé. Par contre, l'incidence de cette resténose s'est avérée identique dans les deux groupes de patients (stable et instable), quel que soit le critère de resténose utilisé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov