Angiofibrome [ Publications ]

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  • L’angiofibrome nasopharyngien est une tumeur vasculaire bénigne localement agressive. Il représente 0,05 % des tumeurs de la tête et du cou et touche presque exclusivement les adolescents de sexe masculin. La chirurgie est considérée comme le traitement principal de l’angiofibrome nasopharyngien, les autres modalités thérapeutiques telles que radiothérapie et chimiothérapie sont indiquées en cas d’extension intracrânienne avec envahissement du sinus caverneux ou de la carotide interne. Nous rapportons une observation rare d’angiofibrome nasopharyngien, compliqué d’un syndrome de Kennedy, chez une femme de 34 ans. Le traitement a consisté en une chimiothérapie par doxorubicine et dacarbazine suivie d’une radiothérapie. Nous discutons de l’intérêt et des résultats de l’association de chimiothérapie et de radiothérapie dans le traitement des angiofibromes nasopharyngiens avec une importante extension intracrânienne (de stade III B de la classification de Arch Otolaryngol Head Neck Surg 122 (2003) 122–129).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'angiofibrome cellulaire, une tumeur vulvaire rare. A propos d'un cas.

  • L'angiofibrome cellulaire est une tumeur rare. Nous rapportons un cas de localisation vulvaire chez une femme de 37 ans. Cette tumeur nodulaire, bien limitée, est formée de cellules fusiformes à noyau régulier sans atypie. Elle renferme de nombreux vaisseaux à paroi fine ou épaisse hyalinisée et quelques adipocytes. A l'étude immunohistochimique, les cellules tumorales sont marquées par l'anticorps anti-vimentine mais pas par les anticorps anti-CD34, anti-protéine S100, anti-actine muscle lisse, anti-desmine, anti-antigène de membrane épithéliale et anti-cytokératine. L'angiofibrome cellulaire est une tumeur bénigne que son profil histologique et immunohistochimique permet de distinguer de l'angiomyxome agressif, l'angiomyofibroblastome, le glomangiopéricytome, le lipome à cellules fusiformes, la tumeur fibreuse solitaire et le périneuriome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Angiofibromes multiples et unilatéraux de la face: forme fruste de la sclérose tubéreuse de Bourneville.

  • Introduction. Les angiofibromes multiples de la face sont un signe pathognomonique de la sclérose tubéreuse de Bourneville. Cependant les angiofibromes multiples unilatéraux sont très rares. Observations. Nous présentons deux malades atteints d'angiofibromes de la face multiples et distribués exclusivement (cas n 2) ou presque exclusivement (cas n 1) sur une des deux joues. L'examen histologique a confirmé le diagnostic d'angiofibrome dans les deux cas. Il n'y avait pas d'autres signes cliniques, histologiques ni radiologiques de sclérose tubéreuse de Bourneville. Discussion. Nous discutons de la place nosologique de cette entité, l'intérêt d'un bilan systématique chez de tels malades et leur famille, et les difficultés du conseil génétique à donner.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Angiofibromes des fosses nasales: A propos de 12 cas observés au Mali.

  • Sur une période de 2 ans, 12 cas d'angiofibromes des fosses nasales ont été observés dans le Service d'Oto-Rhino-Laryngologie de Bamako. Il n'a pas été retrouvé l'habituelle prédominance féminine de cette affection qui concernait 10 fois des sujets ages de moins de 40 ans. La localisation septale habituellement la plus fréquente ne représentait qu'un tiers des cas. Tous ces patients ont été pris en charge sur un mode ambulatoire et le diagnostic a été confirmé dans tous les cas par l'anatomopathologie. Tous ont été opérés par voie endonasale sous anesthésie locale par polypotomie. Dans 2 cas d'angiomes septaux, la cautérisation électrique n'a pas suffi à maêtriser l'hémorragie et le geste a été complété par l'abrasion d'une zone de sous-muqueuse en sous-périchondral.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

A PROPOS DE L'ANGIOFIBROME NASOPHARYNGIEN JUVÉNILE.

  • Nous rapportons le cas clinique d’un jeune homme de 17 ans atteint d’un angiofibrome nasopharyngien. Nous profitons de cette observation pour discuter de la prise en charge multidisciplinaire de cette pathologie rare des fosses nasales : à la fois clinique, radiologique et chirurgicale. Nous rappellerons les caractéristiques cliniques importantes de cette tumeur, nous explorerons ensuite son aspect radiologique spécifique (notamment sa localisation et ses extensions possibles). Nous détaillerons sa prise en charge d’un point de vue radio-interventionnel. Et nous terminerons par son histologie particulière.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov