Adenocarcinome papillaire [ Publications ]

adenocarcinome papillaire [ Publications ]

Publications > adenocarcinome papillaire

  • Objectifs. - Rapporter un cas d'adénocarcinome papillaire survenu sur tissu thyroïdien ectopique siégeant au niveau de l'os hyoïde avec une revue de la littérature. Matériel et méthodes. - Un patient de 57 ans consultait devant une masse cervicale antérieure, évoluant depuis environ un an, sans signes de compression locorégionale, ni signes de dysthyroïdie. Résultats. - À l'examen, la tuméfaction était de consistance ferme, faisant corps avec l'os hyoïde, mobile par rapport aux différents plans, mais de limites imprécises, mesurant environ 8 cm de diamètre dans son grand axe. La glande thyroïde eutopique était en place, en position prétrachéale. La tomodensitométrie cervicale a objectivé un processus lésionnel ostéolytique centré sur l'os hyoïde avec une zone charnue de densité tissulaire et des calcifications. L'IRM cervicale a permis de réaliser un bilan d'extension plus précis de la masse en confirmant que cette dernière respecte les structures de voisinage, notamment l'endolarynx. Nous avons réalisé chez ce patient un abord cervical de la tumeur qui a permis une exérèse totale. L'étude anatomopathologique de la pièce opératoire était en faveur d'un adénocarcinome papillaire sur tissu thyroïdien ectopique. Le traitement a été complété par une thyroïdectomie totale dont l'étude histologique était normale. Conclusions. - La survenue d'un adénocarcinome papillaire sur un tissu thyroïdien ectopique est une situation très rare. Son diagnostic est avant tout histologique. Son traitement est essentiellement chirurgical, associé éventuellement à une irathérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénocarcinome papillaire de bas grade du sac endolymphatique. A propos de trois observations avec étude immunohistochimique.

  • Les tumeurs glandulaires primitives envahissant l'oreille moyenne et la mastoïde sont rares, et il est souvent difficile de faire la différence entre adénome et adénocarcinome de bas grade. Au sein de ces tumeurs glandulaires, on distingue une lésion d'architecture papillaire, d'évolution loco-régionale agressive qui doit être séparée des adénocarcinomes développés au dépens de l'oreille moyenne. Cette forme particulière, individualisée en 1989 par Heffner sous le terme d'adénocarcinome de bas grade dériverait du sac endolympathique. Cette tumeur peut s'observer de manière isolée, mais quelque cas ont été décrits chez des patients porteurs d'une maladie de von Hippel Lindau. A partir de trois observations anatomocliniques, les caractéristiques morphologiques et immuno-histochimiques des tumeurs papillaires dérivées du sac endolymphatique sont reprises, et leur diagnostic différentiel discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un piège diagnostique: l’adénocarcinome papillaire survenant sur une ectopie thyroïdienne située dans un kyste branchial

  • Nous rapportons l’observation d’un adénocarcinome papillaire thyroïdien développé sur une ectopie thyroïdienne située dans la paroi d’un kyste branchial. Le diagnostic différentiel d’une métastase d’un carcinome primitif de la glande thyroïde a été écarté par une étude minutieuse de la pièce de thyroïdectomie ne montrant pas de lésion néoplasique. Les carcinomes thyroïdiens survenant sur des ectopies du parenchyme thyroidien sont classiquement observés en position cervicale médiane, et sur des résidus du tractus thyréoglosse. À l’inverse, lorsqu’il se développe sur une ectopie thyroïdienne localisée dans un kyste branchial, l’adénocarcinome papillaire est très exceptionnel, et peut faire poser l’indication d’une thyroïdectomie totale afin d’éliminer un carcinome primitif occulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Caroli localisée et associée à un adénocarcinome papillaire mucosécrétant. Intérêt de la résection hépatique.

  • L'hépatectomie gauche donne de bons résultats sur les accès d'angiocholite en cas de maladie de Caroli localisée au lobe gauche. La survenue de cancer au cours de cette affection paraît plus fréquente qu'on ne le pensait et pourrait inciter à proposer une résection chirurgicale précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cystadénocarcinome papillaire de la glande sous-maxillaire. Un diagnostic rare.

  • Les auteurs rapportent le cas d'une variété tumorale «à part» dans le cadre des adénocarcinomes salivaires. Il s'agit d'un cystadénocarcinome papillaire de la glande sous-maxillaire, qu'il faut distinguer du cystadénolymphome papillaire dégénéré. Cette tumeur maligne longtemps «enclose» présente une évolutivité lente, et nécessite une surveillance régulière et prolongée, après un traitement chirurgical d'exérèse qui suit les règles carcinologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

A propos d'un cas de cystadénocarcinome papillaire séreux paratesticulaire.

  • La survenue dans le testicule ou les tissus paratesticulaires de tumeurs séreuses ressemblant à celles observées dans l'ovaire est rare. Le cas rapporté concerne un homme de 39 ans présentant un cystadénocarcinome séreux primitif paratesticulaire. A partir des données de la littérature, nous proposons de mieux définir le diagnostic, l'histogénèse et le potentiel évolutif de ces tumeurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov