Alcoolisme [ Publications ]

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  • Objectif Les informations sur la position des médecins libéraux face au problème de l'alcoolisme concernent surtout la place du généraliste dans le suivi des patients alcooliques. De plus, on ne dispose guère d'éléments concernant les spécialistes hors alcoologie exerçant en ville, d'où la nécessité de nouvelles données. Méthode L'ensemble des généralistes et des spécialistes de la région Languedoc-Roussillon a été interrogé par questionnaire postal sur les domaines suivants : opinions sur l'alcool et la santé publique , définitions des risques, consommation modérée et santé, manière dont l'alcool est abordé en consultation , implication dans la formation et les soins. Résultats Six cent soixante-cinq médecins (12,4 % des sondés) ont retourné le questionnaire. Le profil des répondants était identique à celui de l'ensemble des sondés. Il y a une forte adhésion du corps médical à la nécessité d'une lutte sans faille contre l'alcoolisme, associée à une relative ignorance des connaissances de base en alcoologie, un abord non systématique de la question alcool en consultation, un investissement peu marqué dans la prise en charge, une utilisation restreinte des structures spécialisées et une formation limitée dans la discipline. Les spécialistes s'impliquent moins que les généralistes dans la prise en charge mais semblent plus à l'aise pour parler d'alcool avec leurs patients et utilisent plus les structures de soins spécialisés que leurs confrères omnipraticiens. La formation médicale continue en alcoologie ne concerne qu'une minorité de praticiens et son impact pratique apparaît modeste. Conclusion En matière d'alcoologie, les médecins remplissent leur rôle de soignant, dans les limites des ressources thérapeutiques disponibles, en revanche, leur rôle dans la politique de réduction des risques, c'est à dire la prévention primaire ou précoce, est délaissé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alcoolisme: intérêt de la recherche des antécédents familiaux.

  • L'alcoolisme est une pathologie complexe, de déterminisme et d'expression hétérogènes. Aujourd'hui les classifications d'usage international, comme le DSM de l'American Psychiatric Association, et la CIM (classification internationale des maladies) de l'Organisation mondiale de la Santé, permettent d'établir de manière standardisée le diagnostic d'alcoolodépendance, fondé essentiellement sur ses composantes comportementales et psychologiques. Appréhender les diverses dimensions de l'alcoolisme implique une multiplicité des approches. L'une de ces approches est représentée par les études de concentration familiale. La majorité de ces études a trouvé une corrélation entre le risque pour l'alcoolisme et l'existence d'antécédents familiaux d'alcoolisme. Les études plus récentes ont cherché à repérer d'une part, si les cas familiaux d'alcoolisme correspondaient préférentiellement à certaines formes cliniques (dans le but de distinguer des sous-types cliniques d'alcoolisme à forte composante génétique) et d'autre part, quel pouvait être l'impact des pathologies psychiatriques comorbides (trouvées fréquemment dans les familles dont au moins un sujet souffre d'alcoolisme) dans le risque pour l'alcoolisme. Mais, alors que la recherche d'antécédents familiaux d'alcoolisme, voire d'autres pathologies psychiatriques, chez un alcoolique est une démarche classique, l'information recueillie est souvent utilisée de manière partielle, malgré la récente standardisation du recueil de ces informations cliniques. Pourtant, la recherche de l'alcoolisme familial peut s'avérer pertinente afin de repérer certaines typologies cliniques d'alcoolisme, d'envisager des complications ultérieures spécifiques (psychiatriques, sociales ou médicales), voire de participer au choix de la prise en charge que l'on peut proposer au malade.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Spécificités cliniques et biologiques de l'alcoolisme de la femme.

  • Même si le nombre de femmes présentant une alcoolodépendance n'est qu'environ 1/3 du nombre d'hommes, l'alcoolisme féminin, par ses particularités cliniques et d'évolution, est la source d'enjeux thérapeutiques et économiques, particulièrement chez les femmes jeunes parmi lesquelles on constate une augmentation des problèmes liés à la consommation d'alcool. Sur le plan clinique, l'alcoolisme de la femme se caractérise essentiellement par une plus grande vulnérabilité aux effets toxiques de l'alcool, alors même que la consommation pathologique débute plus tardivement et avec de moindres quantités. Les anomalies morphologiques cérébrales retrouvées pourraient ainsi survenir plus précocement que chez l'homme. D'autre part, l'alcoolodépendance est, plus souvent que chez l'homme, secondaire à d'autres pathologies psychiatriques, essentiellement des épisodes dépressifs, et en revanche moins fréquemment associée à des troubles du comportement de type psychopathique. Dans ce contexte, et alors qu'on assiste au développement de modèles étiopathogéniques qui permettraient d'envisager de nouvelles voies thérapeutiques dans l'alcoolodépendance, il semble primordial de ne pas négliger les spécificités de l'alcoolisme de la femme, jusqu'à présent beaucoup moins étudié que chez l'homme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles anxieux et alcoolisme: les liaisons dangereuses.

  • Les troubles anxieux (anxiété généralisée, trouble panique, phobie sociale, agoraphobie ou phobie spécifique, syndrome de stress post-traumatique) ont une forte comorbidité avec l'alcoolo-dépendance, L'origine de cette co-occurrence est double puisque la présence d'un trouble anxieux multiplie le risque d'apparition d'une alcoolo-dépendance par 3, et la présence d'une alcoolo-dépendance multiplie par 6 le risque d'émergence d'un trouble anxieux. Une étude récente, réalisée en population générale, a permis de préciser que l'existence d'un trouble anxieux augmente surtout le risque de passage de l'abus à la dépendance (de 270 %). La distinction entre les symptômes du trouble anxieux et du sevrage alcoolique n'est parfois pas chose facile. L'entretien doit alors se focaliser sur certains symptômes plus spécifiques tels que nausées, vomissements et tremblements, et ce d'autant qu'ils régressent à la prise d'alcool. Le traitement des troubles anxieux débute par un sevrage d'alcool, que le trouble anxieux soit primaire ou secondaire. En effet, les antidépresseurs (qui possèdent un effet anxiolytique démontré) sont potentiellement hépatotoxiques, ce qui est « gênant » chez les sujets alcoolo-dépendants. De plus, la prescription de benzodiazépines de longue durée chez les sujets consommateurs de fortes doses d'alcool a le désavantage d'augmenter (franchement) le risque de complication grave de sevrage, essentiellement pour l'épilepsie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Complications neurologiques de l’alcoolisme chronique : étude de quarante-deux observations en Guinée

  • Les troubles neurologiques liés à l'alcoolisme chronique en milieu traditionnel guinéen sont fréquents, mais peu rapportés. Nous avons réalisé la première étude sur ce sujet , nous avons colligé rétrospectivement quarante-deux cas de manifestations neurologiques liées à l'éthylisme sur une période de sept ans. Dans cette population, les données classiques de la littérature sont retrouvées: pic de fréquence après la quarantaine (82,8 % des cas) et très nette surreprésentation masculine (sex-ratio H/F: 13/1). Toutes les formes sémiologiques ont été rapportées avec une nette prédominance des polyneuropathies alcoolocarentielles et des encéphalopathies hépatiques. L'étude de l'état nutritionnel par l'index de masse corporelle (IMC) de l'Organisation mondiale de la santé et par les critères de Detsky montrent que ces patients sont sévèrement dénutris. L'IRM cérébrale a été d'un apport crucial pour diagnostiquer les complications neurologiques centrales classiques de l'alcoolisme: encéphalopathie de Gayet-Wernicke, maladie de Marchiafava-Bignami, syndrome de Korsakoff, myélinose centropontine et dégénérescence cérébelleuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gastrite antrale au cours de l'alcoolisme chronique. Rôle de la cirrhose et d'Helicobacter pylori.

  • Objectifs: La fréquence des gastrites antrales est augmentée chez les patients alcooliques. Le rôle d'Helicobacter pylori dans l'origine de ces gastrites est discuté. Le but de notre étude était d'étudier le rôle d'H. pylori et de la cirrhose dans les gastrites antrales observées chez ces patients. Méthodes: Soixante-dix-neuf patients ont été inclus dans cette étude. Tous ont eu une fibroscopie gastroduodénale, indépendamment de la présence de douleur abdominale, des biopsies de la muqueuse antrale et une sérologie H. pylori. Résultats: Une cirrhose était présente chez 50 patients et une gastrite chez 40 patients. La sérologie H. pylori était positive chez 35 malades (44 p. 100) et la recherche d'H. pylori en histologie était positive chez 19 malades (24 p. 100). Les discordances entre les 2 techniques étaient plus fréquentes chez les patients cirrhotiques que chez les patients non cirrhotiques. En effet, une sérologie H. pylori positive avec recherche histologique du germe négative était présente chez 18 patients cirrhotiques et chez 4 non cirrhotiques (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'alcoolisme, un modèle d'addiction aux complications somatiques multiples.

  • L’alcoolisme est, après le tabagisme, l’addiction la plus communément observée dans notre société. Ses répercussions sont multiples, familiales, sociales, professionnelles. L’alcool, par ailleurs, perturbe le métabolisme cellulaire et sa consommation en excès, de façon chronique, est susceptible d’entraîner de multiples dysfonctionnements aboutissant à des complications somatiques atteignant de nombreux tissus ou organes. Cet article décrit les principales atteintes liées à l’alcoolisme touchant le foie, le tractus digestif, le cœur, le système nerveux et le système hématopoïétique. Nous envisageons également les diverses perturbations métaboliques liées à la consommation chronique d’alcool, dont les troubles du métabolisme du glucose, des lipides, de l’acide urique et de certaines vitamines. Enfin, nous analysons les carences nutritionnelles souvent observées chez les personnes alcooliques chroniques et susceptibles d’aggraver les complications somatiques rencontrées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alcoolisme: prevention des rechutes.

  • La prévention des rechutes de l'alcoolisme repose d'abord sur l'identification précoce du problème (état d'abus ou de dépendance). Ceci se fera à l'occasion de l'entretien clinique, du bilan biologique, d'échelles psychologiques spécifiques telles que le «Questionnaire des Habitudes de Boissons» (I. Pelc) ou encore «l'Arbre de Décision» (Plinius Maior Society). Dans la prévention des rechutes sont discutés l'intérêt de diverses interventions psychothérapeutiques, les moyens de contrôler les troubles liés au «Syndrome du Post Sevrage» ainsi que les résultats obtenus par des substances psychotropes actives sur divers mécanismes patho-physiologiques impliqués dans l'état de dépendance : voie dopaminergique, sérotoninergique, glutamatergique, antagonistes des récepteurs aux opiacés, etc... L'acamprosate, récemment disponible en Belgique, s'est avéré particulièrement intéressant lorsque, dans le même temps, le patient est encadré par des mesures psychosociales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d'un syndrome myopathique: l'alcoolisme.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un jeune homme de 25 ans, qui a présenté une faiblesse des quatre membres et une amyotrophie diffuse d'évolution progressive depuis quatre ans. Ce jeune a eu comme habitude l'ingestion quotidienne d'au moins 150g d'alcool et ceci depuis 8 ans. L'examen clinique a montré un déficit musculaire proximal prédominant au niveau de la ceinture pelvienne sans troubles de la sensibilité. Les enzymes musculaires sont élevées (C.P.K=66OOUI/I). L'EMG a montré des signes de neuropathie axonale. C'est la biopsie musculaire qui a permis de retenir le diagnostic de myopathie d'origine alcoolique en montrant des foyers de nécrose segmentaire avec une phagocytose et des fibres de régénération. Après un sevrage progressif et une vitaminothérapie, l'évolution s'est faite vers l'amélioration de la force musculaire objectivée par un testing musculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le baclofène sera-t-il le nouveau médicament miracle de l'alcoolisme?

  • Le baclofène, agoniste du système GABA (acide gamma-aminobutyrique), possède des propriétés anti-craving qui donnent à cette ancienne molécule un intérêt nouveau dans le traitement de l'alcoolisme. Le baclofène supprime le craving chez le rat alors que les autres médicaments de cette classe le réduisent. Cette suppression est dose-dépendante et survient autour de 3 mg/kg/j. Les études menées chez l'homme avec le baclofène ont utilisé des doses de 30 mg/j. A cette posologie, le baclofène a montré des résultats encourageants. La publication d'une étude de cas positive avec une posologie à 3 mg/kg/j a suscité l'intérêt pour l'utilisation de telles doses en pratique courante. A ce jour, aucune étude d'ampleur suffisante ne permet de conclure mais des structures s'organisent pour prescrire le traitement en cas d'échecs répétés des thérapies traditionnelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome d'alcoolisme foetal ou SAF.

  • Le syndrome d'alcoolisme foetal est un syndrome fréquent, estimé à 0,2 % des nouveaux-nés en France, atteignant 1 % dans certaines études. Son diagnostic échographique semble relativement accessible, basé sur : - Un retard de croissance intra-utérin prédominant sur les membres, précoce, sans oligoamnios. - Une dysmorphie faciale particulière, comportant deux signes essentiels : l'arrondissement vers l'avant du philtrum, et l'effacement de l'arc de Cupidon. - Des malformations diverses : atteinte du corps calleux, atteinte oculaire, atteinte rénale... - Son incidence plus marquée chez des multigestes ayant dépassé la trentaine, et prenant peu de poids durant leur grossesse. Nous rapportons sept cas observés entre 1994 et 1999, avec description de la courbe de croissance et de la dysmorphie faciale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Applications de la spectrométrie de résonance magnétique (SRM) à l'étude des perturbations métaboliques affectant le cerveau au cours de l'alcoolisme

  • Cette revue a pour objectif de faire le point sur les applications de la spectrométrie de résonance magnétique (SRM) du phosphore et du proton à l'étude du métabolisme cérébral au cours de l'alcoolisme. Les perturbations cérébrales métaboliques associées aux mécanismes d'intoxication (tolérance, dépendance), de désintoxication (abstinence) ou liées à une pathologie découlant de l'alcoolisme chronique (encéphalopathie alcoolique, cirrhose, encéphalopathie de Gayet-Wernicke, maladie de Marchiafava-Bignami) sont discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La prise en charge de l'alcoolisme.

  • La problématique de la dépendance alcoolique entraîne des conséquences souvent dramatiques: problèmes de santé, actes de violence, accidents de circulation, absentéisme au travail et désinsertion sociale. L'alcool a, d'autre part, une inscription socioculturelle dans notre mode de vie souvent associée à la convivialité. L'alcoolisme est souvent défini par certains comme une maladie, par d'autres comme un fléau social. Il se différencie également selon les formes qu'il prend, ses origines et les fonctions qu'il remplit. Quelle définition peut-on retenir? Quelles sont les options thérapeutiques à mettre en oeuvre? Des pistes de réponses seront envisagées au travers d'une réflexion sur le concept de la motivation au changement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alcoolisme et violence: dangerosité et relation médecin-malade.

  • La violence sous l'emprise de l'alcool est un phénomène fréquent et tragique dont la complexité est un défi éthique pour les praticiens de santé. Le contact privilégié qu'offre la relation médecin-malade doit permettre d'identifier des configurations porteuses de risques de passage à l'acte violent tout en demeurant un lieu d'échange. Les réponses aux situations impliquant la violence qu'elle soit sexuelle, physique, psychologique ou le résultat de négligences doivent être proportionnées, circonstanciées et guidées par l'exploration systématique des représentations de l'entourage et l'évaluation de la capacité de discernement du patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Imagerie par résonance magnétique (IRM) des complications encéphaliques de l'alcoolisme.

  • L'imagerie des complications encéphaliques de l'alcoolisme est efficace pour le diagnostic des lésions aiguës, telles que de l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke, la maladie de Marchiafava-Bignami, la myélinolyse centropontique, l'encéphalopathie hépatique, la névrite alcoolo-tabagique et les complications vasculaires (hémorragiques intra et péricérébrales et ischémies cérébrales), mais permet également le diagnostic des complications chroniques, telles que la démence alcoolique et l'atrophie cérébelleuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

AlcooLisme: l'histoire n'est pas finie...

  • Six milliards et demi de coût social. Huit milliards de bénéfice économique. L'alcool pèse lourd dans l'économie et sur notre santé. Rien de nouveau. Moins classique, la reconnaissance que l'alcool est devenu le premier facteur de maladie dans les pays en développement lorsqu'ils ont surmonté la malnutrition. Tenace, le préjugé que l'alcoolisme maladie auto-infligée ne justifie pas la mise en oeuvre des mêmes moyens de santé et outils de recherche que d'autres maladies somatiques ou psychiques. Mais la science avance, singulièrement en génétique et en neurobiologie, et grâce à cela, notre compréhension de l'alcoolisme et de sa prise en charge. [Auteurs].

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Progrès récents dans l'étude de l'alcoolisme.

  • Après avoir examiné les causes du déni de l'alcoolisme ches les médecins, de sa perception comme «conduite involontaire» plus que comme maladie, l'auteur décrit les causes biologiques de l'alcoolisme, puis il en déduit les conséquences sur le plan de la thérapie pharmacologique.

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Les nouveaux indicateurs biologiques de l'alcoolisme.

  • Aspartate-aminotransférase mitochondriale, aldéhyde déshydrogénase érythrocytaire, acétate sanguin modifications moléculaires de la transferrine, apolipoprotéines A-II des ADL sériques, hémoglobine acétaldéhydie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome d’alcoolisme foetal

  • L’alcool est un tératogène physique et comportemental. Le syndrome d’alcoolisme foetal (SAF) est un trouble courant mais encore sous-diagnostiqué découlant de la consommation d’alcool par la mère pendant la grossesse. Bien qu’il puisse être prévenu, le SAF est également invalidant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'hallucinose des buveurs. Une complication rare de l'alcoolisme chronique.

  • Observation de 5 cas. Il faut évoquer cette entité nosographique lors de la discussion du diagnostic d'un tableau hallucinatoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov