Albuminurie [ Publications ]

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  • Le dosage de l’excrétion urinaire d’albumine (EUA) peut se faire sur un échantillon urinaire sur les premières urines du matin, sur celles de 24 heures ou sur prélèvement urinaire minuté. Les valeurs définissant la microalbuminurie sont :- urines de 24 heures : 30-300 mg/24h \, - échantillon urinaire : 20-200 mg/mL ou 30-300 mg/g créatinine urinaire ou 2,5-25 mg/mol (chez l’homme) ou 3,5-35 mg/mol (chez la femme) créatinine urinaire \,- échantillon urinaire minuté : 20-200 μg/min. La place du dosage semi-quantitatif (bandelettes) n’est pas clairement définie. La microalbuminurie est considérée comme un reflet d’une atteinte généralisée de l’endothélium, mais ce n’est pas démontré. Chez le sujet diabétique, la microalbuminurie est un marqueur de risque cardiovasculaire (CV), rénal et de mortalité totale chez les diabétiques de type 1 et 2. L’augmentation de l’EUA au cours du temps est un marqueur de risque CV et rénal chez le diabétique de type 1 \, sa régression est associée à une régression de ces risques. Chez le sujet non diabétique, la microalbuminurie est un marqueur de risque CV, de risque de diabète, d’altération de la fonction rénale et de mortalité totale. Elle est un marqueur de risque de développer une hypertension artérielle chez le sujet normotendu. C’est aussi un marqueur de risque d’évolution défavorable ou de décès au cours de cancers et de lymphomes. L’élévation ou la persistance d’une EUA élevée au cours du temps est associée à un pronostic péjoratif chez certains hypertendus. La mesure d’EUA peut être recommandée chez certains hypertendus ayant 1 ou 2 facteurs de risque CV associés dont le risque CV semble mal évalué ou ayant une HTA réfractaire : la microalbuminurie indique ici un risque CV élevé et incite à assurer un contrôle tensionnel strict. Il y a peu d’études chez les sujets non hypertendus et non diabétiques \, elles suggèrent globalement que la microalbuminurie est un facteur de comorbidité et de mauvais pronostic comme chez les sujets hypertendus ou diabétiques. En prévention secondaire, la microalbuminurie devient un marqueur de risque indépendant, mais n’a pas de retombées thérapeutiques spécifiques. Il n’est pas recommandé de rechercher systématiquement une microalbuminurie chez le sujet non hypertendu, non diabétique, sans antécédent de maladie rénale. Mais, il est recommandé d’effectuer une surveillance de la fonction rénale annuelle (créatininémie et estimation du débit de filtration glomérulaire) chez les sujets microalbuminuriques. Thérapeutique : chez tout patient ayant une microalbuminurie : perte de poids et de l’apport sodé excessif (&lt\, 6 g/jour), arrêt du tabagisme, amélioration du contrôle glycémique, contrôle tensionnel strict \, chez le diabétique, prescription d’un inhibiteur de l’enzyme de conversion (diabète de type 1) ou d’un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine 2 (diabète de type 2) à dose suffisante en première intention. Les diurétiques thiazidiques ont un effet synergique avec les bloqueurs du système rénine angiotensine sur la réduction de l’EUA. Chez le non diabétique, les cinq grandes classes d’antihypertenseurs (IEC, ARA2, diurétiques, antagonistes calciques, bêtabloquants) sont utilisables en 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Microalbuminurie et hypertension artérielle.

  • - L'hypertension artérielle: L'hypertension artérielle non contrôlée retentit sur les organes cibles dont le rein. L'atteinte rénale infraclinique pourrait être détectée par une mesure précoce de la micro-albuminurie. Cette dernière reflète une augmentation de la perméabilité glomérulaire en relation avec une augmentation de la pression artérielle, un dysfonctionnement endothélial et des facteurs humoraux. Des traces d'albumine sont détectées dans les urines des sujets normaux et dont l'excrétion augmente à l'effort physique mais ne dépasse pas 20 mg/24 h. - La microalbuminurie : Elle est définie par l'excrétion urinaire d'albumine de 30-300 mg/24 h ou de 20-200 μg/min. Devant sa grande variabilité, il est recommandé de répéter 2 ou 3 fois son dosage afin de s'assurer de son caractère persistant. Chez les patients hypertendus, la micro-albuminurie pourrait être réversible avec la normalisation de la pression artérielle. Une excrétion urinaire d'albumine supérieure à 300 mg/24 h correspond à une macroalbuminurie et reflète une atteinte rénale plus importante. - L'incidence de la micro-albuminurie chez les sujets hypertendus porteurs d'une hypertension labile, clinique isolée ou de « blouse blanches et de stade 1 est d'environ 12-15 %, dans l'hypertension légère et modérée de 15-30 % et dans l'hypertension sévère les pour- centages dépassent 50 %. L'albuminurie est positivement corrélée à un niveau tensionnel mesuré en clinique et mieux encore aux valeurs de la pression artérielle mesurée en ambulatoire. Sa présence constitue un risque cardiovasculaire accru et un potentiel de développement d'une néphroangiosclérose, elle doit être recherchée chez les sujets porteurs d'une hypertension artérielle permanente. Son contrôle permet de vérifier l'efficacité de traitement anti-hypertenseur et de prévenir l'atteinte rénale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La micro-albuminurie, marqueur précoce d’atteinte rénale, est-elle aussi un facteur de risque cardiovasculaire ?

  • La micro-albuminurie est un marqueur précoce de néphropathie dans le diabète de type 1, elle indique aussi un risque cardiovasculaire accru, notamment dans le diabète de type 2. Elle est également associée à une morbidité cardiovasculaire précoce dans la population générale. Dans une première partie, les techniques semi-quantitatives et quantitatives permettant sa détermination sont décrites. Puis, les différentes hypothèses relatives à la physiopathologie des événements rénaux dans le diabète de type 1 sont confrontées à celles correspondant aux manifestations de souffrance endothéliale diffuse dans le type 2. La micro-albuminurie est proposée comme un véritable trait d'union entre les manifestations de micro- et macro-angiopathie. La maîtrise du contrôle glycémique et l'instauration d'un traitement anti-hypertenseur permettent de ralentir ou de prévenir la survenue de complications rénales, pourvu que ces mesures soient mises en place de façon précoce. Des études prospectives devraient être réalisées dans le diabète de type 2, pour évaluer si la prise en charge de la micro-albuminurie permet de réduire le risque cardiovasculaire qui lui est associé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La microalbuminurie, un marqueur de rigidité artérielle de dysfonctionnement cardiaque.

  • Introduction : La microalbuminurie est considérée comme un marqueur de dysfonction endothéliale et de risque cardiovasculaire. Le but de ce travail était d'apprécier ce paramètre en tant que marqueur potentiel de la rigidité artérielle et de la fonction du ventricule gauche (VG). Matériels et Méthodes : L'étude a porté sur 375 consultants d'un Centre d'examens de santé, 228 hommes et 147 femmes âgés en moyenne de 52,7 et 53,1 ans respectivement. Parmi eux, 57 étaient diabétiques de type 2 dont 28 hypertendus, 65 étaient hypertendus non diabétiques et 39 étaient non diabétiques mais avaient un syndrome métabolique (NCEP-ATPIII). L'excrétion urinaire d'albumine (EUA) a été mesurée. La rigidité artérielle a été appréciée par la pression pulsée (PP) de l'artère brachiale, ainsi que par la PP de l'artère radiale et de l'aorte et la vélocité d'onde de pouls (VOP) mesurées par tonométrie d'aplanation (Sphygmo-Cor). La fonction myocardique a été appréciée par la pression télésystolique du VG et la perfusion coronaire par l'aire diastolique sous la courbe de pression aortique (indice de Buckberg : ADPAo). Résultats : EUA était corrélé à la VOP dans la population générale (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation de la prescription et de l’interprétation des dosages de microalbuminurie en médecine générale

  • La microalbuminurie est reconnue comme un marqueur précoce et indépendant d'altération de la fonction rénale chez le patient diabétique et chez le sujet hypertendu. Cet article décrit les résultats français d'une étude internationale sur la prescription et l'interprétation de la microalbuminurie par les médecins généralistes. Une enquête, élaborée à partir d'un questionnaire bâti sur le cas clinique d'un patient diabétique de type 2, a été adressée à 600 médecins généralistes de la région Champagne Ardenne afin de cerner au mieux leurs habitudes en termes de prescription et d'interprétation des résultats. L'analyse des résultats permet d'objectiver une grande variabilité des pratiques, que ce soit sur le mode des recueils des urines, les unités utilisées ou les seuils décisionnels, ces différents éléments pouvant conduire à une prise en charge inappropriée du patient. Même si des recommandations nationales sur l'usage de la microalbuminurie existent, ce travail met en lumière le besoin pour les praticiens de se référer à des pratiques concertées et consensuelles.

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Enquête mira: épidémiologie de la microalbuminurie et des comorbidités associées chez le diabétique de type 2.

  • Il s'agit d'une enquête associée à un dépistage de la microalbuminurie (μalb) du diabétique de type 2 chez le médecin généraliste (MG) en Rhône-Alpes, préliminaire à une enquête nationale. Pendant une semaine prédéfinie, 185 médecins généralistes ont inclus, consécutivement, 563 patients âgés de 18 à 80 ans dont la recherche antérieure de microalbuminurie est supérieure à un an. Sont recueillis: âge, poids, taille, ancienneté et équilibre du diabète (HbA1c), la pression artérielle (PA), la fonction rénale, les facteurs de risque associés (lipides, tabagisme, antécédents cardiovasculaires (CV familiaux, personnels), les modalités thérapeutiques de l'HTA, du diabète. La microalbuminurie est dépistée à la bandelette associée à une estimation de la créatininurie corrigeant la concentration urinaire. Sur 563 patients (F: 45 %, H: 55 %), âge moyen 64,66 ± 11,23 ans, 51 % des patients ont une microalbuminurie >

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Enquête MICROALB: dépistage de la microalbuminurie chez l'hypertendu diabétique de type 2 par le médecin généraliste en France métropolitaine.

  • Objectif: déterminer la prévalence de la microalbuminurie (MAU) chez l'hypertendu diabétique de type 2 en métropole, dépistée par une bandelette urinaire spécifique. Méthode : dépistage par le médecin généraliste (MG) de la MAU par bandelette semi-quantitative (donnant le rapport alb/créat) chez 6 hypertendus diabétiques de type 2 consécutifs. La recherche de MAU a été considérée comme fiable en cas de recherche préalable de protéinurie effectuée par bandelette classique, et sur une bandelette MAU bien lisible. Résultats : 3 347 MG ont dépisté 19 714 patients (60 % H, âge moyen 64 ± 10 ans) : 43,3 % ont une MAU. Pour 6 679 patients, le dépistage de MAU a été considéré comme fiable (61,8 % H, âge moyen 65 ± 10 ans) : 48,5 % ont une MAU (rapport alb/créat entre 30 et 300 mg/g), et 10,7 % ont une MAU manifeste (rapport alb/créat >

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Comment j'explore ... la néphropathie diabétique. Première partie: micro- et macro-albuminurie.

  • Une néphropathie diabétique patente (ND) apparaît dans environ 30 % des cas de diabète de type I (D1) et dans 15 à 60 % des cas de diabète de type 2 (D2), elle est précédée par une microalbuminurie persistante. La microalbuminurie correspond à une excrétion urinaire d'albumine (AER) de 30 à 300 mg/24 h (récolte des urines de 24 heures) ou 20 à 200 μg/min (récolte des urines de la nuit), à au moins 2 reprises, parmi trois prélèvement réalisés sur une période de 1 à 6 mois. Elle peut être dépistée par des tigettes auto-réactives (Micral-Test® II) ou par la mesure du rapport microalbumine/créatinine urinaire (entre 30 et 300 mg/g de créatinine) sur les premières urines du matin. En cas de microalbuminurie persistante. 80 % des patients Dl et 20 à 50 % des patients D2 évolueront vers une ND. Dans le D2, la microalbuminurie est également un puissant marqueur du risque cardio-vasculaire. Une fois la macroalbuminurie installée (AER >

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Un tour de taille élevé est un facteur prédictif de survenue d'une microalbuminurie dans une population non diabétique.

  • L'obésité et l'insulino-résistance sont associées de manière transversale à la présence d'une microalbuminurie. Cependant, la relation prospective entre l'adiposité abdominale et la survenue d'une microalbuminurie a été peu étudiée dans une population non diabétique. Nous avons observé, au sein de la cohorte DESIR, si le tour de taille était associé à l'incidence à 6 ans (D6) de la microalbuminurie. L'étude a évalué 2 738 sujets non diabétiques et sans microalbuminurie à l'inclusion et qui ont été suivis prospectivement. À 6 ans, 254 individus (9,3 %) ont développé une microalbuminurie pathologique (>

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Microalbuminurie et geometrie ventriculaire gauche dans l'hypertension arterielle essentielle.

  • L'association entre hypertrophie ventriculaire gauche et micro albuminurie est actuellement admise. D'autres parts, des études récentes ont trouvé que les patients ayant une micro albuminurie présentent un index de masse du ventricule gauche plus élevé, une fonction systolique plus altérée et un spectre géométrique de l'hypertrophie ventriculaire gauche de type concentrique plus fréquent. Il reste à évaluer l'efficacité d'une thérapeutique adaptée et précoce sur une éventuelle corrélation entre la diminution de la micro albuminurie et l'amélioration des lésions des organes cibles, principalement le rein et le coeur. Le but de notre travail est de faire une mise au point sur les aspects géométriques et hémodynamiques de l'hypertrophie ventriculaire gauche chez l'hypertendu micro albuminurique.

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La microalbuminurie est-elle un facteur de risque épidémiologique de la rétinopathie diabétique?

  • Introduction : La relation entre rétinopathie diabétique et rnicroalbuminurie n'est pas encore clairement établie. Matériel et méthodes : L'objectif de cette étude est de rechercher une corrélation entre la rétinopathie diabétique et la microalbuminurie. Il s'agit d'une étude prospective menée sur une période de 10 ans dans laquelle ont été inclus 104 patients diabétiques de type I, ne présentant ni rétinopathie diabétique, ni microalbuminurie au début de l'étude. Au cours du suivi, la rétinopathie diabétique a été dépistée grâce à la réalisation de rétinographies de fond d'oeil dans deux champs de 45°, et la microalbuminurie par analyse d'urine. Résultats : Une rétinopathie diabétique est apparue chez 39 patients (37, %), liée à la durée du diabète, des taux élevés d'HbA

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Microalbuminurie et excrétion urinaire d'albumine : recommandations pour la pratique clinique

  • Le dosage de l'excrétion urinaire d'albumine (EUA) peut se faire sur un échantillon urinaire sur les premières urines du matin, sur les urines de 24 heures ou sur prélèvement urinaire minuté. Les valeurs définissant la microalbuminurie sont : urines de 24 heures : 30–300 mg/24 h , échantillon urinaire : 20–200 mg/ml ou 30–300 mg/g créatinine urinaire ou 2,5–25 mg/mol (chez l'homme), ou 3,5–35 mg/mol (chez la femme) créatinine urinaire , échantillon urinaire minuté : 20–200 μg/min. La place du dosage semi-quantitatif (bandelettes) n'est pas clairement définie. La microalbuminurie est considérée comme un reflet d'une atteinte généralisée de l'endothélium, mais ce n'est pas démontré.

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Intérêt de la microalbuminurie dans la prévention des atteintes rénales au cours du lupus érythémateux disséminé (LED) sous corticothérapie

  • Cette étude avait pour objectif d'apprécier l'intérêt de la microalbuminurie dans la prévention des atteintes rénales au cours de la maladie lupique. Il s'agit d'une étude prospective de 6 mois qui a porté sur 25 patients des deux sexes âgés de plus de 14 ans souffrant de lupus erythémateux disséminé (LED) dont le diagnostic a été retenu sur la base des critères de l'American College of Rheumatology, ayant une protéinurie négative à la bandelette réactive (Ketodiastix

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Réduction à long terme de la microalbuminurie après un an de traitement par perindopril chez des hypertendus diabétiques.

  • Nous avons étudié les effets du perindopril, un inhibiteur de l'enzyme de conversion d'angiotensine, administré pendant un an, sur la clairance de la créatinine, l'albuminurie et le contrôle glycémique de patients diabétiques modérément hypertendus. Après une période placebo d'un mois, 40 patients traités à l'insuline ont été divisé en trois groupes en fonction de leur taux d'excrétion urinaire d'albumine. Le groupe I était normoalbuminurique (

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Evolution à 10 ans de la courbe de la pression artérielle et de la micro-albuminurie selon le type de diabète.

  • Ce travail se propose d'analyser l'évolution de la PA et de l'excrétion urinaire d'albumine (EUA) des diabétiques à 10 ans d'intervalle. Patients et méthodes : cette étude repose sur 43 diabétiques (24 type 1 : DT1 et 19 type 2 : DT2) qui ont bénéficié à 10 ans d'intervalle (AO et A 10) d'une MAPA et d'une détermination de l'EUA. Lors de l'évaluation initiale ces patients étaient indemnes de néphropathie. Résultats : à A0, les données de la MAPA et l'EUA ne varient pas de façon significative selon le type de diabète. Les DT2 sont plus âgés que les DT1 (59,7 ± 15.4 vs 42.9 ± 12.9 ans , p

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Influence du niveau de pression artérielle évalué par mesure ambulatoire sur l'évolution a deux ans de la microalbuminurie de sujets diabétiques de type 1.

  • Le but de ce travail est d'apprécier à deux ans d'intervalle l'influence du niveau de tension artérielle, évalué par mesure ambulatoire de la pression artérielle, sur l'évolution de la microalbuminurie de 77 diabétiques de Type 1. Lors du bilan initial, les patients qui présentent une néphropathie incipiens ont des pressions artérielles systolique et diastolique moyennes supérieures à ceux dont la microalburninurie est inférieure à 30 mg/24 heures (127,7±15,1 mmHg versus 115±14,3 mmHg, p

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Microalbuminurie et grossesse. La microalbuminurie est-elle prédictive d'une toxémie gravidique?

  • Le dosage de la microalbuminurie a été proposé pour le dépistage précoce de la toxémie gravidique par plusieurs auteurs'. Le but de ce travail était de contrôler l'absence de microalbuminurie au cours de la grossesse normale et d' évaluer sa valeur prédictive dans l'apparition d'un risque de toxémie gravidique. L'étude a porté, sur 257 femmes dont 43 témoins et 214 femmes enceintes ni diabétiques ni hypertendues, indemnes d'affection rénale. Les urines ont été recueillies sur une période nocturne de 12 heures.

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Comparaison de trois techniques de dosage de la microalbuminurie chez les diabétiques insulino-dépendants: radioimmunologie, néphélémétrie-laser et électro-immuno-diffusion de Laurell.

  • Très bonnes corrélations entre ces 3 méthodes avec un seuil de sensibilité de 2,5 mg/l pour la technique de Laurell et de 1,5 mg/l pour la technique d'immunonéphélémétrie laser.

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Micro-albuminurie: évaluation d'une méthode immunoturbidimétrique et d'une méthode immunonéphélémétrique.

  • Evaluation de deux techniques alternatives à la radioimmunologie, l'une sur un automate d'immunochimie fermé, mais nécessitant peu d'investissements (immunonéphélémétrie) et l'autre sur un automate ouvert de taille moyenne (immunoturbidimétrie).

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Prevalence de l'albuminurie chez des enfants de 5 a 15 ans de la ville de Kaya (Burkina Faso).

  • L'albuminurie, important marqueur d'atteinte rénale, est encore insuffisamment étudiée en Afrique subsaharienne. Par la présente étude, nous voulons connaître l'épidémiologie de l'albuminurie dans la ville de Kaya au Burkina Faso.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov