Adenome pleomorphe [ Publications ]

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  • Introduction : l'adénome pléomorphe est une tumeur bénigne fréquente développée au dépend des glandes séro-muqueuses, dont la localisation à la muqueuse de la cloison inter-sinusonasale est rare. Malades et méthodes : au travers d'une observation clinique et d'une revue de la littérature nous rapportons les critères cliniques et histologiques du diagnostic ainsi que la conduite thérapeutique face à cette tumeur. Résultats : il s'agit d'une patiente de 63 ans hospitalisée pour bilan de syndrome tumoral nasal unilatéral. Le bilan clinique et radiologique met en évidence une tumeur faiblement lytique développée au dépend de la cloison inter-sinusonasale. A un an de recul, l'exérèse complète sous endoscopie a permis un contrôle de la lésion. Discussion : l'adénome pléomorphe des fosses nasales est une tumeur rare et bénigne le plus souvent révélée par un syndrome tumoral nasal unilatéral. Le pronostic de cette lésion bénigne est principalement lié à la récidive en cas d'exérèse incomplète, à sa capacité à réaliser des localisations secondaires à distance et à une éventuelle transformation maligne. Le traitement est chirurgical et repose sur l'exérèse complète de la lésion. La chirurgie endoscopique nous paraît être un moyen thérapeutique satisfaisant au prix d'un bilan d'imagerie complet (scanner et IRM) afin de connaître les rapports de la lésion. Conclusion : les glandes séro-muqueuses nasales peuvent être le siège d'adénome pléomorphe, son bilan d'extension radiologique permet de poser l'indication opératoire devant une tumeur faiblement lytique développée au dépend de la cloison nasale ou plus rarement de la parois latéro-nasale. L'exérèse peut être menée par les voies naturelles sous guidage endoscopique en l'absence d'atteintes du toit ethmoïdal et de la paroi du cadre oculaire. Quelque soit la technique utilisée une surveillance au long court s'impose afin de diagnostiquer rapidement toute récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les reprises et récidives d'adénome pléomorphe de la glande parotide. A propos de 62 cas.

  • Entre 1967 et 1994 nous avons été amené à réaliser une chirurgie parotidienne pour adénome pléomorphe chez 344 patients. Soixante-deux patients étaient opérés pour reprise ou récidive. Ils se répartissaient en trois groupes différents. Le premier concernait 22 patients qui ont bénéficié d'une parotidectomie systématique après énucléation ou biopsie dans un délai moyen de 2 mois. Le second concernait 29 patients qui ont bénéficié d'une parotidectomie de nécessité pour récidive d'un adénome pléomorphe traité auparavant par énucléation dans un délai de 8 ans 9 mois. Enfin le troisième groupe de 11 patients présentait une récidive après parotidectomie totale conservatrice du nerf facial. L'étude des résultats a montré qu'après énucléation le risque de récidive était important avec persistance de tissu tumoral dans la glande parotide dans 27 % des cas. Cette récidive était d'autant plus péjorative qu'elle était multifocale dans 45 % des cas. Les récidives après parotidectomie totale étaient ré-opérées dans 11 cas dont 7/293 (2,4 %) préalablement traitées par nous. Les récidives ont été traitées par énucléation au microscope opératoire avec recherche des branches du nerf facial. Dans 1 cas, une seconde récidive devait survenir et dans un autre cas des récidives multiples avec traitement chirurgicaux répétés. Le taux de contôle local était de 99,6 % (292/ 293). La parotidectomie totale conservatrice du nerf facial nous apparaît comme le traitement de choix de l'adénome pléomorphe de la parotide.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome myoépithélial ex-adénome pléomorphe de la parotide.

  • Introduction. Le carcinome myoépithélial représente moins de 1% des tumeurs des glandes salivaires. Il se développe de novo ou dans environ 50 % des cas à partir d'un adénome pléomorphe. Observation. Nous rapportons l'observation d'un homme de 57 ans, traité pour un adénome pléomorphe de la parotide, six ans auparavant, et qui s'est présenté pour un nodule tumoral mesurant 2 cm, situé en regard de la cicatrice opératoire sans autre signe clinique associé. L'examen histologique avec étude immunohistoehimique a conclu à un carcinome myoépithélial de bas grade ex-adénome pléomorphe de la parotide. Le patient n'a pas eu de traitement complémentaire. Il a présenté, cinq ans après, une récidive parapharyngée mesurant 2 cm , celle-ci a été réséquée. Quatre ans après, le patient n'a pas présenté de signe de récidive ou de métastase. Discussion. Bien que les cellules myoépithéliales soient un contingent prédominant de la plupart des adénomes pléomorphes, les carcinomes ex-adénomes pléomorphes sont majoritairement des adénocarcinomes et les carcinomes myoépithéliaux sont rares. En l'état actuel des connaissances, les critères diagnostiques, le potentiel évolutif et la conduite thérapeutique des carcinomes myoépithéliaux sont imparfaitement connus. Les carcinomes invasifs ex-adénomes pléomorphes ont un mauvais pronostic et les carcinomes myoépithéliaux ex-adénomes pléomorphes auraient un meilleur pronostic. Le cas que nous rapportons est caractérisé par une évolution peu agressive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénome pléomorphe géant de la parotide.

  • Introduction. Les adénomes pléomorphes parotidiens, d'évolution lente, peuvent parfois être diagnostiqués tardivement. Ces tumeurs géantes ont un retentissement fonctionnel, esthétique et social. Elles posent un problème pronostique à cause risque de dégénérescence. Nous présentons un adénome pléomorphe géant parotidien et nous expliquons les raisons du retard diagnostique et les particularités thérapeutiques. Observation. Un patient de 54 ans a consulté pour une tuméfaction de la région parotidienne de croissance progressive évoluant depuis une dizaine d'années. Cette lésion avait été traitée par des méthodes traditionnelles sans succès. Une masse indolore de 20 cm de grand axe, plurinodulaire occupait la région latérocervicale droite. Sa consistance était hétérogène. Au scanner, la tumeur, hétérogène contenait des zones hyperdenses et hypodenses sans autres lésions associées. Après parotidectomie totale conservatrice, l'examen anatomopathologique a confirmé le diagnostic d'adénome pléomorphe de 1,2 kg et de 19 cm de diamètre sans foyer de dégénérescence. Les suites opératoires ont été simples. Discussion. Le traitement recommandé de l'adénome géant parotidien est la parotidectomie totale conservatrice. Outre son retentissement fonctionnel et esthétique, l'adénome géant parotidien expose à un risque élevé de dégénérescence maligne. Une simple information sur la nature lésionnelle, la potentialité évolutive, une prise en charge chirurgicale précoce pourraient en limiter l'incidence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénome pléomorphe parotidien. Etude histopathologique.

  • Objectifs : Le rôle des effractions capsulaires dans la genèse des récidives des adénomes pléomorphes de la parotide est aujourd'hui admis. Le but de ce travail rétrospectif était d'étudier les caractéristiques histopathologiques des adénomes pléomorphes afin d'identifier les mécanismes possibles de récidive et de préciser la stratégie chirurgicale. Matériel et méthode : Une analyse histologique a été réalisée par relecture des lames provenant de 100 patients porteurs d'adénomes pléomorphes parotidiens primitifs opérés dans notre institution entre mai 1992 et novembre 2002. Résultats : La population étudiée a été répartie en sous-groupes histologiques permettant une analyse plus précise : 56 % des patients ont été classés hypo-cellulaires, 29 % hypercellulaires et 15 % classiques (répartition homogène entre stroma et contingent cellulaire). La finesse de la capsule a été significativement corrélée au type hypo-cellulaire. La fréquence des pseudopodes et nodules satellites était de 72 % sur la série, sans influence des sous-types histologiques. Conclusion : La fréquence des pseudopodes et nodules satellites ainsi que la finesse capsulaire de certains types tumoraux justifient la pratique d'une exérèse tumorale passant au large de la capsule afin de ne pas créer de ruptures capsulaires, source de récidive. Les parotidectomies exofaciales et totales constituent les interventions standards de la chirurgie parotidienne de l'adénome pléomorphe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association rare d'un adenome pleomorphe et d'un carcinome epithelial myoepithelial de la glande parotide.

  • Le Carcinome épithélial - myoépithélial (CEM) est une tumeur maligne rare des glandes salivaires touchant principalement la glande parotide. Son association avec un adénome pléomorphe est exceptionnelle. Nous rapportons le cas d'une femme de 57 ans avec adénome pléomorphe de la glande parotide évoluant depuis plusieurs années. L'augmentation récente du volume de la glande associée à l'apparition d'adénopathies cervicales homolatérales nous a fait penser à une transformation maligne. L'examen histologique final après parotidectomie totale a montré une association inattendue d'un adénome pléomorphe et un CEM. Le CEM est une tumeur maligne de bas grade. Elle peut survenir de novo ou sur un adénome pléomorphe. La transformation maligne de l'adénome est suspectée devant l'augmentation rapide du volume de l'adénome avec apparition d'adénopathies cervicales. Toutefois, ces modifications cliniques peuvent annoncer l'apparition d'une tumeur distincte. Malgré sa tendance à la récidive locale et un faible potentiel métastatique, de rares cas de CEM peuvent avoir un comportement agressif et des métastases à distance. Le traitement consiste principalement en une résection chirurgicale complète si possible suivie d'une radiothérapie dans le but de prévenir la récidive locale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métastase d'un adénome pléomorphe.

  • Observation. Un homme de 53 ans a eu une parotidectomie droite en 1993 pour un adénome pléomorphe. La lésion a récidivé localement, trois ans plus tard, imposant une reprise chirurgicale. L'histologie de la pièce opératoire était inchangée. Deux ans après, l'exérèse d'une nouvelle récidive locale objectivait une évolution histologique avec des emboles intravasculaires, quelques atypies cellulaires et quelques mitoses. Un an plus tard, dans un contexte de céphalées et d'amaurose, des métastases sont découvertes sur la voûte crânienne. Elles ont été traitées par radiothérapie. Le patient est décédé d'une hémorragie cérébrale liée à ses antécédents de thrombopénie auto-immune familiale. Discussion. Les métastases régionales et à distance des adénomes pléomorphes sont exceptionnelles. La récidive locale est une particularité des formes métastatiques d'adénome pléomorphe , elle survient dans 90 % cas. Aucun critère, clinique ou histologique, ne permet de distinguer les formes récidivantes métastatiques des adénomes pléomorphes non récidivants et/ou non métastatiques. Le mécanisme de métastases n'est pas encore clairement élucidé. Le traitement de choix des métastases d'adénome pléomorphe est l'exérèse chirurgicale. La récidive après exérèse chirurgicale complète est rare et le pronostic excellent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats à long terme de la parotidectomie totale conservatrice pour adénome pléomorphe.

  • Objectifs : Nous avons analysé des résultats à long terme (10 et 15 ans) de la parotidectomie totale, conservant le nerf facial, réalisée en première intention pour adénome pléomorphe. Méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective de 127 patients, avec un recul minimum de 10 ans, consécutivement opérés dans notre service en première intention par parotidectomie totale pour un adénome pléomorphe. Nous avons analysé des taux de survie et de contrôle local selon la méthode actuarielle de Kaplan-Meier et des taux globaux de paralysie et de parésie faciale postopératoire immédiate et permanente. Résultats : Les taux de survie et de contrôle local à 10 et 15 ans pour les 122 adénomes pléomorphes non dégénérés sont respectivement de 90,8 p. 100 et 99,1 p. 100. Les taux de parésie et de paralysie faciale postopératoire immédiate et permanente sont respectivement de 64,6 p. 100 et 6,3 p. 100 et de 2,1 p. 100 et 0 p. 100. Conclusion : Ces résultats à long terme confirment la place de la parotidectomie totale conservatrice pour l'adénome pléomorphe préalablement non traité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome épidermoïde du palais sur adénome pléomorphe à stroma amyloïde.

  • Introduction. Le carcinome ex-adénome pléomorphe (CXAP) est une tumeur mixte maligne et rare. Nous en rapportons une observation. Observation. Une patiente, âgée de 70 ans, a consulté pour une tuméfaction de l'hémiface gauche évoluant depuis 20 ans. Une énorme tumeur dure envahissait le palais. Au scanner, la tumeur maxillaire était hétérogène et elle mesurait 8,5 cm de grand axe. Le diagnostic de carcinome épidermoïde ex-adénome pléomorphe évoqué sur la biopsie a été confirmé après l'exérèse tumorale, en précisant son caractère non invasif. Discussion. Le CXAP touche essentiellement la glande parotide , la localisation palatine est exceptionnelle. La composante épithéliale dégénérée correspond le plus souvent à un adénocarcinome ou à un carcinome indifférencié, rarement à un carcinome épidermoïde. Le pronostic est excellent pour les formes non et peu invasives. L'exérèse chirurgicale est le traitement de choix.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'adénome pléomorphe du septum nasal.

  • Introduction. L'adénome pléomorphe est une tumeur bénigne le plus souvent localisée aux glandes salivaires principales. Sa localisation aux fosses nasales est exceptionnelle. Nous présentons un cas d'adénome pléomorphe du septum nasal. Observation. Un homme de 64 ans se plaignait d'un syndrome rhinologique gauche dominé par l'obstruction nasale. Une tomodensitométrie faciale a mis en évidence une tumeur hétérogène du septum nasal obstruant le vestibule narinaire gauche. La biopsie a montré qu'il s'agissait d'un adénome pléomorphe, confirmé par immunohistochimie. L'exérèse complète de la lésion était réalisée par voie endonasale. Il n'y avait pas de récidive à 18 mois. Discussion. La prise en charge de l'adénome pléomorphe des fosses nasales tient compte de la localisation, des complications esthétiques et du potentiel évolutif des lésions. Une surveillance au long cours est nécessaire en raison du risque de récidive ou de dégénérescence maligne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dysfonctionnement du nerf facial après parotidectomie totale conservatrice de première intention pour adénome pléomorphe.

  • Deux cent quarante sept adénomes pléomorphes de la parotide ont été opérés de première intention par parotidectomie totale conservatrice entre 1965 et 1992. Les taux de parésie et de paralysie faciale post-opératoire immédiate sont respectivement de 63,1% et de 5,2%. Aucune liaison statistiquement significative n'a été retrouvée entre la survenue d'un dysfonctionnement du nerf facial et l'une des variables qui suit: sexe, âge, volume tumoral, topographie tumorale, contact tumoral avec le nerf facial et/ou ses branches, caractère dégénéré de l'adénome pléomorphe, existence d'une rupture capsulaire, mise en place de Surgicel®, et hématome de la loge parotidienne. L'analyse de la durée du dysfonctionnement du nerf facial selon la méthode de Kaplan-Meier souligne qu'une récupération reste possible jusqu'au 18

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neurosarcome de la glande submandibulaire développé sur un adénome pléomorphe. A propos d'un cas.

  • Une patiente âgée de 71 ans se présentait avec une tumeur submandibulaire droite qui évoluait depuis 4 ans et avait augmenté rapidement de taille au cours des derniers mois d'évolution. Le diagnostic clinique d'adénome pléomorphe en transformation maligne était retenu. L'examen anatomo-pathologique définitif identifiait 2 types de lésions, L'une correspondait à un sarcome peu différencié évoquant, sur des arguments histologiques et immunohistochimiques, un neurosarcome. L'autre correspondait à un adénome pléomorphe. L'exérèse chirurgicale était suivie de récidive et de métastases ganglionnaires et pulmonaires conduisant au décès de la patiente. Les arguments diagnostiques et la pathogénie d'une telle association pathologique sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénome pléomorphe simulant une dacryoadénite - À propos d’une observation anatomo-clinique

  • Nous rapportons le cas d’une patiente de 56 ans qui vint consulter pour une masse de la glande lacrymale principale gauche avec signes inflammatoires, discrète exophtalmie et douleurs. L’imagerie au scanner montra une hyperdensité dans la loge lacrymale gauche. Une surveillance de 9 mois fut effectuée , aucun traitement anti-inflammatoire ne put être appliqué en raison d’ulcères digestifs en évolution. Au terme de cette surveillance, une exérèse monobloc par voie antérolatérale permit l’analyse histologique de la pièce qui conclut à un adénome pléomorphe. Ce cas démontre l’intérêt d’une approche chirurgicale suffisamment large de toute masse de la glande lacrymale pour éviter toute effraction capsulaire, source potentielle de récidive tumorale.

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Adénome pléomorphe géant de la parotide: a propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent un cas historique d'adénome pléomorphe géant de la parotide chez une patiente de 72 ans, après 12 ans d'évolution. Elle atteignait une taille de 50 cm et un poids de 2,6 kg et présentait quelques signes cliniques inquiétants. Les données histologiques étaient en faveur d'une tumeur bénigne de la parotide. Cette observation s'ajoute aux quelques cas similaires rapportés dans la littérature et nous permet de mettre en évidence les difficultés cliniques et histologiques rencontrées devant ces adénomes pléomorphes géants de la parotide.

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Adénome pléomorphe lipomateux de la parotide.

  • Les tumeurs à composante adipeuse sont rarement rencontrées dans les glandes salivaires. Nous rapportons un cas inhabituel d'adénome pléomorphe lipomateux de la parotide chez un homme de 47 ans sans antécédents. Il s'agissait d'une tumeur de 3 cm bien limitée, et développée dans le lobe superficiel de la parotide droite. L'examen microscopique montrait une tumeur composée de façon majoritaire de plages adipocytaires matures. De rares cellules myoépithéliales et d'exceptionnelles structures acineuses étaient associées. Un an après l'exérèse chirurgicale le patient était en vie sans récidive. Il s'agit d'une tumeur rare qui nécessite d'être reconnue et dont le diagnostic différentiel avec les tumeurs adipeuses vraies et la lipomatose parotidienne doit être discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénome pléomorphe de la base de langue.

  • Introduction. L'adénome pléomorphe des glandes salivaires accessoires est fréquent, mais sa localisation au niveau de la base de la langue (BDL) est exceptionnelle. Observation. Nous rapportons un cas d'adénome pléomorphe de la BDL chez une patiente de 70 ans qui a consulté pour une gêne à la déglutition évoluant depuis quatre mois. Les examens clinique et tomodensitométrique (TDM) ont révélé une masse kystique occupant la partie droite de la base de langue. Nous l'avons opérée par voie transorale et l'examen histologique a révélé un adénome pléomorphe. Discussion. À travers ce cas, nous discutons les modalités diagnostiques et thérapeutiques de l'adénome pléomorphe de la BDL avec une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénome pléomorphe avec métastases pulmonaires bilatérales.

  • Les auteurs rapportent un nouveau cas d'adénome pléomorphe développé au dépens des glandes salivaires sous-maxillaires avec métastases pulmonaires multiples. Le diagnostic histologique est fait sur une pièce opératoire prélevée par vidéothoracoscopie chirurgicale. Cette tumeur bénigne sur le plan histologique se comporte sur le plan clinique comme une tumeur maligne. De diagnostic controversé, sa prise en charge sera chirurgicale. Ce type de tumeur constitue un diagnostic d'élimination devant l'apparition d'un ou plusieurs nodules pulmonaires dans un contexte d'adénome pléomorphe récidivant.

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Adénome pléomorphe géant de la glande sous-maxillaire: à propos d'une observation.

  • Les auteurs rapportent le cas exceptionnel d'une tumeur géante de la glande sous-maxillaire chez une femme de 76 ans. L'évolution s'est faite de façon lente et progressive pendant 40 ans. Après un bilan classique, une sous-maxillectomie a été effectuée. Le poids de la pièce opératoire était de 3 kg avant fixation. Les suites opératoires ont été simples et la patiente a quitté l'hôpital au bout d'une quinzaine de jours. L'examen anatomo-pathologique a conclu à un adénome pléomorphe développé aux dépens d'une glande salivaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénome pléomorphe de la cloison nasale. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons un cas d'adénome pléomorphe de la cloison nasale chez une jeune femme de race blanche âgée de 23 ans qui présentait une obstruction nasale et des épistaxis. Une tuméfaction septale antérieure était observée et la biopsie a mis en évidence un adénome pléomorphe. Le bilan TDM et IRM a confirmé le caractère limité de la lésion et l'exérèse a pu alors être faite par voie endonasale. Aucune récidive n'a été notée 22 mois après l'intervention.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de dégénérescence maligne très tardive d'un adénome pléomorphe.

  • Si la chirurgie d'exérèse de l'adénome pléomorphe n'est pas radicale, le patient se voit exposé à un risque élevé de récidive et d'extension qui rend une chirurgie secondaire plus difficile, ou qui expose à une transformation maligne au pronostic vital faible. En cas de transformation d'un adénome pléomorphe, trois types histologiques peuvent être rencontrés : le carcinome ex-adénome pléomorphe, le carcinosarcome et la dissémination hématogène d'une forme bénigne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov