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  • Les auteurs rapportent un cas d'aphasie croisée avec jargonagraphie chez un patient de 48 ans monolingue, hypertendu, droitier, sans antécédent familial de gaucherie ou d'ambidextrie ni antécédent de lésion cérébrale. Il présente en outre une hémiplégie gauche à prédominance brachio-faciale, une héminégligence gauche, une hémianopsie latérale homonyme gauche, une extinction sensitive gauche à la suite d'un hématome temporo-insulo-pariétal droit. La sémiologie aphasique se caractérise par un langage oral réduit quantitativement et qualitativement avec des persévérations, des paraphasies phonémiques. Le langage écrit est un véritable jargon riche en néoformes avec des productions incontrôlées. Bien que ce patient n'ait aucun trouble de la réalisation des signes graphiques, la production écrite n'a plus de rapport avec l'ensemble fonctionnel de la sémantique et de l'organisation phonologique. Cette observation remet en cause d'une part les relations entre latéralisation cérébrale des fonctions du langage et préférence manuelle et d'autre part les similitudes faites entre l'aphasie de l'enfant et l'aphasie croisée des droitiers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Désordres visuo-constructifs et alexie-agraphie associés à une atrophie corticale postérieure.

  • Une femme de 57 ans présenta progressivement une désorientation topographique et une apraxie de l'habillage, sans modification du langage, de la mémoire ou du comportement social. Après 2 ans s'ajoutèrent une alexie, une agraphie, une agnosie visuelle, une apraxie constructive, une simultagnosie et une apraxie d'imitation des gestes non symboliques. Il existait aussi une quadranopsie latérale homonyme inférieure gauche. La compréhension orale était normale et il n'y avait pas de comportement démentiel. Scanner X et IRM révélaients une atrophie corticale postérieure prédominant à droite. La tomographie par émission de positons montrait un hypodébit et un hypométabolisme pariétal, temporal et occipital droit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’alexie sans agraphie : un déficit exemplaire, choyé par les neuropsychologues

  • L’alexie sans agraphie est provoquée par une lésion du cortex inférotemporal gauche. Cette lésion unilatérale entraîne une incapacité quasi irréversible de lire les mots. À partir de cette observation anatomo-clinique, on a pu montrer l’existence d’une aire corticale cruciale, qui est une sorte de « bosse des lettres ». Cette aire, située près de V4 à gauche, est dite Aire de la Forme Visuelle des Mots (alias AFVM) , elle assure le traitement visuel des mots quel que soit le champ stimulé. Chez le sujet normal, on la voit s’activer pendant la lecture grâce aux méthodes de neuro-imagerie. Chez le patient, l’alexie qui suit la lésion de cette aire prouve que l’AFVM est un relais indispensable des processus cérébraux de la lecture. L’alexie n’est donc plus expliquée aujourd’hui par une disconnexion interhémisphérique postérieure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apraxie et autotopoagnosie sans aphasie ni agraphie, mais avec activité compulsive de langage, au cours d'une lésion hémisphérique droite.

  • Une femme de 74 ans, atteinte d'une hémiplégie gauche par infarctus dans le territoire de l'artère cérébrale moyenne droite, avait une sévère apraxie, une autotopoagnosie, et une négligence visuo-spatiale gauche. En revanche, elle n'était ni aphasique ni agraphique. Les tentatives d'exécution sur ordre de gestes ou de dessins entraînaient de façon compulsive une production de langage, oral ou écrit. La notion d'une préférence manuelle ambiguë, et la répartition cérèbrale fonctionnelle inhabituelle, avec dominance pour le langage à gauche et dominance pour le geste volontaire à droite, conduisent à interpréter les anomalies neuro-psychologiques en fonction d'une compétition inter-hémispherique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alexie-agraphie pour l'écriture kanji après lésion temporale postéro-inférieure gauche.

  • Au Japon, durant la dernière décennie, quelques cas d'alexie-agraphie spécifique du kanji ont été rapportés. Il est bien établi que des lésions temporales postéro-inférieures de l'hémisphère majeur sont responsables de cette pathologie. Les résultats des examens neuropsychologiques de notre patient suggèrent que cette région est l'aire d'association visuo-verbale réalisant l'analyse des informations verbales visuelles complexes. L'équivalent de ce déficit pour des occidentaux serait l'alexie sans agraphie ou alexie sous-angulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alexie sans agraphie en langue arabe. Etude neurolinguistique et IRM.

  • Une femme de 33 ans présenta une alexie sans agraphie, une anomie des couleurs, une hémianopsie latérale homonyme droite, une aphasie amnésique et une amnésie verbale. L'IRM cérébrale montra des lésions du splénium du corps calleux, du forceps major, des radiations optiques et du lobe temporal antérieur gauches. La conservation de la compréhension écrite et la récupération complète des troubles de la lecture malgré la persistance des lésions plaident en faveur d'une participation active de l'hémisphère droit à la lecture, cette capacité de l'hémisphère droit serait due aux particularités de l'écriture arabe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiplégie droite et négligence avec apraxie et agraphie sans aphasie chez une patiente droitière.

  • Une femme droitière fut atteinte d'une hémiplégie droite liée à un infarctus cérébral moyen gauche.La patiente n'était pas confuse mais anosodiaphorique et négligeait l'hémiespace droit.Elle était aprosodique mais pas aphasique.Il existait une apraxie totale et un syndrome de Gerstmann.Ces signes suggèrent une répartition inhabituelle des dominances fonctionnelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'agraphie pure. A propos de deux cas.

  • Deux cas d'agraphie pure dans un syndrome de Gerstmann par hématome pariétal gauche sont rapportés. Le premier associait des troubles du graphisme et une dysorthographie de la dictée et de la copie. La lésion siégait en profondeur dans la région pariétale interne. Le second était celui d'une dysorthographie lors de la dictée, la copie étant normale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Agraphie lexicale par hématome temporo-pariétal gauche.

  • Observation d'un cas de dysorthographie, associé à une aphasie amnésique, sans trouble du graphisme ni de la lecture, ce cas est comparé aux rares cas de la littérature, les lésions comportent toutes une atteinte du gyrus angulaire gauche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alexie sans agraphie. Bases anatomiques et mécanismes physiopathologiques.

  • Lésion de la substance blanche périventriculaire au niveau des circonvolutions temporooccipitales inférieures gauches.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov