Angiocholite [ Publications ]

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  • L'angiocholite est l'infection de la bile, elle est liée à une stase biliaire, conséquence d'un obstacle sur le cholédoque. Dans 85 % de cas, l'obstruction biliaire est due à la présence d'un calcul de la voie biliaire principale. Le diagnostic d'angiocholite doit être impérativement fait de façon précise et rapide afin de pouvoir mettre en place le traitement adapté en urgence. L'échographie reste l'examen de première intention chez les patients suspects d'angiocholite d'origine lithiasique. Malheureusement, la dilatation des voies biliaires n'est pas toujours présente à la phase aiguë et les performances de l'échographie pour détecter les calculs de la voie biliaire principale, sont médiocres. La tomodensitométrie sans injection, avec acquisitions en coupes fines, est plus sensible que l'échographie. Elle reste cependant moins performante que la cholangio-IRM, qui avec l'écho-endoscopie, est la technique la plus sensible pour détecter des calculs du bas cholédoque. Chez les patients qui n'ont pas été cholécystectomisés, les données cliniques, biologiques, et échographiques permettent de suspecter la présence d'un calcul de la voie biliaire principale, même s'il n'est pas directement individualisable en échographie. Ces données probabilistes sont suffisantes pour indiquer la réalisation d'une cholécystectomie, à condition que tous les patients puissent bénéficier en per-opératoire d'une cholangiographie directe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une angiocholite aiguë révélant un kyste hydatique du pancréas chez l'enfant.

  • La localisation pancréatique du kyste hydatique représente 0,1 à 1 % de l'ensemble des kystes hydatiques. Nous rapportons un nouveau cas de kyste hydatique pancréatique. Un garçon âgé de 12 ans, présentant des douleurs de l'hypochondre droit évoluant depuis 9 mois était hospitalisé pour tableau d'angiocholite. Le bilan biologique montrait une hyperéosinophilie, une cholestase et une cytolyse sans réaction pancréatique. L'échographie et la tomodensitométrie abdominales concluaient à la présence d'une tumeur kystique de la tête du pancréas, de 100 mm de diamètre, comprimant la voie biliaire extra-hépatique et le canal de Wirsung. L'exploration chirurgicale découvrait un kyste hydatique de la tête du pancréas avec fistule pancréatique. Une périkystectomie partielle associée à un drainage externe de la fistule était effectuée. En postopératoire, le bilan biologique se normalisait. La fistule restait productive pendant 60 jours. Le recours à une nutrition entérale hyperprotidique, hypercalorique à débit continu permettait la compensation des pertes et le tarissement de la fistule en trois semaines. L'évolution ultérieure était favorable avec régression progressive de la dilatation canalaire. Cette observation permet de rappeller les aspects diagnostiques du kyste hydatique du pancréas et ses modalités thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réintervention pour angiocholite récidivante par défaut de montage d'anastomose hépatico-jéjunale.

  • Les auteurs rapportent 3 observations d'angiocholite post-opératoire récidivante en relation avec un défaut de montage d'anastomose hépatico-jéjunale. Les maladies initiales étaient diverses (échinococcose alvéolaire, pancréatite chronique alcoolique, métastase hépatique d'un cancer colique). La présentation clinique était la même dans les 3 cas, associant une cholestase majeure et une atteinte marquée de l'état général. Les explorations radiologiques ont permis de rattacher l'angiocholite à un défaut de montage anastomotique disposant l'anse jéjunale dans le sens du péristaltisme. L'amélioration clinique a été spectaculaire après réintervention et correction du montage. Il est important de connaître cette cause exceptionnelle d'angiocholite post-opératoire afin d'éviter les erreurs diagnostiques et poser l'indication de réintervention pour réfection du montage anastomotique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Angiocholite aiguë.

  • L'angiocholite aiguë est une infection des voies biliaires dont la principale cause est la rétention biliaire sur lithiase cholédocienne. Le tableau clinique est la triade de Charcot «douleur-fièvre-ictère» qui s'installe en 24 à 48 heures. Le diagnostic morphologique repose sur l'échographie et la cholanglo-IRM. Une hospitalisation en urgence en milieu médico-chirurgical est systématique. Il faut en urgence traiter la septicémie par une antibiothérapie, drainer la stase biliaire infectée et lever l'obstacle. L'endoscopie et la radiologie interventionnelles ont radicalement modifié les démarches diagnostiques et thérapeutiques au côté du traitement chirurgical coelioscopique qui comporte toujours une cholécystectomie. La survenue simultanée d'une pancréatite aiguë doit être systématiquement recherchée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les angiocholites post-opératoires. Aspects cliniques, pronostiques et thérapeutiques.

  • On note 13 lithiases résiduelles, 8 lithiases récidivées, 9 anastomose bilio-digestives, 5 sténoses de la voie biliaire principale et une compression extrinsèque de la voie biliaire principale. Les auteurs discutent les éléments de diagnostic d'une A.P.O. et le retard apporté à la chirurgie qui explique la mortalité élevée (5 décès sur 36). Ils concluent sur la nécessité de rechercher d'une manière active une solution chirurgicale appropriée et précoce à toute A.P.O.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Angiocholite aiguë d’origine ascaridienne compliquée d’abcès hépatiques

  • L’angiocholite aiguë d’origine ascaridienne est rare. Elle survient surtout dans les zones à forte endémicité. Le tableau clinique, non spécifique, est parfois compliqué d’abcès hépatique. L’échographie abdominale occupe une place importante pour le diagnostic et le suivi post-thérapeutique. Nous rapportons l’observation d’une angiocholite aiguë compliquée d’abcès hépatiques, évoluant vers une guérison complète sous traitement médical, chez une femme malgache de 35 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La vignette diagnostique de l'étudiant. Approche diagnostique d'une angiocholite.

  • L’angiocholite désigne l’infection aiguë de la voie biliaire principale par des germes entériques. Elle est favorisée par un obstacle à l’écoulement de la bile, le plus souvent lithiasique. Le diagnostic peut être posé face à la triade: douleur biliaire, fièvre, ictère. Dix pour cent des malades évoluent rapidement vers un état septique grave. Les éléments anamnestiques, cliniques, biologiques et radiologiques permettant de conforter le diagnostic et d’optimiser la prise en charge vont être discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La vignette thérapeutique de l'étudiant. Prise en charge de l'angiocholite.

  • L’angiocholite, état septique de la voie biliaire principale, répond classiquement à une antibiothérapie adaptée ainsi qu’à la levée de l’obstacle en cause, néanmoins, certaines formes débouchent sur un sepsis sévère. Il est donc impératif et ce, dès l’admission du patient, de rechercher des critères de gravité, dont la présence orientera le malade vers une unité de soins intensifs et une cholangiographie rétrograde en urgence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une angiocholite secondaire à un thrombus tumoral d'une tumeur neuroendocrine primitive du foie.

  • Nous rapportons le cas exceptionnel d'une patiente de 54 ans prise en charge pour une angiocholite due à un thrombus tumoral, d'une tumeur neuroendocrine primitive (TNE I

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov