Anevrysme [ Publications ]

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  • - Les faits : Le traitement des anévrysmes de l'aorte abdominale bénéficie d'une innovation technologique révolutionnaire. L'intervention classique la mise à plat-greffe nécessite une large incision abdominale, des manoeuvres de clampage et déclampage, une déperdition sanguine parfois importante. La mortalité périopératoire varie de 3 % à 7 % selon l'expérience de l'équipe, les comorbités associées et la difficulté opératoire. 30 % des opérés ont des complications, souvent bénignes mais parfois lourdes. Les endoprothèses dont le principe découle directement de la technologie des stents périphériques, sont introduites par voie fémorale par de courtes incisions au pli de l'aine. Le traumatisme opératoire est considérablement réduit, permettant une récupération rapide. La mortalité est plus faible, de l'ordre de 1 %, les complications postopératoires sont moins fréquentes et moins sévères, et la durée d'hospitalisation est divisée par trois. - Les pré-requis : Tous les anévrysmes ne peuvent être traités par cette méthode. L'anatomie de l'anévrysme et des artères iliaques sont les déterminants majeurs. L'accès à l'aorte requiert des iliaques d'un diamètre suffisant sans plicature ou lésions athéromateuses majeures. Le collet sous-rénal doit avoir une longueur d'au moins 1 cm et être indemne de thrombus ou de calcifications sévères. Ceci explique la nécessité d'une exploration préopératoire rigoureuse basée sur le scanner avec reconstruction 3D et l'artériographie avec cathéter gradué. Les longueurs et diamètres de la prothèse sont calculés à partir de ces examens, et une mauvaise évaluation est source d'échec. - Les inconnues : Elles concernent le long terme. L'endoprothèse agit en excluant l'anévrysme du flux sanguin et en dépressurisant le sac. Mais cet effet n'est pas obtenu constamment. Des endofuites peuvent se produire, soit par défaut d'application de l'endoprothèse soit par reflux depuis les artères lombaires ou mésentérique inférieure, soit par défaut d'étanchéité de la prothèse. Dans ces cas l'anévrysme peut continuer à évoluer. Ceci explique l'importance du suivi permanent par écho-doppler et/ou scanner des patients traités par cette méthode. En cas de traitement incomplet, des gestes supplémentaires sont nécessaires, souvent par voie endovasculaire, parfois par conversion vers une chirurgie classique. - Les évaluations : L'amélioration des prothèses et plus particulièrement de leur durabilité est un point majeur. Les études randomisées organisées en France, mais aussi en Angleterre en Hollande et aux Etats- Unis, permettront de fixer la place de cette nouvelle technique, vis-à-vis de la chirurgie conventionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Technique et résultats de l'écho-doppler dans les complications non sténosantes des abords vasculaires de l'hémodialyse chronique: ischémie, vol, hyperdébit, anévrysmes.

  • L'ancienneté et le siège de la fistule artério-veineuse (FAV) sont des facteurs d'accroissement du débit sanguin qui peuvent retentir sur la fonction cardiaque. Les FAV cubitales et les pontages sont les moins souvent en cause. Le débit moyen normal d'une fistule distale est de 465 ± 250 ml/mn et celui des fistules proximales de 750 ± 309 ml/mn. La mesure est effectuée en écho-doppler pulsé sur l'artère humérale ou l'artère axillaire. En cas d'un hyperdébit mal toléré, le bilan doit pouvoir orienter vers le type d'intervention correctrice possible : ligature de l'artère radiale proximale limitant l'apport artériel de la FAV au seul flux rétrograde de l'artère radiale fournie par l'artère cubitale via les arcades palmaires, prolongation distale par pontage ou transposition radiale après vérification de l'état des artères de l'avant-bras. L'ischémie peut être la conséquence du vol vasculaire qui est d'autant plus important que la fistule est proximale et le débit élevé, entraînant la décompensation d'une artérite préexistante. L'étude de la vascularisation distale en doppler continu et couleur, fistule ouverte et fermée sous compression, est primordiale dans le diagnostic positif et l'orientation thérapeutique. Le débit doit être calculé avec précision car les démarches diagnostique et thérapeutique en seront affectées. En cas d'hypodébit associé à des signes ischémiques, on recherchera une ou des lésions sténosantes accessibles à un geste de revascularisation angioplastique, voire chirurgicale. En cas d'hyperdébit, la réduction peut être efficace. Si le signal doppler distal est normal ou peu perturbé FAV ouverte, l'origine ischémique des symptômes doit être rediscutée. Si la compression de la FAV rétablit un signal pulpaire, l'ischémie pourra en règle être traitée en modifiant l'abord. Si aucun flux n'est détectable FAV fermée, l'artérite distale domine le tableau et la FAVdoit être souvent fermée. L'ischémie veineuse est beaucoup plus rare, faisant rechercher une sténose veineuse en aval de la FAV. L'ectasie diffuse de la veine fait rechercher un obstacle d'aval, sténose ou thrombose du drainage ou un hyperdébit. Le faux anévrisme sur ponction transfixiante réalise un hématome pulsatile avec image d'un ou plusieurs jets en doppler couleur, associée ou non à des images de thrombus mural. Le pontage prothétique se complique de faux anévrisme intra-capsulaire par détérioration pariétale au niveau des points de ponction.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude expérimentale du traitement des anévrysmes par endoprothèse vasculaire.

  • Les anévrysmes intracrâniens sont une pathologie fréquente et potentiellement grave. Leurs traitements peuvent être réalisés par des techniques neurochirurgicales ou endovasculaires. Lorsque l'anévrysme présente une large base d'implantation (ou collet), les techniques actuelles sont souvent mises en défaut. Le but de ce travail expérimental est d'étudier une technique de traitement des anévrysmes applicable aux anévrysmes à large collet. Cette technique consiste à implanter une endoprothèse vasculaire métallique en regard du collet anévrysmal pour permettre l'occlusion de l'anévrysme. Dans une première phase, l'endoprothèse a été mise en place seule. Dix anévrysmes ont été créés chirurgicale-ment chez cinq chiens. Les stents ont été placés en regard de sept anévrysmes sur dix. Le placement du stent a produit une occlusion immédiate de six de ces lésions, une anévrysme est demeuré perméable malgré le stent en bonne position. Un chien a développé secondairement une thrombose carotidienne. Trois chiens ont été suivis pendant soixante jours après la mise en place du stent: deux anévrysmes étaient thrombosés, un troisième perméable. Compte tenu de l'insuffisance des résultats, une deuxième phase a été entreprise avec recouvrement du stent par un fragment de veine autologue. Les résultats du traitement de cinq anévrysmes, évalués trois et huit semaines après le traitement, ont montré la reperméabilisation partielle ou totale des anévrysmes. Dans une troisième phase, nous avons utilisé l'association de stents et de spires métalliques détachables. Sur douze anévrysmes traités chez le porc, une artère carotide était thrombosée et deux anévrysmes étaient complètement occlus après implantation du stent. Dans les neuf autres cas, les anévrysmes étaient perméables malgré la présence du stent et ont été traités de façon complète par implantation des spires métalliques. Six de ces animaux furent suivis pendant treize semaines. Une artère carotide était thrombosée, dans cinq cas les artères carotides étaient perméables et les anévrysmes occlus sur les angiographies de contrôle. Les résultats histologiques ont montré la présence au niveau du collet, d'une néo-intima fibro-musculaire et endothélialisée dans quatre cas sur cinq. La technique décrite pourrait être proposée dans le traitement des anévrysmes à large collet implantés bas sur l'artère carotide interne chez l'homme. Des améliorations devraient être apportées permettant en particulier d'améliorer la flexibilité du système.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mémoire rétrograde après rupture des anévrysmes de l'artère communicante antérieure.

  • Le but de cette étude a été d'analyser les déficits de la mémoire rétrograde, sémantique, autobiographique et des événements célèbres, associés à des lésions préfrontales, cingulaires et éventuellement sous-corticales, survenues après la rupture d'un anévrysme de l'artère communicante antérieure. Les explorations furent conduites au stade secondaire chez 16 patients, les performances étant comparées par des analyses de variance à celles de sujets contrôles appariés. L'évaluation sémantique montrait un déficit dans toutes les tâches utilisant l'évocation, en particulier catégorielle et littérale, mais aussi dans les subtests verbaux de la WAIS-R : vocabulaire, information, compréhension et similitudes, la reconnaissance catégorielle et de propriétés sémantiques était en revanche normale. Par ailleurs, les capacités de catégorisation des patients étaient bien préservées. Le paradigme de Crovitz évaluant la mémoire autobiographique montrait un déficit sévère de l'évocation d'événements associés à un contexte spatial et surtout temporel précis, avec une tendance à effectuer des réponses sémantiques, mais sans augmentation significative des confabulations. Le questionnaire d'événements célèbres (1936-1985) ne montrait en revanche aucun déficit significatif, tant en rappel qu'en reconnaissance. Par ailleurs, les troubles étaient plus importants dans les apprentissages nouveaux. Les différents déficits mnésiques étaient expliqués par la sévérité des lésions dans différentes zones du cortex frontal médio-basal et du cortex cingulaire, ainsi que par la sévérité des lésions sous-corticales. On observait des corrélations significatives entre les performances en mémoire rétrograde et dans certaines tâches « frontales », en particulier le WCST, des corrélations similaires étaient également observées entre les apprentissages nouveaux et ces mêmes tâches. Ces éléments suggèrent que l'amnésie rétrograde de ces patients est un trouble de l'accès aux représentations mnésiques anciennes, et que les processus cognitifs plus spécifiquement perturbés sont en rapport étroit avec la capacité à organiser la recherche en mémoire et avec le déplacement mental.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement endovasculaire des anévrysmes rompus a la phase aiguë. Résultat d'une étude prospective monocentrique. Pronostic à court terme.

  • Objectif. - Revoir les résultats du traitement endovasculaire et le pronostic à court terme d'anévrysmes rompus traités à la phase aiguë. Méthode. - Entre 1997 et 2002, 229 patients (254 anévrysmes traités, 140 femmes, 89 hommes, âge moyen : 51 ans), présentant une hémorragie sous-arachnoïdienne, ont été traités par coïls GDC® (Boston Scientific Neurovascular, Fremont, CA) dès lors que les conditions anatomiques d'opérabilité étaient réunies. Plus de 90 % des anévrysmes traités (taille moyenne: 5,8 mm) étaient localisés au niveau de la circulation antérieure. Les anévrysmes de l'artère communicante antérieure (87 cas) de la face postérieure de l'artère carotide interne (65 cas) et l'artère cérébrale moyenne (49 cas) sont les localisations les plus fréquentes. Résultats. - À la fin de la période initiale d'hospitalisation, 14 patients (6,1 %) sont décédés. Les complications liées au traitement sont associées soit à une perforation du sac anévrysmal pour 9 patients (3,9 %), un accident thromboembolique pour 10 patients (4,3 %) responsable de deux décès (0,8 %) et de séquelles neurologiques permanentes pour 7 patients (3 %). L'analyse univariée ne montre pas de relation entre le décès et le délai du traitement, le siège de l'anévrysme ou la survenue de complications liées au geste. Les résultats du modèle de régression logistique montrent que le score clinique à l'entrée et la survenue d'un vasospasme sont les deux seuls facteurs prédictifs indépendants du décès du malade. Les facteurs pronostiques prédictifs du degré de séquelle, identifiés par le modèle de régression logistique, sont le score clinique à l'entrée, l'âge, les complications liées au traitement et les complications pulmonaires. Conclusions. - Le traitement endovasculaire des anévrysmes rompus de la circulation antérieure, incluant les anévrysmes de l'artère cérébrale moyenne, par GDC est associé à une morbidité et une mortalité faible. Cependant, l'impact des complications techniques sur le niveau de séquelles montre que des améliorations techniques doivent être recherchées pour le traitement des anévrysmes rompus de petite taille et de taille moyenne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les déficits d'apprentissage après rupture des anévrysmes de l'artère communicante antérieure.

  • Le but de ce travail a été de réévaluer les troubles de la mémoire à court terme et à long terme après rupture d'un anévrysme de l'artère communicante antérieure. puis d'étudier plus spécifiquement l'importance et le rôle de l'oubli, des interférences pro et rétroactives, de la discrimination de l'ordre temporel, des perturbations de l'attention et des fonctions exécutives, et enfin des lésions définies par l'IRM. Vingt et un sujets présentant tous des lésions cérébrales antérieures sélectives furent évalués aux stades secondaire et tardif. L'analyse de la mémoire à court terme montrait une baisse de l'empan de chiffres au stade secondaire, mais les performances moyennes étaient normales avec les paradigmes de Peterson et de Sternberg. Les apprentissages verbaux et visuo-spatiaux en mémoire à long terme montraient un déficit très sensible du rappel libre, principalement sériel, et du rappel indicé. La reconnaissance était partiellement déficitaire au stade secondaire, elle se normalisait ensuite. Il y avait une augmentation franche et durable des interférences pro et rétroactives et de la difficulté à discriminer l'ordre temporel de présentation de mots. La performance mnésique était relativement bien corrélée à l'oubli, à la fréquence des interférences et à la méconnaissance de l'ordre temporel, et plus discrètement à certains désordres de l'attention ou des fonctions exécutives (Wisconsin Card Sorting Test). Cependant, les intrusions en rappel et les fausses reconnaissances n'étaient pas réellement reliées au syndrome dysexécutif. La sévérité de l'amnésie était fortement associée aux lésions du cortex cingulaire antérieur gauche et du corps calleux. Les résultats suggèrent que ces patients ont principalement un déficit de la récupération des informations, qui affecte surtout la mémoire à long terme. mais aussi plus discrètement la mémoire à court terme. L'oubli, les interférences et le syndrome dysexécutif ont sans doute un rôle important dans la chute de la performance mnésique, mais ils n'expliquent pas clairement les intrusions au rappel et les erreurs en reconnaissance.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anévrysme de l'aorte abdominale et polykystose rénale autosomique dominante.

  • Objectifs: Le but de ce travail était de rapporter une série de patients atteints d'une polykystose rénale autosomique dominante, ayant été opérés d'un anévrysme de l'aorte abdominale. Patients et méthodes: De 1986 à 1999, sept patients atteints de cette association pathologique ont été opérés de leur anévrysme par le même opérateur. Tous ces patients étaient de sexe masculin, âgés de 47 à 69 ans (moyenne: 57,7). Tous étaient hypertendus, grands fumeurs, quatre étaient traités par hémodialyse. La découverte de l'anévrysme a été fortuite dans cinq cas et orientée par l'existence de signes d'artériopathie périphérique dans deux cas. L'échotomographie a été l'examen de dépistage de routine. Elle a été complétée par une aortographie chez les sept patients et par une tomodensitométrie chez deux. Le traitement chirurgical a comporté la mise à plat de l'anévrysme suivie de reconstruction par prothèse aortique droite (n = 5), aorto-bi-iliaque primitive (n = 1) et aortobifémorale (n = 1). Résultats: La mortalité et la morbidité postopératoires ont été nulles. Deux décès tardifs (cinq et huit ans) sont survenus par infarctus du myocarde. Un seul patient a eu secondairement une transplantation rénale. Les résultats anatomiques contrôlés par angiographie ont été bons dans tous les cas. Neuf observations comparables ont été publiées dans la littérature avec deux décès par rupture anévrysmale. Conclusions: Le diagnostic clinique d'anévrysme aortique est difficile en cas de polykystose rénale en raison du volume des reins. L'échotomographie aortique est recommandée pour le dépistage de cette lésion. Cette série montre que l'athérome est la cause essentielle de ces anévrysmes et que l'existence d'un lien causal entre polykystose et anévrysme aortique est incertaine. Le traitement chirurgical à froid de l'anévrysme est recommandé pour mettre le patient à l'abri d'un accident de rupture.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anévrysmes des artères hépatiques.

  • But de l'étude: Cette étude rétrospective avait pour but de rapporter une série de neuf anévrysmes des artères hépatiques réunissant des anévrysmes vrais (n = 4), des pseudo-anévrysmes (n = 3) et des faux anévrysmes (n = 2) observés entre 1987 et 1999. Patients: II s'agissait de sept hommes et deux femmes (âge moyen: 58 ans). Dans trois cas, l'anévrysme était asymptomatique, découvert fortuitement par écho-Doppler, dans quatre cas, la rupture a été révélatrice, entraînant une hémorragie grave, dans deux cas, l'anévrysme a été révélé par une cholestase. L'anévrysme siégeait sur l'artère hépatique droite (n = 3), commune et propre (n = 3), propre (n = 2), commune (n = 1). L'anévrysme était associé à un cancer de la tête du pancréas (n = 1), un hépatocarcinome (n = 1) et à des métastases hépatiques (n = 1). Méthode et résultats: Huit patients ont été opérés dont un à trois reprises. Le foie a été revascularisé six fois: par suture directe (n = 1), par greffon de Goretex® (n = 1), par allogreffe (n = 2), par greffon veineux autologue (n = 1), avec un échec ayant conduit à une retransplantation hépatique. Sur trois tentatives d'embolisation, il y a eu un seul succès. Un patient qui ne pouvait pas être opéré est décédé d'hémobilie après échec de l'embolisation. Au cours du suivi, il y a eu une thrombose de l'artère hépatique commune après exclusion. Deux patients sont décédés secondairement, l'un par rupture d'un faux anévrysme anastomotique après pontage par allogreffe, l'autre au stade terminal du cancer métastasé. Les six autres patients étaient vivants au moment de l'étude. Conclusion: Les anévrysmes des artères hépatiques réalisent des tableaux cliniques variés. Les indications thérapeutiques sont difficiles à poser. Le traitement est surtout chirurgical et l'embolisation réservée à des circonstances particulières. La revascularisation du foie est nécessaire dans les anévrysmes intéressant l'artère hépatique propre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Analyse et évolution des déficits cognitifs après rupture des anévrysmes de l'artère communicante antérieure.

  • Le but de cette étude était d'évaluer et comparer les capacités intellectuelles générales et mnésiques aux stades secondaire (3 semaines à 4 mois) et tardif (8 mois à 2 ans) après rupture des anévrysmes de l'artère communicante antérieure (AACA). Vingt et un patients présentant des lésions sélectives frontales ou cingulaires, calleuses, caudées, du télencéphale furent inclus. Au stade secondaire, l'analyse des capacités intellectuelles générales montra une chute des performances, plus sévère que le déficit d'apprentissage et prédominant sur le QI performance. Les épreuves cognitives spécifiques révélèrent une augmentation du temps d'exécution, alors que la performance était mieux préservée : au test de Stroop, les troubles de la focalisation de l'attention étaient modérés , le Wisconsin Card Sorting Test modifié était correctement réalisé dans la plupart des cas , il y avait un déficit significatif de la mémoire à court terme, des apprentissages verbaux et visuo-spatiaux, de l'accès à la mémoire sémantique. Au stade tardif, les capacités intellectuelles générales étaient améliorées, mais n'avaient souvent pas regagné leur état antérieur supposé , les déficits spécifiques avaient presque tous disparu. La plupart des performances étaient corrélées à la sévérité des lésions dans le cortex cingulaire gauche et dans la région du corps calleux. Ces résultats montrent que le profil cognitif des patients AACA se distingue des descriptions classiques du « syndrome amnésique », et qu'il est également différent aux stades secondaire et tardif. Cette évolution doit être prise en compte dans les travaux décrivant les troubles cognitifs de tels patients, ou les comparant à des patients présentant un « syndrome amnésique ».

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudo-anévrysmes de l'artère carotide interne révélés par une epistaxis. A propos de deux cas.

  • Objectifs : les pseudo-anévrysmes de l'artère carotide interne constituent une étiologie rare et grave d'épistaxis. Pouvant engager le pronostic vital à court ou moyen terme, ils nécessitent un traitement endo-vasculaire urgent. Les données épidémiologiques, les arguments diagnostiques et les choix thérapeutiques sont détaillés. Méthodes : à partir de l'exposé de deux cas clinique les auteurs effectuent une revue de la littérature. Résultats : le premier concerne un pseudo-anévrysme apparu chez une jeune femme au-décours d'une chirurgie trans-sphénoïdale. Le second est survenu quant à lui, quatorze années après le traitement radio-chirurgical d'une tumeur ethmoïdo-frontale chez un homme ayant déjà été traité par radiothérapie pour une tumeur du çavum survenue à l'adolescence. Pour les deux patients, le diagnostic a été suspecté à l'endoscopie nasale par le constat d'une masse pulsatile intra-sphénoïdale. Ce diagnostic a été confirmé à chaque fois par l'angioscanner puis par l'artériographie. Une embolisation sélective a pu être effectuée dans le premier cas. Une occlusion carotidienne a été nécessaire dans le second, suite à la rupture du pseudo-anévrysme lors de la tentative d'embolisation de ce dernier. Conclusion : les données actuelles de la littérature confirment l'indication d'un traitement endo-vasculaire des pseudo-anévrysmes de la carotide interne. Le traitement de référence est l'occlusion carotidienne interne après vérification d'une bonne perméabilité du polygone de Willis. Dans certains cas, un traitement conservateur peut être entrepris consistant en l'embolisution sélective par coïls du pseudo-anévrysme ou bien en la mise en place d'une prothèse endovasculaire de type «stent».

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance coronaire chez les patients ayant un anévrysme de l'aorte abdominale. A propos d'une série consécutive de 172 opérés.

  • L'insuffisance coronaire est fréquente chez les patients porteurs d'un anévrysme de l'aorte abdominale et peut être responsable de la moitié des décès opératoires d'où l'importance du dépistage. Entre 1980 et 1993, 172 patients, âgés de 47 à 92 ans (moyenne : 69 ans), ont été opérés d'un anévrysme de l'aorte abdominale , 54 opérés (31 %) étaient des coronariens connus. Trente coronarographies ont été réalisées au cours du bilan pré-opératoire, au terme duquel 54 patients (31 %) ont été considérés coronariens et 16 revascularisations coronaires préventives effectuées. En cas d'anévrysme rompu (42 cas) la mortalité opératoire fût de 31 % (13 patients) contre 6 % (8 patients) à froid (130 cas). Les causes myocardiques représentaient 25 % des décès en chirurgie programmée et 40 % chez les coronariens. En revanche, aucun décès n'est survenu dans le sous-groupe de 16 patients pontés préalablement. Le suivi des 151 patients sortis de l'hôpital a été complet, 4 revascularisations coronaires ont été effectuées à distance de la cure de l'anévrysme. La gravité potentielle de l'insuffisance coronaire justifie le dépistage et le traitement des lésions sévères avant la cure de l'anévrysme. En l'absence d'examen non invasif totalement fiable pour le dépistage de l'ischémie silencieuse, l'on proposera un bilan sélectif : la coronarographie s'impose d'emblée devant toute insuffisance coronaire authentifiée, l'épreuve d'effort ou la scintigraphie au thallium seront proposées de première intention en cas de suspicion clinique ou électrique d'angor, en revanche aucun examen systématique de dépistage ne sera réalisé en l'absence de symptomatologie évocatrice.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anévrysmes athéromateux de l'aorte thoracique.

  • Les anévrysmes athéromateux de l'aorte thoracique sont beaucoup plus rares que les anévrysmes de l'aorte abdominale. Les atteintes athéromateuses associées des artères coronaires, des artères à destinée cervico-céphalique, des artères des membres inférieurs sont respectivement retrouvées dans 16. 10 et 11 % des cas. L'échographie, la tomodensitométrie. et surtout l'imagerie par résonance magnétique et l'angiographie numérisée, permettent leur visualisation très précise. Leur évolution naturelle est sévère. dominée par le risque de rupture. la survie à 3 ans étant de 50 % pour les anévrysmes supérieurs à S cm. Les possibilités actuelles de traitement chirurgical doivent se discuter, en cas d'anévrysme d'un diamètre supérieur à S cm, après un bilan général précis, carotide. coronaire, respiratoire, et rénal. Le traitement chirurgical est simple pour les anévrysmes de l'aorte ascendante. plus complexe pour les anévrysmes de la crosse de l'aorte et les anévrysmes de l'aorte thoracique descendante. surtout dans leurs formes étendues. Les progrès techniques actuels visent à diminuer l'incidence des complications cérébrales de la chirurgie des anévrysmes de la crosse de l'aorte par une meilleure protection cérébrale et à réduire l'incidence des complications médullaires de la chirurgie de l'aorte thoracique descendante notamment dans le cas des anévrysmes thoraco-abdominaux par une meilleure protection médullaire contre l'ischémie pendant la chirurgie aortique. Les résultats opératoires sont marqués par un taux de mortalité de : 3 % pour les anévrysmes de l'aorte ascendante , 10 % pour les anévrysmes de la crosse de l'aorte , 9 % avec un risque de paraplégie de 15 %. pour les anévrysmes étendus de l'aorte thoracique descendante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles cognitifs séquellaires de la rupture d'anévrysmes de l'artère communicante antérieure et de l'artère cérébrale antérieure. Etude rétrospective de 56 cas.

  • Les dossiers de 56 patients opérés pour clippage d'un anévrysme de l'artère communicante antérieure ou de l'artère cérébrale antérieure ont été étudiés. Presque tous les patients étaient autonomes et indemnes de déficit moteur invalidant. L'évaluation neuropsychologique mettait en évidence des séquelles intellectuelles chez environ deux tiers d'entre eux au-delà de la phase aiguë. Un seul cas d'amnésie antérograde définitive a été observé. Les perturbations les plus fréquentes concernaient la mémoire et les fonctions exécutives. Des troubles langagiers ou visuospatiaux et visuoconstructifs étaient occasionnellement constatés, probablement en relation avec des perturbations hémodynamiques à distance de l'anévrysme. L'examen neuropsychologique pratiqué 4 à 15 semaines après l'intervention neuro-chirurgicale fournissait des indications satisfaisantes sur la persistance de troubles intellectuels à long terme et la probabilité d'une réintégration professionnelle , en particulier, des signes de détérioration intellectuelle globale, la persistance d'un oubli à mesure et de confabulations étaient associés à une cessation de l'activité professionnelle , la présence de troubles mnésiques et exécutifs ainsi que celle de modifications comportementales telles qu'on en rencontre lors de lésions cérébrales frontales diminuait la probabilité d'une reprise de l'activité professionnelle à plein temps.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anévrysme de l'aorte thoracique dans la maladie de Marfan.

  • L'anévrysme thoracique représente la composante cardiovasculaire essentielle dans le syndrome de Marfan. La dystrophie du tissu élastique constante au niveau de l'aorte ascendante réalise un aspect de médianécrose kystique dans les formes majeures. La dilatation de l'aorte ascendante est progressive avec le temps. Le risque de dissection et de rupture, complication algue du syndrome de Marfan. devient très important lorsque la dilatation aortique atteint 60 mm. bien que des dissections aortiques puissent s'observer pour des diamètres de l'ordre de Sa mm. L'insuffisance aortique est présente dans la moitié des cas. L'échographie cardiaque, la tomodensitométrie, l'imagerie par résonance magnétique permettent d'inventorier parfaitement l'anatomie des lésions et de surveiller l'évolution de la dilatation. Le traitement bêtabloquant freine l'évolution de la dilatation aortique. L'opération de Bentall. apparue en 1968. et ses variantes techniques dans les procédures de réimplantation des artères coronaires : opération de Cabrol. technique d'adossement péri-ostial, technique du bouton, représentent un progrès majeur dans le traitement chirurgical de l'anévrysme de l'aorte ascendante. Selon les séries. l'espérance de vie est de l'ordre de 90 % à S ans et de 75 à 80 % à 10 ans. Des réinterventions sont parfois nécessaires en raison de faux anévrysmes développés tardivement sur le site de l'opération. ou de la survenue d'autres localisations anévrysmaies. Les futures données de la génétique moderne représentent l'espoir du futur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical des anévrysmes du ventricule gauche. Résultats immédiats et éloignés. A propos d'une série consécutive de 121 cas.

  • Cette série de 121 anévrysmes du ventricule gauche post-infarctus (99 hommes, 22 femmes, âge moyen 60,2 ans) opérés de 1978 à 1992, se caractérise par un taux élevé d'arythmogénicité clinique (31,4%) et d'autres complications mécaniques associées (21 %). 76 % des patients sont en classe NYHA III ou IV. L'intervention est une résection fermeture linéaire (90%) ou une fermeture en paletot (10%). Sont associés une revascularisation (58%, 1,7 pont par patient), une ventriculotomie circulaire d'exclusion non transmurale (16%), un remplacement valvulaire mitral (8 %), ou la correction d'une communication inter-ventriculaire (13 %). La mortalité opératoire est de 14,9% (10% pour les anévrysmes isolés). La survie actuarielle (suivi 99%, recul moyen 4,6 ans) est à 5 et 7 ans respectivement de 67,9 % et 64,8%. Les causes de décès sont principalement cardiaques : insuffisance ventriculaire gauche 1.8% A/P, mort subite 1,4% A/P, infarctus myocardique 0,6% A/P. A 5 ans, 82% des survivants opératoires sont en classe NYHA I ou II. Seule la classe NYHA ≥ III est prédictive de mortalité tardive. Nous concluons sur le caractère sévère de cette pathologie, spécialement lorsque s'associe une complication mécanique, en présence d'une arythmogénicité sur l'intérêt d'une chirurgie rythmologique associée, et sur une revascularisation aussi complète que possible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Associations entre propriétés viscoélastiques des grosses artères et les composants de la matrice extracellulaire dans l'anévrysme de l'aorte abdominale chez l'homme.

  • L'objectif de ce travail était de déterminer les propriétés élastiques de l'artère carotide primitive (ACP) de 35 patients référés pour cure d'anévrysme de l'aorte abdominale (AAA) (age 71 ans, range 58-86), en comparaison à deux populations contrôle, constituée de 48 hypertendus (HT: 53 ans, range 25-88) et 44 sujets normotendus (NT: 41 ans, range 23-90). Le second objectif est d'établir les relations entre les propriétés fonctionnelles de l'ACP et la sévérité de l'atteinte athéromateuse, évaluée par histomorphométrie sur les pièces opératoires. Le diamètre carotidien des patients porteurs d'anévrysme est plus grand que celui des témoins NT et HT. La distensibilité de l'anévrysme est plus faible que celle de l'aorte sus-jacente. Après ajustement pour l'âge et la PA, la distensibilité aortique et carotidienne est plus basse chez les patients porteurs d'AAA que chez les témoins NT at HT. Les lésions pariétales de l'AAA sont très sévères, associant fibrose extensive, inflammation et lésions athéromateuses. Leur grade n'est pas associé aux altérations fonctionnelles carotidiennes et aortiques. L'AAA est caractérisé par des anormalies sévères et diffuses de la fonction d'amortissement des grosses artères, en association à des lésions histologiques avancées.

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Anévrysme de la veine de Galien. Revue de la littérature à propos de 2 cas.

  • L'anévrysme de la veine de Galien est une affection congénitale rare mais de pronostic redoutable. Elle représente moins de 1 % des malformations artério-veineuses intra-crâniennes. Le diagnostic de cette pathologie est rendu plus facile grâce à l'utilisation de l'échographie-Doppler pulsé et de l'echographie-Doppler couleur. Les différentes études s'orientent actuellement vers la recherche de critères pronostiques. Dès lors qu'il existe des signes d'insuffisance cardiaque en période anténatale, le décès est inéluctable. L'extraction prématurée aggrave le pronostic du fait des complications liées à la prématurité. Le traitement médical de l'insuffisance cardiaque est inefficace car il laisse en place le shunt artério-veineux. L'interruption médicale de grossesse peut donc être un recours tout à fait licite à proposer aux parents. Par contre, si les foetus restent stables sur le plan hémodynamique, et que le shunt est pauvre du point du vue anatomique, on peut espérer une bonne adaptation à la vie extra-utérine. Actuellement, l'évaluation du statut clinique de ces enfants, à 8 jours de vie, semble être l'alternative la plus objective pour envisager un traitement. Toutes les publications actuelles s'accordent à dire que l'embolisation intra-vasculaire par voie artérielle reste la solution thérapeutique de choix. Aucun traitement anténatal ne semble envisageable à l'heure actuelle.

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Les anévrysmes et autres malformations vasculaires intracrâniennes.

  • L'objectif est de présenter la prise en charge des anévrysmes et autres malformations vasculaires intracrâniennes par les techniques de neuroradiologie interventionnelle (NRI). La NRI s'adresse au traitement des patients présentant des pathologies des vaisseaux du cerveau, de la face, et de la moelle qui sont accessibles par la voie endovasculaire et/ou percutanée directe. Depuis 20 ans, les indications de la NRI se sont considérablement élargies grâce aux progrès réalisés dans les appareillages radiologiques et informatiques, ainsi que dans les matériels de traitement endovasculaire. L'acte neuroradiologique interventionnel seul suffit souvent au traitement des patients mais dans certains cas, il précède une intervention chirurgicale afin d'en faciliter la réalisation et d'en diminuer les risques. La NRI s'intègre donc au sein de groupes pluridisciplinaires pour la prise en charge des pathologies neurovasculaires et entretient de ce fait des relations privilégiées avec de nombreux services: neurochirurgie, neurologie, chirurgie vasculaire, soins intensifs, anesthésie, pédiatrie, ORL, etc. Nous présentons l'indication principale de la NRI qui est la prise en charge des patients porteurs d'anévrysmes ou d'autres malformations vasculaires intracrâniennes. En conclusion, la NRI est aujourd'hui la spécialité qui prend en charge les patients présentant une pathologie neurovasculaire. En s'intégrant au sein de groupes pluridisciplinaires, elle permet la mise au point, le traitement, et le suivi de ces patients.

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Endocardite infectieuse compliquée d’un anévrysme de l’artère mésentérique supérieure

  • L’endocardite infectieuse (EI) est une affection rare chez l’enfant. L’anévrysme mycotique est une affection redoutable, rare, compliquant dans environ 2,5 à 10 % des cas les endocardites infectieuses, responsable d’une morbidité et mortalité importantes. Ces anévrysmes sont souvent asymptomatiques, l’examen physique est pauvre mais le diagnostic doit être évoqué devant la triade fièvre, douleurs abdominales et masse abdominale battante. L’échographie et la tomodensitométrie abdominales permettent d’identifier la nature anévrysmale de la masse et l’angiographie permet de confirmer le diagnostic et de réaliser un geste thérapeutique. Le traitement des anévrysmes de l’artère mésentérique supérieure (AMS) est en grande partie chirurgical, tandis que le traitement de l’EI repose sur l’antibiothérapie associée à la chirurgie de réparation en cas d’atteinte valvulaire. Nous rapportons le cas d’une adolescente âgée de 15 ans opérée dans un premier temps pour un anévrysme de la première branche collatérale de l’AMS compliquant l’évolution d’une EI. Dans un deuxième temps, cette adolescente a subi une réparation valvulaire par une plastie mitrale. Nous rappelons l’épidémiologie, les moyens diagnostiques et les principes de prise en charge des anévrysmes mycotiques de l’AMS.

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Faux anévrysme du ventricule gauche compliquant un remplacement valvulaire mitral.

  • Le faux anévrysme du ventricule gauche est une complication rare après chirurgie valvulaire mitrale1. Il résulte de la rupture de la paroi du ventricule dans le péricarde adhérant, constituant ainsi une cavité dont le mur est dépourvu d’éléments myocardiques et qui communique avec le ventricule par un large collet. Sa présentation clinique reste peu spécifique avec une évolution spontanée insidieuse qui se fait le plus souvent vers la rupture avec mort subite par tamponnade1,2. Diverses techniques diagnostiques modernes permettent un diagnostic précis. La nature potentiellement létale de cette lésion doit être reconnue et justifie une réparation chirurgicale immédiate. Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 68 ans qui s’est présentée en consultation de cardiologie avec un tableau d’insuffisance cardiaque gauche stade IIB selon la New York Heart Association (NYHA) 4 mois après une chirurgie de remplacement valvulaire mitral. L’échographie transthoracique a montré un volumineux faux anévrysme de la paroi inférolatérale du ventricule gauche, confirmé par le scanner cardiaque. Elle a bénéficié d’une anévrysmectomie avec bonne évolution clinique. Cette observation illustre le caractère tardif et parfois silencieux du développement du faux anévrysme du ventricule gauche après chirurgie valvulaire mitrale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov