Adenomes [ Publications ]

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  • Currently, the role of dopaminergic and somatostatinergic agonists in the treatment of pituitary adenomas is quite well established. Nevertheless, a clearer understanding of the expression of dopaminergic and somatostatinergic receptors at the cellular level of pituitary adenomas as well as the development of newer analogues compounds may drastically change current therapeutic modalities. In particular, the emphasis on the co-expression of different receptors types or subtypes in adenomatous cells highlights functional interactions between receptors leading to an increase in their activity. Newer molecules are also in the process of development : new somatostatin analogues with more universal binding properties to different receptors subtypes, as well as chimeric molecules capable of binding to somatostatinergic and dopaminergic receptors. In the midst of GH-secreting pituitary adenomas, a positive correlation exists between the expression of Sst2 mRNA and the inhibition of GH release by somatostatin analogues. The involvement of Sst5 subtype in adenomas resistant to preferential Sst2 agonists has recently been proved. Another recently developed compound has a more universal Sst binding profile. This compound, named SOM-230, has a 25, 5 and 40 times higher binding affinity to Sst1, Sst3 and Sst5 receptors respectively, and 2,5 times lower affinity to Sst2, when compared to octreotide. SOM-230 could therefore allow for much more effective methods in treating patients suffering from acromegaly. Besides, the use of a chimeric molecule presenting a binding affinity to both Sst2 and D2 subtypes (BIM-23A287) inhibits the secretion of GH in ways similar to the Sst2 or D2 agonists used alone or concurrently but however in a concentration 50 times lower than that of the latter. The discovery of Sst5 and D2 subtypes at the level of corticotropic adenomas reveals newer therapeutic perspectives with promising preliminary results with the use of SOM-230 , these finding lead to a rise in interest in cabergoline. In the midst of non-functioning pituitary adenomas, the expression of Sst2, Sst3 and D2 receptors will perhaps allow the use of combined therapies associating the new somatostatin analogues to the dopaminergic agonists or even use dopastatin (BIM-23A760, chimeric molecule Sst2-Sst5-D2). The preliminary results obtained in vitro with this molecule are actually encouraging since they show a dose dependent inhibition of the cellular replication mechanisms in 60 % of the cases. Finally, concerning prolactinomas the discovery of Sst5 receptors lead to consider the use of somatostatinergic agonists specific to the Sst5 receptor, SOM-230 in particular. Nevertheless, it seems that adenomas resistant to dopaminergic agonist due to a lack of expression of D2 receptor fail to express Sst5 receptors as well. On the other hand, dopastatin appears to be more efficient than cabergoline in the management of this type of adenomas. Therefore, the growing awareness concerning the mechanisms involved in the control of pituitary secretions as well as cellular proliferation will perhaps allow physicians to treat the pathology of pituitary adenomas, macroadenomas in particular, using solely pharmacological means instead of invasive surgical procedures and/or radiotherapy.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénomes hypophysaires gonadotropes.

  • Initialement, la distinction entre les adénomes dits « fonctionnels» et les adénomes dits « non fonctionnels », au sein des tumeurs de l'hypophyse, était purement clinique: était considéré comme un adénome « non sécrétant » celui qui n'était responsable ni d'une acromégalie, ni d'un syndrome de Cushing, ni d'un syndrome aménorrhée-galactorrhée... Puis l'utilisation du tétrachrome de Herlant, a répandu l'usage du terme « adénome chromophobe » de l'hypophyse. Plus récemment, les méthodes d'immunocytochimie ont permis de montrer que la majorité des adénomes « cliniquement non fonctionnels » (chromophobes en histologie classique) sont, en fait, des adénomes secrétant des gonadotrophines ou adénomes gonadotropes. On sait maintenant, grâce aux techniques d'immunocytochimie appliquées aux adénomes opérés, que les adénomes gonadotropes représentent 15 à 20 % des adénomes hypophysaires. Les adénomes gonadotropes sont monoclonaux mais leur pathogénie, contrairement aux adénomes somatotropes responsables d'acromégalie et malgré les nombreuses études moléculaires réalisées, reste encore inconnue. Les adénomes gonadotropes sont découverts dans l'immense majorité des cas à l'occasion d'un syndrome tumoral hypophysaire (dans la moitié voire trois quarts des cas, c'est une atteinte du champ visuel qui amène le patient à consulter). L'imagerie hypophysaire montre de façon quasi exclusive la présence d'un macroadénome: dans 2/3 des cas ce macroadénome est enclos. L'insuffisance antéhypophysaire est beaucoup plus fréquente que l'hyperstimulation gonadique testiculaire (macro-orchidie) ou ovarienne (tableau d'hyperstimulation ovarienne comparable à celui observé lors des inductions de l'ovulation). L'analyse soigneuse des résultats des dosages hormonaux montre que les concentrations basales des gonadotrophines ou de leurs sous-unités libres sont élevées dans 30 à 50 % des cas (surtout FSH chez l'homme, surtout sous-unité a libre chez la femme avant la ménopause). Les tests dynamiques apportent peu au diagnostic: le test à la GnRH est positif dans 75 à 100 % des cas, le test à la TRH est positif dans 60 à 70 % des cas sur la FSH (ou sur a) lorsqu'il existe déjà une hypersécrétion basale de FSH (ou d'α) et dans 20 à 30 % sur la LH lorsque c'est la concentration basale de LH qui est élevée. L'immunocytochimie des adénomes gonadotropes est un peu différente de celle des autres adénomes: le plus souvent, seules 5 à 10 % des cellules, se regroupant en ilôts de taille variable, çà et là dans le parenchyme tumoral, fixent les immun-sérum anti-FSH, anti-LH et/ou anti-sous-unité a. Le traitement des adénomes gonadotropes est d'abord chirurgical. La radiothérapie complémentaire ne se discute pas en cas de reliquat tumoral postopératoire. Son effet sur la prévention des récidives est probable. Le traitement médical (agonistes dopaminergiques, analogues de la somatostatine, agonistes et antagonistes de la GnRH) est décevant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Deux cas de macroadénomes gonadotropes silencieux: apoplexie hypophysaire au décours d'une première injection d'agoniste de la LH-RH révélant un adénome gonadotrope. Pseudoapoplexie hypophysaire d'un adénome gonadotrope au décours d'un test de stimulation.

  • Nous rapportons deux cas de patients ayant présenté un macroadénome gonadotrope révélé soit par une apoplexie hypophysaire, soit par un tableau de pseudoapoplexie. Un patient de 69 ans, traité médicalement pour un adénocarcinome de prostate est admis, après une première injection d'agoniste de LH-RH, en urgence en grande garde de neurochirurgie pour céphalées et troubles visuels. Le bilan morphologique cérébral réalisé en urgence met en évidence un processus expansif hétérogène au sein de la selle turcique avec extension au sinus caverneux gauche. Le bilan hormonal initial révèle un déficit antehypophysaire complet. Un diabète insipide apparaît quelques jours après l'hospitalisation. Le patient reçoit initialement une corticothérapie par voie générale à visée anti-oedémateuse puis secondairement subit une exérèse chirurgicale de l'adénome, devant la persistance d'une compression des voies visuelles. L'examen immunocytochimique de la pièce opératoire retrouve un adénome gonadotrope avec immunomarquage positif antiFSHβ. Le bilan hormonal postopératoire confirme un panhypopituitarisme définitif. Un patient de 81 ans, se plaignant de troubles mnésiques, effectue un scanner cérébral mettant en évidence un processus tissulaire élargissant la selle turcique. L'examen ophtalmologique objective une amputation du quadrant temporal supérieur gauche. L'exploration hormonale hypophysaire est marquée par la survenue, lors du test de stimulation à la LH-RH, de céphalées intenses associées à des nausées et vomissements. Un scanner de contrôle réalisé en urgence est inchangé. Le bilan hormonal révèle des concentrations de FSH élevées associées à une concentration de LH basse. Le patient subit une exérèse chirurgicale compte-tenu du risque visuel. L'étude immunohistochimique est en faveur d'un adénome gonadotrope FSHβ.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les cystadénocarcinomes pancréatiques sont-ils des cystadénomes mucineux dégénérés? Association française de chirurgie.

  • Objectif de l'étude: Cette étude vise à définir les arguments concordants ou discordants avec le concept généralement admis de filiation entre les cystadénomes mucineux (CM) et les cystadénocarcinomes pancréatiques (CK). Matériel et méthodes: Cette étude a été réalisée à partir d'une revue de la littérature et d'une enquête rétrospective multicentrique ayant réuni 150 CM, 79 CK et 55 tumeurs intracanalaires papillaires et mucineuses (TIPMP). Les éléments comparatifs entre CM et CK étaient: l'âge moyen au moment du diagnostic, le sex ratio, l'association d'un diabète sucré, la coexistence d'une autre tumeur maligne, la localisation de la tumeur et sa taille, le caractère communiquant de la tumeur, l'existence d'une pancréatite d'amont, l'élévation du taux sérique du CA 19-9. L'analyse a porté également sur les examens anatomopathologiques des 58 CK réséqués. Résultats: Deux arguments sont apparus en faveur de la filiation dans cette étude: l'âge plus élevé des CK (65 ans vs 50,5 ans) et la découverte histologique de formes de passage entre CM et CK dans 55 % des cas. A l'opposé, deux éléments contradictoires sont apparus: la proportion plus élevée des CK chez l'homme (40 % vs 13 %) et la fréquence plus grande des localisations céphaliques des CK (49 % vs 27 %). Les autres différences entre CM et CK (diabète associé, élévation du CA19-9, altérations génétiques) n'étaient pas en contradiction avec la filiation CM-CK. Les TIPMP étaient caractérisées par une majorité de cas masculins (67 %) et de localisations céphaliques (67 %). Conclusion: La filiation CM-CK ne peut pas être remise en cause malgré la constatation de différences sur le sex ratio et la localisation tumorale. Celles-ci peuvent s'expliquer par l'intégration de TIPMP malignes dans les CK. Le cadre nosologique des CK communiquant avec le canal de Wirsung est très proche de celui des TIPMP.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les adénomes corticotropes de la tige pituitaire.

  • Les adénomes corticotropes représentent, dans notre série personnelle, 13 % des adénomes hypophysaires opérés. Il s'agit majoritairement de microadénomes situés dans le lobe antérieur de l'antéhypophyse plus souvent en position latérale que postéromédiane. Exceptionnellement, les cellules corticotropes du lobe tubéral de la tige pituitaire peuvent donner naissance à des tumeurs. À notre connaissance, seuls 16 cas ont été publiés à ce jour. Nous rapportons ici 3 nouveaux cas d'adénomes corticotropes de la tige. L'incidence de cette localisation s'élève à 2 % de l'ensemble des adénomes corticotropes. Ces adénomes corticotropes de la tige ne présentent pas de particularité clinique ou biologique. L'IRM est l'examen radiologique de référence pour le dépistage de ces adénomes, mais la négativité de cet examen n'exclut pas le diagnostic d'adénome de la tige. Deux variantes d'adénomes de la tige nous semblent devoir être distinguer. Certains adénomes se développent de façon prédominante à l'extérieur de la tige en suprasellaire (un cas dans notre série) et d'autres purement en intra-axial avec parfois une extension inférieure dans le lobe antérieur (2 cas dans notre série). Les premiers pourront être accessibles à une exérèse sélective préservant les fonctions hypophysaires, l'exérèse des seconds nécessitera une section de la tige associée ou non à une hypophysectomie partielle ou totale si la limite inférieure de l'adénome n'est pas clairement vue en peropératoire. La voie intracrânienne est la voie de référence pour les lésions suprasellaires. Son utilisation pour les adénomes de la tige est controversée. La voie transsphénoïdale élargie antérieurement au planum sphénoïdal avec abord transcisternal de la région optochiasmatique est une alternative de choix car elle permet une parfaite visibilité de la tige pituitaire et des voies optiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Récidives des adénomes pléiomorphes parotidiens. Evolution des concepts.

  • Objectifs : le véritable enjeu de la chirurgie parotidienne de l'adénome pléiomorphe réside dans son risque de récidive. Le but de ce travail était de comparer l'évolution des concepts étiopathogéniques et des pratiques chirurgicales, afin de mieux définir la prévention et la prise en charge des récidives de tumeurs mixtes. Matériel et méthode : une analyse histomorphologique a été réalisée par relecture des lames provenant de 100 patients porteurs d'adénomes pléiomorphes parotidiens opérés dans notre institution entre mai 1992 et novembre 2002. Une étude de la valeur de la cytoponction et de l'IRM pour le diagnostic des adénomes pléiomorphes a été réalisée sur une cohorte de 181 patients porteurs de tumeurs parotidiennes opérées. Résultats : les adénomes pléiomorphes hypo-cellulaires présentent plus volontiers une capsule fine, constituant ainsi le sous-type histologique le plus fréquemment rencontré dans les récidives. La présence de pseudopodes est considérée comme un risque supplémentaire de récidive. Dans notre série, l'examen cytologique avait une excellente valeur diagnostique d'adénome pléiomorphe avec une sensibilité de 92 % une valeur prédictive positive était de 96 %. La sensibilité de l'IRM était de 83 % et la valeur prédictive positive était de 89 %. Conclusions : les parotidectomies exofaciales et totales constituent les interventions standards de la chirurgie parotidienne de l'adénome pléiomorphe. Les techniques d'énucléation sont à proscrire. Le traitement des récidives d'adénomes pléiomorphes est basé sur la réalisation d'une parotidectomie totale avec préservation du nerf facial dont le risque de lésion chirurgicale est élevé. La place de la radiothérapie adjuvante est mal définie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dépistage biologique des adénomes de Conn: definition des critères et des seuils.

  • L'hyperaldostéronisme primaire est un diagnostic qui doit être évoqué dans l'hypertension artérielle réfractaire même en l'absence de toute hypokaliémie. Son dépistage repose avant tout sur les dosages de rénine et d'aldostérone. Le rapport aldostérone/rénine a été proposé comme critère le plus sensible. Les seuils utilisés pour le diagnostic d'hyperaldostéronisme primaire sont très variables dans la littérature, dépendant bien sûr des méthodes de dosage utilisées mais aussi des critères ayant servi à leur détermination. Dans ce travail nous avons évalué de façon prospective la valeur de seuils définis à partir de l'étude d'une population de patients ayant un adénome de Conn et guéris par la chirurgie. L'étude a comporté un premier temps rétrospectif qui a permis de rassembler 29 observations d'adénomes de Conn guéris par la chirurgie et une période prospective de 9 mois pendant laquelle 212 bilans ont été colligés. Cette période prospective a permis la découverte de 9 adénomes de Conn supplémentaires qui ont été opérés et guéris. Une analyse discriminante des 38 adénomes de Conn versus autres montre que 3 paramètres contribuent de façon significative et Indépendante au diagnostic : activité rénine plasmatique couché, aldostéronémie couché et rapport aldostérone/rénine debout permettant de classer correctement 88 % des observations. Les seuils de ces 3 paramètres ont été calculés pour permettre une sensibilité de 100 %, et la meilleure spécificité et un critère combiné regroupant les 3 paramètres ont ainsi été définis : ARPc

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Récidives des adénomes pléiomorphes parotidiens: évolution des concepts.

  • Objectif : le véritable enjeu de la chirurgie parotidienne de l'adénome pléiomorphe réside dans son risque de récidive. Le but de ce travail était de comparer l'évolution des concepts étiopathogéniques et des pratiques chirurgicales, afin de mieux définir la prévention et la prise en charge des récidives de tumeurs mixtes. Matériel et méthode : une analyse histomoiphologique a été réalisée par relecture des lames provenant de 100 patients porteurs d'adénomes pléiomorphes parotidiens opérés dans notre institution entre mai 1992 et novembre 2002. Une étude de la valeur de la cytoponction et de l'IRM pour le diagnostic des adénomes pléiomorphes a été réalisée sur une cohorte de 181 patients porteurs de tumeurs parotidiennes opérées. Résultats : les adénomes pléiomorphes hypo-cellulaires présentent plus volontiers une capsule fine, constituant ainsi le sous-type histologique le plus fréquemment rencontré dans les récidives. La présence de pseudopodes est considérée comme un risque supplémentaire de récidive. Dans notre série, l'examen cytalagiqoe avait une excellente valeur diagnostique d'adénome pléiomorphe avec une sensibilité de 92 % et une valeur prédictive positive de 96 %. La sensibilité de l'lRM était de 83 % et la valeur prédictive positive était de 89 %. Conclusions : les parotidechnnies exofaciales et totales constituent les interventions standards de la chirurgie parotidienne de l'adénome pléiomorphe. Les techniques d'énucléation sont à proscrire. Le traitement des récidives d'adénomes pléiomorphes est basé sur la réalisation d'une parotidectomie totale avec préservation du nerf facial dont le risque de lésion chirurgicale est élevé. La place de la radiothérapie adjuvante est mal définie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les tumeurs kystiques du pancréas. Cystadénomes et cystadénocarcinomes. Diagnostic et attitude pratique.

  • Les auteurs rapportent 13 cas de tumeurs kystiques du pancréas (TKP), 4 cystadénomes séreux (CS), 4 cystadénomes mucineux (CM) et 5 cystadénocarcinomes (CC). Il s'agissait de 9 femmes et 4 hommes. L'âge moyen était de 60 ans (extrêmes 44 à 89 ans). Deux malades étaient asymptomatiques, six (2CM et 4CC) avaient maigri de 3 à 10 kg. Un malade ayant un CC avait un ictère. La TKP a été diagnostiquée à l'échographie ou au scanner. Les TKP siégeaient huit fois dans la tête du pancréas, deux fois dans le corps et trois fois dans la queue. Au terme des explorations préopératoires, le diagnostic de TKP a été méconnu dans trois cas. Le diagnostic exact sur la nature de la TKP a été fait en préopératoire dans quatre cas: un CS, un CM et deux CC. Le diagnostic de certitude a été fait par l'étude histologique de la pièce chirurgicale dans neuf cas, par ponction chirurgicale dans un cas, par l'existence de métastases hépatiques dans un cas et par cytoponction sous scanner dans un cas. Une malade a refusé toute intervention. Dix malades ont été opérés: quatre ont eu une duodénopancréatectomie céphalique (un CS et trois CC), trois une exérèse tumorale (un CS et deux CM), deux une splénopancréatectomie caudale (un CM et un CC) et une ponction chirurgicale (un CS). Les CS asymptomatiques peuvent être laissés en place et surveillés si le diagnostic est certain. Les autres TKP doivent être réséquées soit parce qu'il y a un doute sur leur nature, soit parce que la lésion est un CS symptomatique, ou un CM ou un CC. Dans ce dernier cas, le pronostic semble meilleur que celui des cancers du pancréas exocrine non métastasé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cystadénomes et cystadénocarcinomes hépatobiliaires.

  • Objectifs - Les tumeurs kystiques hépatobiliaires sont rares mais doivent être connues en raison de leur potentiel malin. Nous rapportons les caractéristiques cliniques, radiologiques, anatomopathologiques et évolutives de 7 cas. Matériel et méthodes - Les données cliniques et les documents radiologiques et anatomopathologiques ont été revus. Une étude immunohistochimique complémentaire a été effectuée. Résultats - Le groupe d'étude comprenait 4 femmes et 3 hommes (âge moyen : 58,4 ans). Dans 6 cas, les techniques d'imagerie pré-opératoire montraient l'existence d'une tumeur kystique. Des végétations et/ou des cloisons intra-kystiques étaient détectées dans 5 cas. Dans le dernier cas, l'aspect radiologique était celui d'une masse hétérogène. Deux malades ont été traités par périkystectomie et 5 par hépatectomie. A l'examen macroscopique, les tumeurs étaient le plus souvent multiloculaires et leur taille était comprise entre 2 et 24 cm. L'aspect histologique était variable : cystadénomes à stroma mésenchymateux (2 cas), cystadénomes mucineux (2 cas), cystadénocarcinomes mucineux (2 cas) et cystadénocarcinome à cellules géantes (1 cas). La durée moyenne de suivi a été de 60 mois. Deux malades avec cystadénocarcinomes sont décédés 21 et 34 mois après le diagnostic. Cinq malades sont vivants sans récidive ni métastase après 14 à 144 mois d'évolution. Conclusion - Les tumeurs kystiques hépatobiliaires justifient un traitement chirurgical radical, qui permet l'examen anatomopathologique complet de la lésion, indispensable pour évaluer son potentiel évolutif, et offre la possibilité d'obtenir des survies prolongées, même dans des cas de tumeurs localement invasives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les adénomes à prolactine à Yaoundé: étude analytique de 36 cas consécutifs suivis dans le service de médecine interne de l'Hôpital de Yaoundé de 1990 à 1996.

  • II s'agit de l'analyse de 36 cas de malades présentant des adénomes à prolactine, suivis consécutivement dans le service de médecine de l'hôpital de Yaoundé. Le diagnostic est basé sur la présence de signes neuro-ophtalmologiques, gynécologiques et sexuels, associés au dosage de la prolactinémie, de la testostéronémie totale, de l'oestrogène (des hormones) folliculine et lutéotropine hypophysaires, puis de la radio de la selle turcique, de la tomodensitométrie (24 patients) et, si possible, de l'image par résonance magnétique (2 patients). Quatre malades masculins présentent des macroprolactinomes, 20 malades, essentiellement des femmes, ont des microprolactinomes. Parmi les 4 hommes, 2 ont bénéficié de l'exérèse par voie transphénoïdale, à Paris. Tous les autres sont sous bromocriptine avec bonne évolution fonctionnelle des signes neuro-ophtalmologiques, quelques malades n'ont pas de réponse satisfaisante, probablement par résistance à la bromocriptine , un certain nombre ont été perdus de vue. Le but de l'étude est de relever les problèmes posés par cette pathologie au Cameroun qui sont essentiellement d'ordre matériel, les bilans biologiques et morphologiques coûtent cher, la couverture sociale est inexistante. L'indication chirurgicale, quand elle est posée, oblige à une évacuation sanitaire à l'étranger Cependant les propriétés antisécrétoires et antiprolifératives de la bromocriptine offrent à cette molécule une alternative très utile au Cameroun, même en cas d'indication chirurgicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénomes hypophysaires : mise au point sur la pathologie et les techniques d’irradiation modernes

  • Les adénomes hypophysaires représentent 10 à 20 % des tumeurs intracrâniennes. Ils sont essentiellement classés selon leur taille, micro- et macroadénomes, et leurs propriétés, sécrétants ou non fonctionnels. Les indications et les choix thérapeutiques dépendent de ces différents critères, avec souvent la chirurgie et les traitements médicaux en première intention. La radiothérapie classique, qui a prouvé son efficacité, est indiquée dans les situations à haut risque de récidive postopératoire, pour les récidives, les contre-indications de la chirurgie et en cas de mauvaise tolérance ou de résistance aux traitements médicaux. La problématique consiste en la délimitation optimale du volume-cible situé à proximité d’organes critiques, avec un risque de toxicité tardive grave pour des patients dont l’espérance de vie est quasiment normale. Les progrès technologiques, informatiques et de l’imagerie ont bouleversé la prise en charge classique, avec l’émergence de la radiothérapie conformationnelle, de la modulation d’intensité et de la stéréotaxie. Une revue de la littérature, axée sur les études les plus récentes, tente d’établir la place de ces techniques innovantes. Elles obtiennent des taux de contrôle local élevés, avec toutefois moins de recul et pour la radiochirurgie, des indications limitées par la taille des lésions. La radiothérapie stéréotaxique fractionnée permet potentiellement une diminution importante de la toxicité tardive, mais la durée de suivi est encore insuffisante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats comparés de la chirurgie endoscopique et de la microchirurgie dans une série consécutive de macroadénomes hypophysaires non fonctionnels

  • L’exérèse microchirurgicale des adénomes hypophysaires non fonctionnels (AHNF) est souvent incomplète. Supprimant les angles morts, l’endoscopie pourrait améliorer la qualité de l’exérèse chirurgicale. Les résultats de la chirurgie endoscopique ont été comparés à ceux de la microchirurgie dans une série consécutive de 65 AHNF opérés par un seul opérateur. Trente-six patients porteurs d’AHNF nouvellement diagnostiqués ont été opérés par endoscopie et 29 par microchirurgie. Chaque patient a été exploré en pré- et postopératoire (à trois mois, six mois puis annuellement) par des tests endocriniens, un examen ophtalmologique et une IRM sans et avec injection de gadolinium. Le pourcentage de résidu tumoral, la morbidité, l’évolution ophtalmologique et endocrinienne ont été comparés pour ces deux techniques. Seul le volume tumoral moyen et la durée du suivi étaient significativement différents entre les deux groupes (plus élevés dans le groupe microchirurgie). Aucune différence significative n’était observée concernant la hauteur tumorale moyenne et le pourcentage d’envahissement des loges caverneuses. Dans le groupe endoscopie, 100 % des patients symptomatiques sur le plan visuel ont été améliorés contre 90,9 % d’amélioration, 4,5 % de stabilité et 4,5 % d’aggravation dans le groupe microchirurgie (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place des examens biologiques peropératoires dans la réalisation et le contrôle de l'exérèse des adénomes corticotropes.

  • La mesure du gradient per-opératoire d'ACTH entre les deux sinus caverneux est une technique simple et anodine. Après un abord rhinoseptal classique de la loge hypophysaire, on réalise une ponction bilatérale des sinus caverneux. Le dosage est obtenu par méthode IRMA en incubation à 37 °C en moins d'une heure. Sur 71 procédures complètes, le gradient est en accord avec la localisation de l'adénome dans 93 % des cas, ce qui est plus performant que le gradient préopératoire provenant des sinus pétreux inférieurs, où la concordance n'est que de 61 % dans cette même série, mais aussi plus performant que l'IRM qui donne des faux positifs et des faux négatifs. Nous rapportons globalement 82 % de guérison à la suite d'une adénomectomie large ou d'une hypophysectomie partielle dirigée par la mesure du gradient (hypophysectomie médiane ou des 2/3). Sur 20 cas présentant une maladie de Cushing avec une IRM normale et une exploration chirurgicale négative, 10 d'entre eux ont été guéris par une hypophysectomie partielle sur la foi du gradient per-opératoire d'ACTH. Cette technique sans morbidité se présente comme une aide au traitement chirurgical , elle conforte la nature et la topographie d'un adénome visible sur l'IRM et/ou découvert en per-opératoire, mais ne remplace pas l'expérience chirurgicale qui reste le facteur le plus important pour la guérison d'une maladie de Cushing.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypersignal T1 de l'antéhypophyse saine résiduelle après traitement médical des adénomes à prolactine.

  • But. Montrer que l'antéhypophyse saine résiduelle après traitement médical d'un adénome hypophysaire peut se présenter en hypersignal T1. Matériel et méthodes. Étude rétrospective de 3 patientes, présentant un hypersignal T1 de l'hypophyse résiduelle saine après traitement par bromocriptine d'un prolactinome. Chez toutes les patientes, les mesures du signal du lobe antérieur de l'hypophyse (SLAH) et de la substance blanche du lobe temporal (SSBLT) étaient obtenues sur les coupes coronales pondérées T1, par les données d'une « région d'intérêt » (ROI). Les rapports SLAH/SSBLT étaient calculés et comparés à ceux d'un groupe témoin de 30 sujets sains. Résultats. Chez toutes les patientes, les mesures obtenues par les ROI confirmaient l'impression visuelle d'hyperintensité relative de l'hypophyse résiduelle. Les rapports SLAH/SSBLT variaient de 1,15 à 1,21, alors qu'ils étaient de 0,92 à 1,09 dans le groupe témoin. Conclusion. Un hypersignal T1 de l'hypophyse résiduelle saine peut être observé chez des patients vus après traitement médical d'un adénome hypophysaire. Cet hypersignal pourrait traduire une hyperactivité cellulaire du tissu résiduel, comme on peut le voir clans certaines circonstances physiologiques. Cet aspect doit être différencié de lésions présentant un hypersignal T1 ou d'une transformation hémorragique d'un adénome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Suivi d'une cohorte de 2 604 cas d'adénomes recto-coliques traités en 1991 et 1992. Recherche de paramètres liés à la récidive adénomateuse.

  • But-Evaluer le risque de nouvelles lésions néoplasiques recto-coliques après la résection d'adénomes. Méthode - Les dossiers de l'ensemble des sujets atteints d'adénomes recto-coliques réséqués pour la première fois en 1991 et 1992 ont été enregistrés dans le registre des cancers et des lésions pré-cancéreuses recto-coliques de la Loire-Atlantique et réexaminés fin 1998 pour évaluer le risque de récidive. Les données des coloscopies de contrôle ont été recueillies. Résultats - Les dossiers de 2 208 (84,9 %) des 2 604 sujets retenus dans l'étude ont été revus en 1998. Mille quatre cent cinquante deux sujets ont eu au moins une coloscopie de contrôle après un suivi moyen de 28 mois et 743 (28,5 % de la cohorte initiale, 51,2 % des sujets ayant eu une coloscopie de contrôle) ont présenté de nouvelles lésions néoplasiques recto-coliques, dont 18 avec un cancer et 50 (2 %) avec un adénome en dysplasie de haut grade. Les paramètres liés au risque de reprise du processus adénomateux étaient: la taille de l'adénome, la répartition topographique, le nombre, l'aspect pédiculé et la classification anatomo-pathologique, notamment le degré de dysplasie. Conclusion - Le risque de lésions sévères (cancers et adénomes en DHG) n'est pas éliminé par une coloscopie ayant permis la résection des adénomes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de la ploïdie et du cycle cellulaire des hidradenomes et des hidradenocarcinomes: a propos d'une série de 13 cas.

  • Objectifs : Etudier par cytométrie en flux (CMF) le contenu en ADN et le cycle cellulaire des hidradénomes (HN) et des hidradénocarcinomes (HC) et évaluer l'apport pronostique de cette étude. Méthodes : étude rétrospective portant sur 2 HC et 11 HN dont un, comportant des atypies cellulaires sans caractère franc de malignité, et considéré comme un HN atypique. L'étude monoparamétrique en CMF a été réalisée à partir de coupes faites sur des blocs de paraffine et les cellules extraites ont été marquées à l'Iodure de Propidium. Le cycle cellulaire a été analysé par le logiciel Mod-Fit LT. Résultats : L'étude a montré 11 profils à ADN 100% diploïde dont 10 avec une phase S faible variant entre 2 et 12%. Ces 11 tumeurs correspondaient toutes à des HN. La phase S était élevée (à 23,79 %) dans un seul cas , celui-ci correspondait à l'HN atypique. Deux tumeurs ont montré des profils à ADN aneuploïde , celles-ci correspondaient aux 2 HC. Conclusion : Les résultats de l'étude par CMF concordent parfaitement avec ceux de l'étude histopathologique. La CMF pourrait ainsi aider à établir le pronostic de ces tumeurs , mais d'autres études sont nécessaires pour déterminer la valeur pronostique de cette technique.

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Adénomes hypophysaires agressifs et résistants au traitement

  • Les adénomes hypophysaires définissent un groupe de tumeurs à croissance lente, développées aux dépens de l’antéhypophyse. Majoritairement bénignes, leur traitement et la surveillance qui s’y rattache relèvent d’une chirurgie d’exérèse et/ou d’un traitement médical spécifique, qui posent généralement peu de problèmes en pratique courante. Toutefois, 2 situations clinico- pathologiques, plus ou moins intriquées entre elles, peuvent notablement compliquer leur prise en charge et porter préjudice de manière significative à la condition du patient. La tumeur peut présenter un potentiel d’agressivité inhabituel, caractérisé par une extension vers les structures parasellaires et un risque élevé de récidive après une première ligne thérapeutique efficace. D’autre part, dans un certain nombre de cas de prolactinomes et d’adénomes somatotropes, le traitement médical peut se révéler inefficace pour contrôler l’hypersécrétion hormonale et/ou le volume tumoral d’une tumeur résistante, dont la stratégie thérapeutique demeure complexe.

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Performances du test Hemoccult dans le dépistage des cancers et des adénomes colorectaux. Résultats de cinq campagnes de dépistage en Saône-et-Loire.

  • Objectifs Le but de cette étude était de préciser le taux de positivité, la valeur prédictive positive du test Hemoccult®, ainsi que les caractéristiques des cancers et adénomes dépistés au cours de campagnes successives de dépistage du cancer colorectal réalisées sur une base de population. Méthodes - Cette étude portait sur cinq campagnes de dépistage de masse du cancer colorectal par le test Hemoccult® réalisées entre 1988 et 1996. Le test était proposé tous les 2 ans à une cohorte de personnes nées entre 1914 et 1943 et habitant certains cantons du département de la Saône-et-Loire, Résultats - Le taux de positivité du test était plus élevé à la première campagne (2,1 %) que lors des campagnes ultérieures, en moyenne 1,3 %. Il était également plus élevé chez les hommes que chez les femmes et augmentait avec l'âge. Après un test positif, 85,4 % des individus avaient une exploration colique. Le taux d'exploration était plus élevé quand le test était remis par le médecin traitant (88,0 %) que lorsqu'il était envoyé par la poste (77,8 %) (P

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Adénomes pléomorphes parotidiens récidivants : place de la radiothérapie

  • L’adénome pléomorphe parotidien est la tumeur bénigne la plus fréquente des glandes salivaires. La difficulté de sa prise en charge est liée à un risque de récidive élevé. Les complications de celles-ci sont, soit iatrogènes en cas de nécessité de reprises chirurgicales (paralysie faciale), soit intrinsèques, le risque de transformation maligne augmentant avec le nombre de rechutes locales. Cet article reprend les critères histologiques et radiologiques des récidives et revient sur les modalités chirurgicales de prise en charge. Pour améliorer le taux de contrôle local, la radiothérapie adjuvante (de première intention ou en situation de récidive) peut être délivrée mais reste à l’heure actuelle controversée : il s’agit d’une tumeur bénigne, dans une population jeune, et le risque de cancer radio-induit est redouté. Nous avons recensé les études où l’irradiation adjuvante était proposée afin d’essayer de mieux définir sa place dans les stratégies thérapeutiques ainsi que ses modalités. Des facteurs pronostiques ont été identifiés par certains auteurs. Les incertitudes demeurent, d’autres études sont nécessaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov