Actinomycose [ Publications ]

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  • L'actinomycose est une maladie suppurative rare, due à une infection par un bacille Gram positif anaérobie du genre Actinomyces. Il s'agit d'un germe saprophyte de la sphère ORL et du tube digestif. Cette bactérie est considérée comme une bactérie commensale occasionnelle de la flore vaginale. L'actinomycose génitale est une affection bactérienne rare de la femme dont les manifestations cliniques sont très variables, non spécifiques. Les tableaux cliniques peuvent être aigus ou chroniques rendant le diagnostic préopératoire difficile. La thérapeutique est controversée. Nous avons analysé tous les cas d'actinomycose pelvienne pris en charge dans le service « A » de gynécologie obstétrique au Centre de Maternité de Tunis sur une période de huit ans (1998-2005). Nous avons colligé cinq observations durant la période d'étude. L'âge moyen de nos patientes était de 39,2 ans. La contraception par stérilet était notée chez 4 patientes. Les principaux signes révélateurs de la maladie étaient dominés par les douleurs pelviennes. Le diagnostic d'actinomycose n'a été évoqué chez aucune patiente ni en préopératoire ni en peropératoire. Il a été posé à l'examen anatomopathologique. Le traitement a été essentiellement chirurgical au prix de complications, surtout digestives. Cette série confirme l'importance des difficultés rencontrées dans la prise en charge de l'actinomycose pelvienne. Nous exposons, à travers une revue des données récentes de la littérature, les démarches diagnostiques et thérapeutiques actuellement préconisées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose abdomino-pelvienne: à propos d'un cas.

  • L'actinomycose est une maladie chronique suppurative granulomateuse. Elle est due à un bacille gram positif , l'actinomycès israelli. Les localisations cervicales et thoraciques sont les plus fréquentes. La localisation digestive représente 20% des cas. Elle ne touche que très rarement le pelvis et le tractus génital. Nous rapportons l'observation d'une patiente âgée de 30 ans admise pour masse abdominale découverte dans les suites d'un accouchement par voie basse. A l'examen la patiente était apyrétique avec une sensibilité de l'hypochondre gauche. Palpation d'une masse au niveau de l'hypochondre gauche de 6cm de diamètre. Au toucher rectal, on perçoit une masse qui comble le cul de sac de Douglas et refoule l'utérus en avant. L'échographie et le scanner abdominal ont révélé une collection sous-phrénique gauche et une collection pelvienne. Une rectotomie est pratiquée évacuant du pus franc. L'étude bactériologique isole l'actinomycès israelli. La collection sous-phrénique gauche est drainée sous contrôle radiologique. L'actinomycès israelli est également retrouvé dans le pus ramené par la ponction. La patiente est mise sous Pénicilline. L'évolution est favorable cliniquement et radiologiquement. Le bilan étiologique chez cette patiente est négatif. Pour cette observation, les collection étaient accessibles à un drainage mini-invasif permettant le diagnostic et le traitement de l'actinomycose en évitant une chirurgie mutilante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose bronchique pseudo-tumorale simulant une ré-évolution d’un cancer bronchique 14ans après la prise en charge thérapeutique initiale : à propos d’un cas

  • Un patient, aux antécédents de carcinome épidermoïde pulmonaire du lobe supérieur droit traité par radiothérapie et chimiothérapie concomitante 14 ans auparavant, est pris en charge pour dyspnée. L’endoscopie bronchique révèle l’existence d’une obstruction complète de la bronche souche droite dont l’aspect macroscopique est fortement évocateur d’une ré-évolution néoplasique. Néanmoins les prélèvements réalisés ne retrouvent qu’un tissu nécrotique et inflammatoire sans critères de malignité. Malgré la réalisation d’une désobstruction bronchique en bronchoscopie rigide, on assiste à une récidive rapide et complète conduisant à la mise en place d’une prothèse en Y. De nouveau les examens histologiques, bactériologiques et mycologiques reviennent négatifs. Le patient est rapidement ré-hospitalisé pour tableau d’infection pulmonaire qui retrouve une récidive péri- et intraprothétique de l’obstruction. La mise en culture des prélèvements biopsiques permet cette fois la mise en évidence d’un

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'actinomycose abdominopelvienne. Présentation d'un cas et revue de la littérature.

  • L'actinomycose abdomino-pelvienne est une inflammation chronique granulomateuse causée par une bactérie anaérobie Gram positif, l'Actinomyces Isrdelii. Cette maladie rare, se manifeste le plus souvent par une masse pseudo-tumorale évoquant un cancer, une maladie intestinale inflammatoire ou encore une diverticulite. Le traitement est chirurgical avec le plus souvent une exérèse large de nécessité. Le diagnostic est posé par l'examen histologique, l'aspect macroscopique faisant plutôt penser à un cancer. Nous rapportons dans cet article le cas d'une patiente de 56 ans qui a présenté une pseudo-tumeur du petit bassin avec des implants sur le grêle, le grand épiploon et la paroi abdominale antérieure. A la revue de la littérature récente, les auteurs rapportent souvent une entité relativement nouvelle d'actinomycose pelvienne en relation avec la présence prolongée de dispositifs contraceptifs infra-utérins. Le caractère difficile du diagnostic est souligné par tous les auteurs, l'imagerie n'est pas spécifique, la cytoponction n'est positive que dans 50% des cas. Le traitement repose sur l'antibiothérapie et la chirurgie dont l'association peut se faire de façon différenciée pour obtenir une guérison complète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois - Actinomycose pelvienne pseudo-tumorale : il fallait y penser.

  • L’actinomycose est une pathologie bactérienne rare pouvant prendre un aspect pseudo-tumoral. La localisation pelvienne est exceptionnelle, mais d’incidence croissante depuis l’utilisation des dispositifs intra-utérins. La présentation peut alors évoquer une néoplasie gynécologique ou colique basse. Devant tout tableau clinique atypique suggérant une malignité pelvienne mais dominé par un contexte infectieux et/ou inflammatoire, le diagnostic d’actinomycose doit être évoqué et discuté avec le collègue anatomo-athologiste auquel les prélèvements histologiques seront soumis. En l’absence de diagnostic pré-opératoire, une chirurgie radicale peut être pratiquée de manière inadéquate et se révéler particulièrement délabrante en raison du caractère adhérent et diffusément inflammatoire de la lésion. Le traitement de choix est une antibiothérapie au long cours amenant à une résolution clinique et radiologique complète dans la majorité des cas. Nous rapportons le cas d’une patiente de 27 ans chez laquelle un diagnostic de néoplasie rectale primitive est suggéré cliniquement et radiologiquement, mais chez qui les biopsies pré-opératoires limitées ont permis un diagnostic d’actinomycose pelvienne et un traitement conservateur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose de l'oreille moyenne: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Introduction : les otites actinomycosiques sont rares et sont souvent atypiques et restent longtemps méconnues, ceci retarde le diagnostic et assombri d'avantage le pronostic de la maladie. But : notre objectif est de faire le point sur cette affection à la lumière d'une nouvelle observation et des données de la littérature. Cas clinique : patiente de 58 ans qui a consulté dans un tableau d'otite moyenne chronique gauche avec une perforation postero-supérieure. Un scanner des rochers avait montré un comblement de la caisse du tympan en faveur d'un cholestéatome. Une antro atticotomie a été réalisée et l'examen histologique du produit d'exérèse a révélé qu'il s'agit d'une actinomycose de l'oreille moyenne. Le traitement a consisté en une pénicillinothérapie pendant 4 mois. Les suites sont bonnes après 14 mois de suivi. Conclusion : l'actinomycose de l'oreille moyenne doit être connue pour évoquer le diagnostic dans différentes circonstances cliniques. Son diagnostic permet d'adopter une attitude thérapeutique adaptée et non agressive, évitant des gestes chirurgicaux lourds, sources de complications ou de séquelles. L'antibiothérapie à base de pénicilline est l'élément essentiel, soit isolément, soit en complément de gestes de drainage chirurgical.

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Actinomycose abdominopelvienne: un syndrome tumoral lié à une bactérie.

  • Le but de cette mini-revue est de préciser les démarches diagnostique et thérapeutique dans l'actinomycose abdominopelvienne. Trois observations liminaires sont exposées. Elles illustrent le caractère polymorphe de la présentation clinique de cette maladie allant de la forme aiguë péritonéale à la forme chronique pseudotumorale. Le diagnostic d'actinomycose abdominopelvienne est rarement posé en préopératoire. La bactériologie est peu contributive et l'imagerie peu spécifique. Le diagnostic est le plus souvent histologique et rétrospectif. Chez la femme, la présence d'un stérilet est fréquemment à l'origine de l'infection. Le traitement repose sur une antibiothérapie, à base de pénicilline à fortes doses, prolongée pendant plusieurs mois. La chirurgie est à haut risque de complication mais demeure nécessaire tant sur le plan diagnostique que thérapeutique. Elle permet une diminution de la posologie et de la durée de l'antibiothérapie. Raisonnable, elle minimise les séquelles de l'infection. L'actinomycose abdominopelvienne doit être évoquée comme diagnostic différentiel des cancers abdominopelviens, des maladies inflammatoires et infectieuses du tube digestif, de l'endométriose chez toute femme porteuse d'un stérilet.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose abdominale. A propos d'un cas.

  • L'actinomycose abdominale est une maladie chronique suppurative granulomateuse due à une bactérie anaérobie Gram positif, Actinomyces. Cette maladie qui reste rare se manifeste le plus souvent par un syndrome pseudo-tumoral conduisant à une chirurgie d'exérèse large de nécessité, le diagnostic n'étant redressé que par l'anatomopathologiste. Nous rapportons dans cet article une pseudo-tumeur colique transverse envahissant le grand épiploon et la paroi abdominale antérieure. A la revue de la littérature récente, nous constatons que la majorité des articles intéresse essentiellement une entité relativement nouvelle d'actinomycose pelvienne liée au port prolongé sans surveillance de dispositif contraceptif intra-utérin. Le caractère difficile du diagnostic est souligné par tous les auteurs , l'imagerie moderne n'a rien de spécifique , seule la cytoponction pourrait apporter la solution, encore faut-il évoquer la possibilité d'actinomycose, le suggérer au cyto-pathologiste qui pourra alors en rechercher les lésions spécifiques. Leur découverte ferait éviter une chirurgie mutilante, inutile voire dangereuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dispositif intra-utérin et tumeur pelvienne: 2 observations sous les tropiques d'actinomycose pelvienne pseudotumorale.

  • • L'actinomycose pelvienne est une affection chronique rare due à un actinomycète. La forme pseudo-tumorale, souvent trompeuse, est la plus fréquente. Nous rapportons deux cas d'actinomycose pelvienne, survenant chez deux femmes porteuses d'un DIU anciens, révélés par une masse pelvienne et diagnostiqués au décours d'une intervention chirurgicale: la première pour suspicion d'une tumeur ovarienne avancé avec métastase hépatique, la seconde pour une tumeur de l'ovaire droit. Leur diagnostic était fait sur l'examen anatomopathologique d'une biopsie de la masse pelvienne dans la première et de la pièce d'ovariectomie droite pour la deuxième. Le traitement médical par antibiotiques au long cours a permis la guérison chez les deux patientes. A travers ces deux observations et une revue de la littérature nous essayons de rapporter les difficultés diagnostiques, les modalités évolutives et les possibilités thérapeutiques de cette infection particulière.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une forme historique d'actinomycose impliquant la cavité buccale, les os de la face, l'orbite et la base du crâne chez un patient africain.

  • ○ Aujourd'hui, l'ostéite actinomycosique est devenue exceptionnelle dans les pays industrialisés. Les auteurs rapportent une forme historique d'actinomycose importée impliquant la cavité buccale, l'orbite et la base du crâne chez un patient non immunodéficient. Pendant deux ans, divers diagnostics et traitements tant médicaux que chirurgicaux ont été tentés au Sénégal puis en Italie sans succès. Finalement, le diagnostic fut établi à Marseille (France) d'après le résultat d'un examen histologique, suite à une biopsie chirurgicale large, deux ans après le début de la maladie. Le patient a été traité par des doses élevées de pénicilline G pendant quatre semaines, relayées par de l'amoxicilline quotidienne par voie orale durant une année. Le retour trop précoce du patient au Sénégal n'a pas permis de réaliser une chirurgie réparatrice. Les difficultés diagnostiques et thérapeutiques de l'actinomycose sont discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'actinomycose abdominale. 3 observations.

  • Introduction L'actinomycose abdominale est une maladie suppurative due à une bactérie anaérobie à Gram positif, Actinomyces israelii. Cette affection reste rare et se manifeste le plus souvent par un syndrome pseudo-tumoral conduisant à une chirurgie d'exérèse large de nécessité,le diagnostic n'étant redressé que par l'anatomopathologiste. Observations Trois observations sont rapportées. Le mode de révélation était, dans tous les cas, une masse abdominale. L'affection était localisée au niveau du sigmoïde dans un cas, au niveau du mésentère dans un cas et enfin au niveau épiploïque englobant la paroi abdominale dans un autre cas. Le diagnostic n'a jamais été fait avant l'intervention. Par ailleurs est souligné dans 2 observations le port prolongé, sans surveillance, d'un dispositif intra-utérin. Discussion Le caractère difficile du diagnostic est souligné par tous les auteurs. L'imagerie moderne n'a rien de spécifique. Le traitement repose sur une antibiothérapie prolongée. Le traitement chirurgical garde sa place en cas de lésions fistulisées ou abcédées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose pulmonaire: un grand polymorphisme clinique.

  • Prérequis: L'actinomycose pulmonaire est une affection bactérienne rare, caractérisée par une suppuration focale et un processus fibrogranulomateux expansif d'aspect parfois pseudotumoral. But: Rapporter une nouvelle observation d'actinomycose pulmonaire Observation: Un patient âgé de 52 ans, tabagique est hospitalisé dans un tableau de pneunomopathie droite compliquée d'une pleurésie purulente. La clinique et l'imagerie n'ont pas été évocatrices et la fibroscopie bronchique nous a orienté vers le diagnostic d'un cancer bronchopulmonaire.L'évolution a été marquée par une hémoptysie abondante indiquant une lobectomie inférieure droite. L'examen anatomopathologique de la pièce de résection a permis de retenir le diagnostic d'actinomycose pulmonaire. Conclusion: l'actinomycose pulmonaire est une maladie bénigne dont le diagnostic peut être difficile car sa présentation peut être celle d'un cancer bronchopulmonaire.Si le diagnostic est fait précocement, et le traitement est correctement mené, le pronostic reste excellent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose cutanée péri-anale et fessière.

  • Introduction. L'actinomycose est une suppuration chronique granulomateuse extensive, rare, responsable d'une atteinte cervico-faciale dans 50 à 60 p. 100 des cas. L'atteinte cutanée extra-cervicale est exceptionnelle. Observations. Deux hommes, âgés respectivement de 51 et 58 ans, étaient hospitalisés pour des placards érythémato-violacés nodulaires parsemés de fistules purulentes, péri-anales et fessières, évoluant depuis plusieurs mois, associés à une altération de l'état général. Les prélèvements bactériologiques (pus, biopsies) permettaient d'isoler Actinomyces meyeri dans le cas n° 1, et Actinomyces israelii dans le cas n° 2. La recherche d'extension était négative. La prise en charge était médico-chirurgicale dans le cas n° 1 et médicale dans le cas n° 2. Discussion. Ces deux observations sont originales par leur similarité clinique et par la rareté de la souche isolée (Actinomyces meyeri) dans un cas. L'absence d'atteinte extra-cutanée suggère un mécanisme de contamination péri-anale par déglutition de la flore endobuccale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose abdomino-pelvienne. A propos de deux cas.

  • L'actinomycose est une infection chronique granulomateuse suppurative et fistulisante due à une bactérie gram positif « actinomyces israëli ». La localisation cervico-faciale est la plus fréquente. L'actinomycose abdomino pelvienne voit sa fréquence augmenter surtout avec la diffusion de l'utilisation du dispositif infra-utérin. Sa présentation clinique est très variée mimant parfois un cancer ou une tuberculose. Son diagnostic est difficile et la plupart des cas sont détectés au cours de l'exploration chirurgicale. Dans cet article, nous rapportons deux cas d'actinomycose abdomino pelvienne, dans le premier cas, la maladie était étendue au caecum et à la paroi abdominale. Les biopsies cutanées ont permis de porter le diagnostic de la maladie. Chez la deuxième malade, le diagnostic d'actinomycose a été posé en postopératoire devant le doute avec une néoplasie pelvienne. A travers ces deux observations, nous revoyons l'étiopathogénie de la maladie, ses aspects cliniques et ses moyens diagnostics et thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose génitale. Difficultés diagnostiques et thérapeutiques. A propos de trois cas.

  • L'actinomycose génitale est une affection bactérienne rare de la femme en période d'activité génitale qui peut être liée à la présence d'un stérilet ou d'un corps étranger intravaginal. La relation de cause à effet est toutefois faible car l'actinomyces n'est pas le pathogène le plus fréquent en présence d'un stérilet. L'actinomycose génitale se présente souvent comme une tumeur pelvienne responsable de difficultés diagnostiques et thérapeutiques dont le chirurgien doit prendre conscience. Le diagnostic doit être fait rapidement pour éviter les séquelles anatomiques. Le traitement repose sur l'antibiothérapie et la chirurgie dont l'association peut se faire de façon différente pour obtenir une guérison complète. A propos de trois cas, une revue générale des difficultés diagnostiques et thérapeutiques est effectuée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose secondaire du psoas : une complication du dispositif intra-utérin

  • L’actinomycose génito-pelvienne est une affection rare et de diagnostic difficile qui survient souvent dans un contexte de portage d’un dispositif intra-utérin (DIU). Elle peut se présenter sous différents aspects anatomo-cliniques et la localisation au niveau du psoas est extrêmement rare. Nous rapportons le cas d’un abcès secondaire du psoas survenu chez une patiente âgée de 53 ans, trois mois après le retrait d’un DIU porté pendant 8 ans et ayant entraîné un syndrome tumoral et un syndrome infectieux sévère. Après une prise en charge initiale comportant une ponction de l’abcès et un drainage du haut appareil urinaire, l’évolution a conduit à une chirurgie par voie laparotomique. Le temps de latence depuis le retrait du DIU, l’absence d’infection patente associée de l’appareil génital et enfin le délai du diagnostic bactériologique ont contribué aux difficultés du diagnostic positif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose abdominale: à propos de quatre cas.

  • L’actinomycose abdominale (AA) est une maladie chronique suppurative, rare et souvent méconnue. Elle est due à une bactérie anaérobie Gram positif, Actinomyces sp. le plus souvent israelii. L’actinomycose abdominale est responsable dans la plupart des cas d’un syndrome pseudotumoral conduisant souvent à une chirurgie d’exérèse large et mutilante alors qu’une antibiothérapie prolongée aurait permis de guérir la maladie. C’est généralement l’examen anatomopathologique des pièces opératoires qui apporte le diagnostic. Nous rapportons quatre cas d’actinomycose abdominale dont le mode de révélation était un syndrome pseudotumoral. Le diagnostic n’a été posé qu’en post-opératoire sur les pièces d’exérèse. Malgré une antibiothérapie de plusieurs mois, deux de nos patientes ont eu une récidive de leur actinomycose. Ces quatre observations confirment ainsi les difficultés diagnostiques et thérapeutiques déjà rapportées par d’autres auteurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose-actinomycose et sinusite caséeuse dentaire avec corps étranger intra-sinusien.

  • Les auteurs rapportent un cas exceptionnel de sinusite caséeuse dentaire avec corps étranger (dépassement apical) infecté ou surinfecté par des mucorales et actinomycètes chez une patiente en bon état général, non diabétique mais avec des antécédents de lymphome traité 18 ans auparavant. Cette observation de mucormycose permet de revoir quelques problèmes nosologiques, diagnostiques et thérapeutiques concernant les sinusites caséeuses, dentaires ou non, fongiques ou non, souvent ou trop souvent appelées aspergillose par abus de langage. Sous traitement associant chirurgie, amphotéricine B et oxygénothérapie hyperbare, l'évolution a été favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le lymphome de Burkitt et l'actinomycose, deux tumeurs pelviennes qu'il ne faut pas opérer.

  • La prise en charge thérapeutique des tumeurs pelviennes dépend de leur nature histologique. Certaines ne nécessitent qu'un traitement médical sans recours à une chirurgie. Nous rapportons deux cas de tumeurs pelviennes rares survenant chez des adultes jeunes. Dans un cas, la nature actinomycosique a été portée sur l'étude histologique des biopsies chirurgicales. Dans le second cas, la nature lymphomateuse d'une tumeur du bas rectum a été retenue sur l'étude immunohistochimique des biopsies endoscopiques. L'évolution était favorable dans les deux observations, respectivement après un traitement médical à base de pénicilline G ou d'une chimiothérapie. Nous discutons à l'occasion de ces deux observations les difficultés diagnostiques et les modalités thérapeutiques de ces affections rares.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actinomycose pelvienne : un tableau trompeur

  • L’actinomycose pelvienne est une infection chronique granulomateuse rare favorisée par la présence d’un dispositif intra-utérin. L’extension peut se faire vers tous les organes de voisinage mais aussi, plus à distance donnant ainsi des tableaux cliniques variables. Le diagnostic est alors souvent difficile. Nous rapportons ici le cas d’une patiente présentant une forme très extensive d’actinomycose pelvienne diagnostiquée au décours d’une prise en charge chirurgicale, responsable d’une morbidité non négligeable. Ce cas permet de souligner l’intérêt de penser à un tel diagnostic dans un contexte clinique évocateur, de réaliser les examens pour confirmer cette hypothèse, de privilégier autant que possible le traitement médical et de réserver la chirurgie à des situations particulières.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov